Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

dimanche 24 juillet 2016

Le politiquement correct s'affole!



Les évènements tragiques s'enchaînent maintenant à un rythme soutenu, et du coup, la manipulation politico-médiatique se fait de plus en plus criante au fur et à mesure qu'elle doit tenter d'allumer des contre-feux de plus en plus rapprochés.

Le 19 tonnes de la Promenade des Anglais avait à peine terminé son carnage, que la Presse annonçait l'oeuvre d'un « loup solitaire », musulman, certes, mais non pratiquant. Il fallait bien sûr comprendre le message ainsi distillé: « Dormez tranquille, braves gens, c'est juste l'initiative malheureuse d'un « déséquilibré », sans connexion avec l'islam. Donc, il y a peu de chances que cela se reproduise de sitôt. »
Pas de chance, l'enquête démontre que le « loup solitaire » était accompagné dans son « déséquilibre » de pas moins de cinq à six complices, tous musulmans évidemment.
Et à l'heure où Saucisson-Pinard écrit ces lignes, on évoque même une piste italienne... Rétro-pédalage d'urgence donc des « Autorités » (qui en manquent d'ailleurs cruellement, hélas) : il s'agit ici d'une auto-radicalisation de dernière minute !

Seulement voilà, l'Etat Islamique revendique l'attentat, ce qu'il ne fait jamais lorsqu'il n'est pour rien dans une catastrophe (voir la disparition récente de l'avion de ligne A320 d'Egypt-Air entre Paris et Le Caire, vol MS804). De plus, l'enquête se poursuit et reconnaît que le Mohammed avait planifié son lâche attentat depuis au moins un an. La thèse de l'auto-radicalisation subite en prend un coup dans l'aile.

La Presse ne se démontant pas pour si peu, avance le côté « dépressif » du sujet. Bref, braves gens, on a affaire à un malade. Pas à un criminel puisant son inspiration dans l'interprétation dévoyée d'un ouvrage d'amour, de tolérance et de paix comme le Coran. Rendormez-vous donc tranquille !

Là-dessus, un autre fait divers éclate : un vacancier agresse à coups de couteaux une femme et ses trois petites filles dans un village-vacances des Alpes de Haute-Provence. Motif : la tenue jugée légère portée par cette gent féminine.
Le journal Le Parisien titre sans sourciller: « un Francilien blesse au couteau des vacancières ».
En fait de Francilien, bien sûr, on a affaire à un marocain pur jus. L'arabe en question, arrêté par la police, se rebelle et refuse la prise d'empreinte au cri de Allah Akbar. Et BFM TV déclare sans rire : les motivations de l'agresseur restent flous ! Ils voudraient peut-être une mise au point, les journalopes de BFM TV, propre à dissiper le flou ? Qu'ils n'hésitent pas à consulter Saucisson-Pinard : expertise gratuite...
On allait oublier : l'agresseur ne serait pas un « radicalisé ». Il ne serait même pas un pratiquant régulier des mosquées. Est-ce censé nous rassurer ? Sans doute encore un malade mental... Mais si le Coran est à l'origine de tant de « déséquilibres », qu'attend la minustre de la Santé Marie-Sotte Touraine pour prendre des mesures, selon le sacro-saint principe de précaution ? Trop occupée à vouloir faire disparaître les « Gauloises » des rayons des buralistes peut-être ? Il semble bien que le « Francilien » marocain ait commencé à oeuvrer dans le même sens : la disparition de Gauloises...

S'ensuivent alors des explications capillo-tractées de certains « experts » du main-stream, affirmant que : « non, non, c'est pas une question de tenues légères incompatibles avec la charia, mais simplement du fait que le mari et père des victimes se serait gratté les c... en croisant l'épouse de l'agresseur. Et ce dernier, offusqué, s'en est donc pris à la famille de l'indélicat, en représailles ». C'est cela. C'est cela... Tout ceci est très logique, on y croit, on y croit...

Peu de temps après, des personnes se font canarder en pleine journée dans un centre commercial de Munich. L'agresseur ? La Presse officielle vous l'annonce très vite : Un dénommé David S. Aucun lien avec l'Islam, n'est-ce pas, avec un prénom pareil.
Seulement, on apprend assez vite, via internet, que le premier prénom du basané en question n'est pas David, mais Ali. Voilà qui change un peu la donne. Et ce n'est pas fini. David n'est pas non plus son second prénom. C'est Davoud. Mais on ne va pas pinailler pour quelques voyelles de différence, n'est-ce pas ?
Donc au fil des heures, l'auteur de l'attentat de Munich se change d'un David S. fleurant bon le terroriste européen, en Ali Davoud Sonboly dont l'origine ethnique est nettement plus « exotique »...
Le Camp du Bien-pensant ne désarme pas pour autant, et déclare à qui veut l'entendre (et la Presse subventionnée adore l'entendre) : cet attentat aurait été inspiré par celui de Breivik, l'assassin norvégien d'extrême-droite de juillet 2011. Aucun lien avec l'Islam, on vous dit. Même si le "germano-iranien" semble quand même plus iranien que germano. Ben voyons...

Mais revenons en France. On apprend que la Justice (qui est, faut-il vous le rappeler, indépendante, impartiale, républicaine et patin couffin...) exige la destruction des films de vidéo-surveillance ayant enregistré la course meurtrière du poids-lourd sur la Promenade des Anglais à Nice.
Drôle de demande, non ? La raison invoquée vaut son pesant de raisons secs de couscous. Il ne faudrait pas que les images puissent servir à la propagande islamiste de Daesh ! Fallait quand même la trouver, celle-là ! On se rend compte à ce moment très précis, de deux réalités possibles: soit les technocrates des ministères de l'Intérieur et de la Justice associés sont complètement dénués d'imagination, soit ils prennent les Français pour encore plus cons qu'ils ne sont. Ou les deux, l'une et l'autre de ces raisons n'étant pas incompatibles entre elles. Qui plus est, cette explication à cet ordre donné laisserait penser que des affiliés à Daesh aient accès à des données officielles de la Mairie de Nice : fâcheux quand même !

Mais à la lumière de la dernière initiative de Cazevide, on comprend mieux la raison de cette demande de destruction de preuves filmées. Une agent de la Police Municipale de Nice est sommée par des envoyés en express du Ministère de l'Intérieur de témoigner de quelque chose qu'elle n'a pas vu lors de son visionnage en direct de l'attentat via ces caméras de vidéo-surveillance. A savoir la présence supposée de police nationale aux entrées de la Promenade des Anglais pendant le feu d'artifice! Heureusement, l'agent en question, courageusement, tient bon : non, elle n'a pas vu, sur l'écran, de police nationale aux endroits où Cazevide affirme qu'elle était présente.

Il faut reconnaître que Cazevide est sous pression depuis que son incompétence caractérisée est mise sous la lumière crue de quelques centaines (eh oui : quelques centaines, déjà...) victimes de terrorisme sous son mandat. Preuve supplémentaire de cette incompétence : Hollande Ouille, qui est un expert en cette matière, continue de lui faire confiance. On se souvient d'une époque pas si ancienne où il n'aurait fallu qu'une fraction du nombre de ces victimes pour entraîner la démission d'un ministre de l'Intérieur.
Cazevide, que le culot n'étouffe même pas, cherche à mater cet acte de résistance de la petite policière municipale, en la poursuivant en Justice pour diffamation. Comme disait Audiard, les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît.

Pour se résumer, dans cette République exemplaire promise par le squatteur de l'Elysée, les ministres ne craignent même plus d'exiger des subalternes de mentir aux Français pour couvrir leurs propres manquements.

Quant à la Presse servile de notre République socialo-salafiste, elle désinforme au-delà de l'imaginable. Comme le disait un tweet récent, avant, on vérifiait dans les médias officiels ce qu'on trouvait sur internet. Aujourd'hui, on doit vérifier sur internet ce qu'on lit ou entend dans les médias officiels.
La question se pose même plus crûment : Ne faut-il pas désormais se passer des médias officiels qui n'ont plus aucune crédibilité ?
Pendant l'occupation de 39/45, il y avait une antienne à la BBC qui chantait sur l'air de la Cucaracha « Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand ».
Aujourd'hui, Radio-Paris est musulman. Allumez la télé, la radio, ouvrez un journal, et vous avez de grandes chances de tomber sur le Radio-Paris contemporain, à la solde de l'occupant.

samedi 16 juillet 2016

Interview présidentielle par Saucisson-Pinard.




Saucisson-Pinard a eu l'immense privilège d'interviewer le Président Touvamieux quelques heures à peine après l'attentat niçois du 14 juillet. 

En voici le fidèle compte-rendu :

SP : Monsieur le Prés..., Monsieur le Présid..., Monsieur Hollande, excusez-moi, j'ai beaucoup de mal à vous appeler par votre titre...

FH : Je vous en prie, moi-même j'ai beaucoup de mal à remplir le rôle...alors... !

SP : Monsieur Hollande, euh... enfin, pépère, comment réagissez-vous au lendemain de ce tragique événement de Nice ?

FH : Eh bien, je tiens à exprimer aux Français tout mon soutien...

SP : Oui, d'accord, mais que comptez-vous faire enfin ?

FH : La France est un grand pays...

SP : Oui, OK, mais allez-vous agir concrètement ?

FH : La France est un pays fort...

SP : Bon, oui, certes, mais je reviens à ma question, quelles sont vos premières mesures fortes, justement ?

FH : Je suis content que vous me posiez la question, car vous le savez, je suis un homme d'action...

SP : Ah ?

FH : Eh bien, comme je l'ai dit dès cette nuit quand j'ai appris la nouvelle, on ne peut pas nier qu'il s'agit d'un acte terroriste...

SP : Bah, non, c'est la moindre des choses...

FH : Non, on ne peut pas le nier. J'aurais bien voulu, notez bien, mais, vraiment, cette fois, je ne peux pas le nier. J'aurais bien aimé dire qu'il s'agissait d'un chauffard ayant perdu le contrôle de son véhicule. Mais c'est vrai qu'avec un pistolet à la main, c'est pas facile à justifier. Même par mes services. J'aurais même préféré parler éventuellement d'un déséquilibré, voire même à l'extrême limite, d'un fou. On l'a déjà fait, n'est-ce pas ? Mais là, même avec la meilleure volonté du monde, on ne peut pas le nier, hélas. C'est un terroriste. Mais c'est pas faute d'essayer...

SP : Oui, un terroriste musulman...

FH : Un terroriste mu...euh..., un terroriste mu... euh..., bref, un terroriste, quoi !

SP : Un terroriste islamiste, voulez-vous dire peut-être ?

FH : Non, je veux dire un terroriste. Juste un terroriste.

SP : Mais il était bien arabe, non ?

FH : Rien ne dit en l'état de l'enquête, que Mohamed Lahouaiej Bouhlel était mu..., était isl... enfin, bref, qu'il était ce que vous dites....

SP : Alors, crétin des Alpes, je reviens à ma question, que comptes-tu faire ?

FH : Eh bien, je vais prendre des mesures fortes et rien ne m'arrêtera. Il faut compter sur la solidarité nationale, et la France est un grand pays, un pays fort et...

SP : On sait, on sait. Mais putain, qu'est-ce que tu vas enfin faire, Ducon ?

FH : Eh bien, comme je disais, mon expérience de gestion de crise va pouvoir s'exprimer dans toute sa force et sa détermination, et ce crime ne restera pas impuni, nul n'a le droit d'en douter.

SP : Mais encore ?

FH : Eh bien, je vais convoquer les ministres de mon gouvernement à une réunion de crise. Et vlan, ça, c'est dans la gueule des terroristes. Ils s'attendaient pas à ça, les salopards, hein ?

SP : Oui, mais pour quoi faire ?

FH : Attendez, j'ai pas fini. Je préside donc une réunion de crise, et d'une. Et je décide de faire une allocution aux Français pour leur dire comme je les aime. Et de deux. Vous remarquerez que ça, c'est dès le lendemain d'une interview du 14 juillet qui m'a permis de m'exprimer auprès des Français. Deux allocutions en deux jours. Je fais fort, non ?

SP : Oui, hier, vous avez effectivement dit que tout allait bien mieux grâce à votre action et que l'état d'urgence allait pouvoir être levé...

FH : Oui, et aujourd'hui, je dis que je vais le prolonger, tellement il a été efficace. C'est pas de l'esprit de décision, ça ? Ça vous en bouche un coin, non ? Les terroristes ne s'attendaient sûrement pas à une telle réaction, hein ?

SP : Et puis, quoi d'autre ?

FH : Eh bien, j'enchaîne aussi sec sur la mise en berne de nos drapeaux. Et re-vlan dans la gueule des terroristes. Non, qu'est-ce que vous voulez, quand on est ferme et décidé, on est ferme et décidé !

SP : C'est tout ?

FH : Bien sûr que non ! Je décide...

SP : De stopper net toute immigration légale ou clandestine d'arabes ?

FH : Non, je décide trois jours de deuil national. Avec des petites bougies partout partout. Et peut-être même avec une plaque sur la Promenade des Anglais, que je viendrai inaugurer à Nice un de ces quatre.

SP : Et... ?

FH : Et je me demande si je ne vais pas demander à des chefs d'état de venir nous consoler avec de belles pancartes « Je suis Nice ». Ça aurait de la gueule, non ?

SP : Un peu réchauffé, non ? Mais rien de plus concret ? De l'expulsion de suspects de radicalisation à double nationalité, par exemple ?

FH : Euh, non, mais en revanche, on va remettre une bonne couche de « Padamalgame »... Et c'est l'occasion ou jamais de prouver à l'égard de notre communauté musulmane adorée, notre pleine solidarité en allant inaugurer quelques mosquées salafistes financées par le Qatar ou l'Arabie Saoudite.
J'aime bien inaugurer. Presque autant que commémorer. Z'avez remarqué?

SP : Bon, mais concrètement, il ne serait pas largement temps d'expulser toute cette tripotée d'imams arriérés qui enfument ces racailles désoeuvrées ?

FH : Au nom de la laïcité, le gouvernement ne se mêlera pas d'affaires religieuses...

SP : Et quand ton ministre Cazevide va tous les quatre matins serrer la paluche et cirer les babouches d'imams, c'est au nom de la laïcité ? Et quand l'espingouine d'Hidalgo célèbre la fin du jeûne du ramadan à la mairie de Paris aux frais du contribuable, c'est aussi au nom de la laïcité ?

FH : Nous sommes un pays fort de sa diversité et...

SP : Ça y est, il est reparti en boucle, l'ahuri... Et mettre à l'isolement tous les arabes français de papier qui déclarent leur haine de la France, dans un pénitencier édifié aux Kerguelen, ça serait pas une bonne idée, ça ?

FH : Kerguelen ? Connais pas. Qui en est le maire ? Un camarade socialiste ?

SP : Et enquêter sur le connard de juge qui donne en mars dernier du 6 mois avec sursis à ce salopard pour délit de violence avec arme, alors que le dit-salopard est fils d'un membre extrémiste violent du parti islamiste Ennahda, ça sera fait ? Condamner ce juge pour, a minima, faute professionnelle grave, et pourquoi pas, pour complicité, c'est pas dans les choses concrètes à faire, Ducon ?

FH : Je pense qu'il est urgent de dénoncer...

SP : … la doctrine meurtrière de l'Islam, ah, enfin !!

FH : Non, de dénoncer le populisme du FN...

SP : Bon, j'abandonne, ton cas est désespéré, pépère.
Tiens, lis ça, des fois que tu sois pas au courant : voilà un document provenant d'un blog tunisien, Tunisie-Secret, qui détone quelque peu avec la soupe médiatique qu'on nous sert actuellement :

« Le terroriste qui conduisait le camion qui a écrasé 84 victimes à Nice n’est pas franco-tunisien comme cela a été annoncé par les médias français mais un émigré tunisien âgé de 31 ans, qui vivait en France depuis 2011 et qui a obtenu le séjour à la suite de son mariage avec une franco-tunisienne installée à Nice et dont il a eu trois enfants.
Il s’appellait Mohamed Lahouaiej Bouhlel et il est originaire de la ville sahélienne de Mseken. Selon nos sources policières en Tunisie, son père est membre du parti islamiste Ennahda et il est connu à Mseken comme étant un extrémiste violent que la police de Ben Ali surveillait de près et qui est devenu après janvier 2011 l’un des leaders locaux de Mseken. Le criminel de Nice ne s’est donc pas improvisé terroriste, mais il né et a baigné dans un milieu familiale favorable à la violence et au radicalisme.
Le permis de conduire du terroriste et sa carte de séjour ont été retrouvés dans le camion qu’il a utilisé comme une arme de guerre avant de se faire descendre par des agents municipaux qui étaient heureusement armés, contrairement à d’autres régions qui refusent le port d’armes à la police municipale. Non satisfait d’avoir tué autant de personnes innocentes, le terroriste tunisien voulait finir son parcours criminel sur un manège pour enfants.
Selon certaines sources, cette crapule terroriste était mariée et père de 3 enfants. Son voisinage interrogé le décrit comme « pas très religieux, (qui) ne fait pas la prière, aime les filles et la salsa ». Des propos habituels qui montrent combien un intégriste daéchien peut dissimuler son vrai visage avant de passer à l’action. Et des criminels pareils, il y en a des centaines et des milliers en France.
L’ayant identifié grâce aux documents retrouvés dans le camion et à l’analyse de ses empruntes digitales, les autorités policières ont pu retrouver rapidement son adresse. Une perquisition a eu lieu à son domicile aujourd’hui vers 09H30 en présence de membres du Raid lourdement armés. Vers 11H00, des membres de la police technique et scientifique étaient toujours présents dans l’appartement situé dans un petit immeuble d’un quartier populaire de l’est de la ville.
Mohamed Lahouaiej Bouhlel n’était pas connu des services de renseignement pour radicalisation et ne disposait pas d’une fiche S de sûreté pour lien avec le terrorisme. Il était par contre bien connu des services de police pour des faits de droit commun, principalement des violences avec arme, violences conjugales, menaces et vol.
Après analyse et enquête, le corps de cette crapule sera expédié en Tunisie, où sa famille, ses amis, ses voisins l’enterreront probablement en « martyr », comme tous les criminels que ce pays autrefois civilisé et moderne a produit depuis la « révolution » dite du jasmin qu’on avait fait faire à la populace tunisienne et que l’ensemble des politiciens et journalistes Français avaient à l’époque salué, acclamé et exalté.
Il y a à peine un mois, la France de Monsieur Hollande recevait en grande pompe le chef des Frères musulmans tunisiens, Rached Ghannouchi. Parmi les objectifs non avoués à l’égard d’un tel doctrinaire de l’islamo-terrorisme, encadrer, contenir et empêcher la jeunesse française de confession musulmane de basculer dans le radicalisme !!! »

FH : Bon, l'interview est terminée, Saucisson-Pinard. C'est pas tout ça, mais j'ai une campagne présidentielle à mener, moi...




dimanche 26 juin 2016

Monsieur Smith quitte le Club.



L'homme au chapeau melon s'approcha du comptoir de l'accueil de l'hôtel particulier somptueux qui abritait le Club des Usagers Ereintés, familièrement appelé sous son acronyme UE.

- Bonjour Monsieur Juncker, dit-il au préposé galonné du comptoir.
- Bonjour Monsieur Smith, que puis-je faire pour vous ?
- Eh bien voilà, je souhaiterais résilier mon inscription au club.
- Résilier votre inscription ? répéta en écho le Juncker en question, éberlué.
- Yes, c'est cela.
- Ah, mais ça ne va pas être possible.
- Comment ça, pas possible ? On ne peut pas quitter un club quand on le désire ?
- Après quarante trois ans ? mais vous n'y pensez pas !
- Bah si, justement.
- Mais pourquoi donc voudriez-vous nous quitter ?
- Parce que je trouve que les contraintes y sont bien supérieures à l'agrément qu'il procure.
- Mais enfin, je vous ferais remarquer que vous y avez déjà des avantages que n'ont pas vos pairs : vous n'êtes pas tenu d'utiliser les jetons du club et pouvez utiliser les vôtres, vous avez le parking gratuit, pouvez disposer d'un salon qui vous est réservé alors que tous les autres membres sont tenus de laisser le leur ouvert à tout le monde...
- Oui, je sais, mais je veux partir quand même.

Monsieur Smith se pencha alors un peu plus vers son interlocuteur, et lui glissa à mi-voix, sur le ton de la confidence :
- En fait, c'est surtout ma femme et mes enfants qui veulent qu'on quitte votre club...

 Monsieur Juncker leva les yeux au ciel et sur le ton de la commisération :
- Bah pourquoi vous leur demandez leur avis ? Mon pauvre ami, mais si on devait demander l'avis de chaque membre de la famille, où irait-on, je vous le demande !

 Il fit un petit signe de la main invitant Monsieur Smith à se rapprocher encore davantage et lui glissa à l'oreille:
- Tenez, vous connaissez Monsieur Dupont ? Vous voyez ? Le petit bouffi à tête de simplet ? Eh bien, l'autre jour, il m'a confié qu'il pensait bien que sa femme et ses enfants seraient désireux de partir aussi. Mais croyez-vous qu'il va s'en assurer ? Bien sûr que non ! Croyez-moi, faites comme lui!
- Non, sorry, il faut que je tienne compte des désirs de ma famille.

Monsieur Juncker prit un air pincé.
- De toutes façons, ce n'est pas possible, on ne quitte pas le Club UE, c'est strictement interdit.
- On m'a parlé d'un article 50 du règlement qui prévoit pourtant la possibilité d'une résiliation de l'inscription...

Monsieur Juncker, à contre-coeur, sortit un énorme livre d'un placard, le jeta sur le comptoir avec dédain et commença à en tourner les pages en soupirant. Au bout de cinq minutes de recherche, il concéda du bout des lèvres :
- Bon, peut-être. Mais je vous préviens, si vous partez, c'est pour toujours ! Et ça sera tant pis pour vous. Je vous le dis, vous le regretterez.

Il ajouta perfidement :
- Et le Club fera tout pour que vous le regrettiez ! Vous perdrez votre job, finirez pauvre comme lui (Job), des nuages de criquets s’abattront sur votre maison, vous attraperez la peste, le choléra et les oreillons, deviendrez impuissant et votre télé tombera en panne!

Monsieur Smith prit un air buté et répondit :
- Je vais en parler à ma femme et à mes enfants. Je vous confirme notre décision le 24 de ce mois.
 Il tourna les talons et s'éloigna.

Deux hommes portant la kippa étaient accoudés au même comptoir, à quelques mètres de la scène. Ils avaient tout entendu. A l'adresse de Monsieur Juncker, ils ricanèrent.

- Z'en faites pas, Monsieur Juncker, la famille Smith ne quittera jamais le Club, dit l'un d'entre eux, celui qui portait une chemise blanche. Monsieur Bazar de l'Hôtel du Léman, BHL pour les intimes, appelé ainsi parce qu'il avait quelques intérêts sur les rives du lac sus-nommé, avait l'assurance de celui qui sait tout sur tout mais aussi sur le reste.
- Bazar a raison, ajouta son acolyte, un rouquin débraillé qui avait eu la délicatesse d'accorder la couleur de ses cheveux à celle de ses opinions politiques.
- Vous le savez, Monsieur Juncker, je connais bien la famille, surtout les petits enfants, que j'aime tout particulièrement.

Monsieur Juncker savait, effectivement.

Le roquemoute continua :
- Eh bien, je suis prêt à parier que jamais la famille Smith ne décidera de quitter le Club. Croyez-moi, je suis un expert que Europe 1 consulte et écoute chaque matin, c'est vous dire si je m'y connais !

Monsieur Juncker, tout en se demandant au nom de quoi ou de qui ces deux énergumènes se permettaient de lui donner leur avis, maugréa :
- On verra bien. Mais si la famille Smith s'en va, ça risque de donner des idées à d'autres.

 Et comme se parlant à lui-même :
- On dit du mariage qu'il est comme une ville assiégée : ceux qui sont dehors veulent y entrer, mais ceux qui sont dedans veulent en sortir. Il semble bien qu'il en soit de même de notre Club...

mercredi 22 juin 2016

Les Macheprot: rendez-vous en terre inconnue, la civilisation.



Train du Tiers-monde/Rue de Saint-Pétersbourg
Monsieur et Madame Macheprot, Français de souche, étaient persuadés, bercés par des décennies de litanies politico-médiatiques, qu'ils avaient le bonheur d'habiter un pays béni des dieux et jalousé par le reste du monde. Ils étaient supposés être « heureux comme Dieu en France » comme disent, (ou disaient...) les Allemands : « wie Gott in Frankreich leben ». Bien sûr, ils savaient que la France connaissaient quelques problèmes de chômage, mais après tout, « qui n'en connait pas, dans les pays développés, n'est-ce pas ? ».

Et puis, cette immigration arabe n'était-elle pas une chance pour la France ? Si les médias ne manquaient aucune occasion de le claironner, c'est que ça devait être vrai. La France allait mieux s'en sortir que ses concurrents parce que précisément, elle allait bénéficier des richesses apportées par une autre culture. La culture musulmane, en l'ocurrence. D'ailleurs, la France n'avait-elle pas tiré partie, récemment, au cours du XXe siècle, des apports exogènes d'autres cultures ? Italienne, espagnole, polonaise, par exemple. Et puis, si le pays connaissait quelques problèmes d'insécurité, de pauvreté, c'était forcément le lot commun de nos voisins européens. Sûrement.

Et enfin, la France avait l'immense privilège d'être abritée sous le toit à trois pans de cette Europe : Communauté Européenne, monnaie Euro et Espace Schengen. Toit devant lequel des pays faisaient la queue pour tenter de s'y abriter. C'est bien la preuve que sa situation était enviable, non ? Il fallait être inconscient comme des Britanniques qui ne faisaient de toutes façons rien comme tout le monde, pour, ne serait-ce qu'à l'occasion d'un référendum, songer à quitter cette Europe. Et nos meilleurs économistes quasiment unanimement, prédisent une catastrophe économique pour la Grande Bretagne s'il lui prenait l'envie d'un Brexit. Car bien évidemment, en dehors de cette Europe fédérale, il n'y a point de salut. Et dire que les Helvètes ignorent cet axiome basique, ces idiots...

Et puis en ce début de juin, Monsieur et Madame Macheprot entreprennent, pour une huitaine de jours de vacances, de visiter les pays baltes à l'occasion d'une croisière sur la mer baltique. Norvège, Suède, Finlande, Russie et Estonie sont au programme.

Au retour de leurs escales, ils constatent très vite qu'ils avaient oublié ce qui pouvait encore exister : des villes développées, civilisées, propres et sûres. Des transports en commun en état impeccable, parfaitement fréquentables. Des couloirs de métro qui ne sont pas des coupe-gorges. On n'y crache pas, on n'y fait pas de vacarme, on n'y fait pas la manche, on n'y trouve pas des pseudos musiciens pour vous soutirer une pièce. Les voyageurs sont disciplinés, il n'y a pas de resquilleurs. Dans les rues où ne traînent ni SDF, ni barbus en djellaba, ni belphégors, ni vendeurs à la sauvette, des voitures récentes dénotent un niveau de vie confortable, même en Russie. Et de toute évidence, la Norvège et la Suède ne semblent pas trop souffrir de se passer de l'euro et d'avoir gardé leur monnaie nationale !

Les Macheprots s'étonnent de pouvoir se promener dans les rues à toute heure du jour et de la nuit en toute sécurité. C'est à peine si à Saint-Petersbourg on les prévient d'un risque de pickpockets, qu'ils ne verront d'ailleurs jamais. Et pourtant, ils se font la réflexion que finalement, ils n'ont quasiment jamais vu de présence policière, pas même à Saint-Pétersbourg, contrairement aux idées reçues.

Les Macheprot font aussi connaissance avec un pays qui sait ce qu'est une frontière. Arrivés à Saint-Pétersbourg, ils bénéficient d'un visa de groupe. Pour trois jours. Pas un de plus que nécessaire. Et à condition de passer les nuits à bord de leur paquebot. Le contrôle des passeports se fait à la sortie du bateau comme à son entrée. En revanche, quand ils arrivent en Estonie, pays de la Communauté Européenne et de l'Espace Schengen, ils sont surpris de ne passer par aucun contrôle douanier. Ils auraient pu être ressortissants de Syrie, Irak ou du Yémen, cela aurait été pareil : aucun contrôle de passeport pour pénétrer dans un pays de l'Espace Schengen. Et de là, circuler en toute quiétude partout d'un pays à l'autre. Les Macheprot venaient d'être les témoins abasourdis de ce qui se murmure dans les milieux de droite « populiste » et que ne dénoncent jamais les médias officiels: l'Europe est une passoire, totalement incapable (ou non désireuse?) de protéger ses frontières extérieures.

Matraqués par la propagande officielle qui propulse Paris au rang de « plus belle ville du monde » Monsieur et Madame Macheprot sont sidérés de constater que Saint-Pétersbourg est une ville fastueuse, fière de son passé, formidablement entretenue et riche de trésors architecturaux qui tiennent la dragée haute à la capitale française.
Que cela soit Stockholm, Helsinki, Oslo, Tallinn ou Saint-Pétersbourg, aucune de ces villes n'est enlaidie par des sculptures prétendument contemporaines, snobinardes et authentiquement vulgaires. Ni par des tags d'ailleurs.

Dans tous les pays baltes, les Macheprots sont frappés par une constante : partout les églises chrétiennes, souvent très anciennes, foisonnent. Les croix sont omniprésentes. Aussi, quand à leur retour en France, ils tombent, dans la Presse, sur la réflexion de Frédéric Lefebvre, ex-ministre de Sarko, qui nie les racines chrétiennes de la France et de l'Europe et ose mettre en balance une prétendue part d'identité musulmane, ils se demandent s'il est juste inculte, crétin ou d'une affligeante mauvaise foi collaborationniste. Et ils se demandent ce qu'il serait advenu en 1945 à une personnalité politique qui aurait renié pendant l'Occupation, la spécificité de la culture française et vanté un prétendu pan-germanisme de la France...

Mais tout a une fin, et il faut bien mettre un terme à ce voyage en terre inconnue. Le retour de vacances des Macheprot dans leur mère patrie est rude. Arrivés à Paris Gare du Nord, à la vue de la faune qui y grouille, ils se demandent s'ils n'ont pas fait un voyage dans l'espace-temps : très au sud et très en arrière dans le temps. Bienvenue dans le tiers-monde.

Grève des éboueurs aidant, la capitale est encore plus sale que d'habitude. Médusés, les Macheprots se rendent compte que la racaille est omniprésente. Ils se disent que finalement, ce qui distingue les hooligans anglais ou russes des hooligans français, c'est que les hooligans anglais ou russes sont simplement la lie de leurs sociétés respectives. Mais les hooligans français sont subventionnés par l'Etat, font partie des instances consultatives et donc d'une certaine façon des instances dirigeantes et portent des brassards de la CGT.

Monsieur et Madame Macheprot, revenus au bercail, sont bien obligés d'en convenir : leur pays est en voie de sous-développement. Petit à petit, sans qu'ils s'en soient rendus compte jusqu'à ce jour, la France devient un pays du tiers-monde. Et tout bien réfléchi, pourquoi en être surpris ? A force d'importation incontrôlée de tiers-monde, il est normal que le tiers-monde finisse par imbiber en profondeur le pays hôte. Loin de tirer les immigrés vers le haut, c'est le pays développé qui finit par être tiré vers le bas, entraîné par une masse parasite qui dépasse ses capacités d'absorption.

L'image du syndrome de la grenouille ébouillantée revient à l'esprit de Monsieur Macheprot : quand on plonge une grenouille d'un seul coup dans de l'eau bouillante, elle a un réflexe qui la propulse en dehors du récipient, et elle s'en tire sans trop de dommages. Quand elle est plongée dans l'eau froide et qu'on fait monter la température doucement jusqu'à l'ébullition, elle subit sans réagir et finit ébouillantée. Monsieur Macheprot commence à comprendre qu'il a été cette grenouille pendant longtemps, une grenouille arrachée brièvement, le temps de cette incursion dans les pays baltes, à cette eau française qui montait, à son insu, en ébullition. Et devenait mortelle.

samedi 28 mai 2016

Vous allez rire: nous sommes en "état d'urgence"!!



Heureusement que nous sommes en état d'urgence! Imaginez si nous ne l'étions pas!

Oui oui oui, pour la troisième fois consécutive, notre gouvernement socialo a reconduit "l'état d'urgence". Il est bon en effet de le rappeler, parce que les événements de ces dernières semaines auraient comme une légère tendance à nous le faire oublier, n'est-ce pas ? Et ça serait dommage, car les occasions de rire un peu ne sont plus si nombreuses.

C'est, précisons-le, l'état d'urgence à la mode socialo, qui nous confirme ce que nous avons maintes fois constaté, à savoir l'incroyable efficacité de nos instances socialistes dans tout ce qu'elles entreprennent.

Il faut reconnaître que l'état d'urgence-troisième-reconduction a été allégé: l'intervention des forces de l'ordre chez des terroristes suspectés ne pourra plus se faire à n'importe quelle heure de la nuit comme lors des deux premières versions. Le gouvernement qui veille sur notre sécurité, a en effet décidé qu'il était trop cruel de priver les islamistes présumés de leur grasse matinée avant de les interpeller.

C'est donc en plein état d'urgence que des semaines durant, des va-nu-pieds gauchiards se sont accaparés une place publique parisienne aux dépens de la tranquillité et de la sécurité des riverains. Avec bien entendu les dégradations de biens publics et privés qui accompagnent généralement les exactions de nos démocrates gauchistes, altermondialistes et fascistes antifas.

C'est en plein état d'urgence que des manifestations, autorisées ou non, se sont tenues un peu partout dans le pays, la plupart du temps émaillées de violences, cassages et agressions délibérées des forces de l'ordre.
D'ailleurs, à ce sujet, Saucisson-Pinard aurait une suggestion à l'intention de Cazevide. Un véritable état d'urgence appliqué ne devrait-il pas permettre à des snipers du RAID de tirer à balles réelles dans les genoux d'une demi-douzaine de racailles prise en flagrant délit de lancer d'acide ou d'objets à portée létale ? 

Pas possible pour un sniper moyen de viser là?
Pour commencer, elles seraient ainsi plus facilement attrapées, puisqu'il semble que le score des manifestants interpellés soit à chaque fois plutôt lamentable. Et peut-être que, dans les cités de Saint-Denis et d'ailleurs, côtoyer des potes désormais en chaise roulante pour le reste de leur vie, serait de nature à refroidir certains excités encagoulés? L'essentiel serait évidemment de ne pas s'arrêter à une seule victime, pour ne pas personnaliser la démarche, façon Malik Oussekine. Il en faut ni trop ni trop peu. Assez pour avoir un effet dissuasif, et surtout pour ne pas permettre aux médias gauchiards, toujours prompts à s'émouvoir pour les « innocentes » victimes dès lors qu'elles sont un peu basanées, de donner un nom personnel unique à un symbole. Difficile de désigner aisément une supposée « bavure policière » sous le nom de « Mohamed-Aziz-Karim-Abdallah-Djamel-(Kevin si vous voulez) ». C'était juste une suggestion, en passant.

C'est en plein état d'urgence que lors d'une manifestation, un « interdit de manifester » s'est joint à trois autres racailles pour tenter de brûler vif deux flics dans leur voiture.

C'est en plein état d'urgence que trois de ces mêmes racailles interpellées pour tentative de meurtre ont été, urgemment (et c'est peut-être là que s'illustre le mieux l'urgence de l'état) relâchées par la Justice.

C'est en plein état d'urgence que des poignées de bas de plafond du Cancer Généralisé du Travail (comme disait Coluche) menacent de paralyser l'économie du pays.

C'est en plein état d'urgence que des barrages s'érigent sur les routes publiques. Des pneus enflammés laissent monter dans le ciel d'énormes volutes de fumées noires et nauséabondes sans qu'aucun écolo ne s'en émeuve. Le passant songe avec un peu d'effroi rétrospectif que les disciples de la Duflot de Conneries ont bien failli le menacer d'amendes s'il s'avisait de faire un innocent petit feu de bois dans sa cheminée, histoire de chasser l'humidité hivernale et égailler l'ambiance.

C'est en plein état d'urgence qu'un match de foot « sensible », le PSG-OM (qui tente à chaque fois de battre le record mondial du nombre de décérébrés au mètre-carré, avec, il faut le reconnaître, réussite), a vu l'introduction de fumigènes et autres objets et armes interdits dans les tribunes.

« Dis papa, c'est quoi un état d'urgence ? » « Ben, mon petit, l'état d'urgence ce sont des mots que des jean-foutres utilisent en pensant qu'ils rassurent les innocents et terrorisent les coupables. Alors qu'en fait, ils terrorisent les innocents et font rire aux larmes les coupables. »

Et c'est donc en plein état d'urgence et avec sa remarquable efficacité d'application démontrée qu'auront lieu l'Euro de football et le Tour de France.
Mesdames-mesdemoiselles-messieurs, bienvenue dans les fan-zones ! Surtout si vous êtes amateurs de feux d'artifices, de viandes saignantes et de diversité bienveillante.


vendredi 6 mai 2016

Président normal? Peuple normal?




L'homme attendit patiemment la tombée de la nuit. Il avait demandé au personnel de le laisser seul. Il avait annulé tous ses rendez-vous, avait signifié à ses collaborateurs de ne le déranger sous aucun prétexte.
Ça lui faisait tout drôle d'être enfin seul, lui qui aimait tant, d'habitude, être le centre d'intérêt d'une Cour grouillante, obséquieuse et hypocrite. Mais ce soir suivait un après-midi d'introspection cruelle. Le cliquetis de la fermeture de la petite valise qu'il s'était préparée à l'insu de tous, résonna comme une rafale d'arme automatique dans l'immense pièce vide. L'homme en avait sursauté presque. Elles étaient déjà loin, les clameurs enthousiastes qui l'avaient accompagné jusqu'au bureau qu'il occupait déjà depuis plus de quatre ans. Ne restait plus que l'amertume d'un immense gâchis. Gâchis de temps, gâchis d'argent, gâchis d'idées, gâchis d'idéal. Le terrible constat d'un fiasco généralisé l'avait submergé depuis le début de l'après-midi comme un tsunami. Le fait même que cet éclair de lucidité le frappe comme un coup de poing dans l'estomac, si tardivement, le laissait hagard. Comment avait-il pu rester aussi aveugle, aussi sourd, quatre années durant, aux résultats de son action, certains diront de son inaction. En fait, sans doute un peu des deux.
Alors que son bureau s'assombrissait sans qu'il n'éprouve le besoin d'allumer une lumière, il mesurait à la fois l'étendue de ce qu'il n'avait pas fait, et l'immensité du désastre de ce qu'il avait commis. C'est bien simple, il avait raté tout ce qu'il avait entrepris, et avait manqué d'entreprendre tant de choses pourtant urgentes et indispensables.
Il lui avait toujours paru, dès le départ, incroyable d'être arrivé là où il était. Il y avait probablement dans le pays des centaines de milliers de personnes qui auraient été plus à même d'occuper ce bureau que lui. Mais on se fait vite à l'idée que le destin vous a choisi, vous, plutôt qu'un autre. Après tout, qui a dit que le destin avait quelque chose à voir avec la logique ou la justice ? Et puis, tous ces écrits qui le glorifiaient, qui lui donnaient un semblant de respectabilité avaient fini par le convaincre qu'il était peut-être plus compétent, plus méritant qu'il ne le pensait lui-même.

Aujourd'hui, il comprenait enfin la vacuité et l'hypocrisie de ces écrits et commentaires. L'homme s'était enfin rendu compte qu'il avait été la marionnette inconsciente d'un protocole qui se devait de glorifier celui qui occupait ce bureau, sans égard aucun pour la qualité réelle de ce qui s'y faisait. Ce jeu de rôle lui avait paru soudain terriblement sinistre.
D'une main tremblante, l'homme prit une feuille de papier, son stylo fétiche, celui qu'il avait utilisé avec tant de fierté pour signer les documents les plus officiels ; des documents qui, pour la grande majorité d'entre eux, devait sceller la dégringolade de l'entreprise qu'on lui avait confiée. Il commença à écrire : « Je suis désolé » et s'arrêta brusquement. Il avait envie d'écrire davantage. Envie de commencer à expliquer, en fait, de commencer à s'expliquer. Et puis à quoi bon ? Il y aurait trop à écrire. Ou pas assez. D'ailleurs, lui-même n'avait pas encore tout compris. Alors, pourquoi chercher à expliquer l’inexplicable. L'homme laissa le bout de papier sur le bureau, bien en évidence. Il saisit sa petite valise, remonta le col de son manteau, enfouit son double menton bien trop reconnaissable, sous une écharpe, et sur la pointe des pieds, franchit le seuil de son bureau. Avec un dernier regard vers ce fauteuil qu'il n'arrivait même plus à imaginer avoir été le sien, il ferma délicatement la porte. Il gagna furtivement la petite porte dérobée du Palais, celle-là même qu'il avait naguère tant utilisée pour retrouver son scooter et aller se ridiculiser auprès d'une gourgandine ambitieuse... Même ce souvenir lui était devenu insupportable. D'ailleurs, s'il devait à brûle-pourpoint résumer d'un seul mot ses quatre années et demi de mandat, c'est très probablement le mot « ridicule » qui lui serait venu à l'esprit. Immédiatement après celui d'"incompétent", bien sûr.
L'homme trottina quelques minutes jusqu'à la gare la plus proche et profitant de l'anonymat d'une borne automatique, prit un billet pour une destination qui restera inconnue de tous, à jamais.

On n'entendit plus jamais parler du septième président de la Ve République.

Voilà ce qui aurait dû se passer si ce président avait été un individu « normal », doté ne serait-ce que d'un soupçon de fierté, de conscience, d'honnêteté et aussi d'un peu d'intelligence.

*     *    *    *    *

Une foule compacte et hurlante s'était dirigée vers l'Elysée. Les cordons de CRS avaient, un temps, fait mine de s'opposer à la progression des manifestants. Mais bien vite, ils se disloquèrent et laissèrent passer la furie. D'abord, il aurait fallu utiliser la force brutale pour la ralentir, et puis finalement, à quoi bon ? La grande majorité des policiers comprenait la colère des manifestants. En fait, elle faisait mieux que la comprendre. Elle la partageait totalement. Les policiers étaient littéralement usés. Ils étaient aussi moralement fatigués de servir une caste politique qui les méprisait. Ils étaient écoeurés de se sacrifier au nom d'un prétendu humanisme de gauche qui privilégiait les délinquants aux dépens des victimes. Et celui qui personnifiait tant cette politique, était précisément le locataire du bâtiment vers lequel la foule vociférante se dirigeait. Alors pourquoi risquer des coups en les en empêchant ? Il leur suffisait de se souvenir que c'était lui qui avait mis Taubira à la Justice, pour balayer instantanément toute velléité d'opposition à cette marche déterminée.
Et d'ailleurs, la Chambre des députés et le Sénat avaient déjà été envahis par le peuple la veille. Les rares prétendus « représentants du peuple » qui y avaient été trouvés, avaient été promptement évacués. Beaucoup d'entre eux se prélassaient, inconscients qu'ils étaient, dans le restaurant gastronomique de l'Assemblée, où pour un prix dérisoire, ils déjeunaient aux frais de la princesse. Mais c'est précisément la princesse en question, qui venait d'une certaine façon, leur signifier que la fête était terminée. Des coups étaient tombés drus sur les quelques députés et sénateurs arrêtés. Beaucoup de représentants de cette caste désormais honnie, s'étaient retrouvés avec leurs beaux costumes en lambeaux, ahuris, tétanisés, sur les marches du Palais de l'Assemblée.

Une horde de fous furieux s'était donc précipitée dans le Palais de l'Elysée, bousculant le peu de personnel qui restait encore après des jours de soulèvement populaire. Le président reclus dans son bureau n'avait pu s'échapper. La poignée de révolutionnaires de circonstance qui était à la tête de cette horde, n'en revenait pas, finalement, d'avoir devant elle, en personne, l'impudent personnage qui avait eu le culot de vouloir se représenter aux suffrages. Comment, après tant d'années d'incompétence caractérisée, pouvait-il encore avoir l'outrecuidance de demander un second mandat ? Après avoir mis le pays à l'agonie économique, l'avoir accablé d'impôts, renié son passé glorieux, avoir détruit les fondamentaux même de la société française, attaqué la famille, laissé des cohortes de clandestins envahir le territoire sans réagir, avoir laissé prospérer le chômage, avoir renforcé les privilèges d'une caste de parasites, fait du pays le vassal politique des USA, en Ukraine notamment, et le vassal économique de Berlin et de Bruxelles, après s'être entouré de tocards, d'escrocs, de repris de justice, comment pouvait-il avoir encore l'arrogance, toute honte bue -mais en avait-il seulement?- , de se prétendre le meilleur pour se charger de cinq autres années de gestion du pays ? Comment un individu peut-il se tromper à ce point sur lui-même ? Ou pire, s'il se sait incompétent et nuisible, comment peut-il avoir l'audace de s'accrocher ainsi au pouvoir ?
Le peuple, poussant le légitimisme à son paroxysme, aurait pu, à la limite, accepter qu'il finisse son mandat catastrophique. Mais sa nouvelle candidature à un second mandat, appuyée par la récente dilapidation de fonds publics distribués en cadeaux afin d'acheter le soutien de sa base électorale supposée, avait été l'étincelle qui avait mis le feu aux poudres. N'en pouvant plus, le peuple opta pour l'insurrection qui avait semblé être la seule réponse décente à cette honteuse candidature. Même le camouflet d'une élimination dès le premier tour des présidentielles avec un score pitoyable n'aurait pas été de nature à éteindre la colère des Français, toutes orientations politiques confondues. Il fallait châtier l'impudent. Ne serait-ce qu'à titre d'exemple à l'intention de ses futurs successeurs.

La foule vociférante avait donc saisi l'arrogant président au collet et l'avait traîné de force sous les quolibets et les huées des Parisiens venus assister en masse à l'arrestation de l'usurpateur, jusqu'à la Conciergerie. Ce lieu de détention avait été choisi pour sa valeur symbolique historique lourde de sens. L'ex-président déchu y demeura enfermé au secret tout le temps de son procès pour haute trahison. Pas moins de trois mois furent nécessaires pour énumérer devant un jury populaire, tous les actes d'incompétence criminelle de l'individu et son œuvre contraire aux intérêts supérieurs de la Nation et à ceux de son peuple. Le verdict fut à la hauteur du désastre subi par le pays pendant ces presque cinq ans. La peine de mort ayant été réhabilitée pour les cas les plus graves, par un Comité de Salut Public instauré à la hâte dès les premiers jours de l'insurrection, elle s'appliqua au président déchu. L'exécution ne fut pas publique, mais il se murmure qu'un témoin se serait emparé de la tête présidentielle tombée de la guillotine pour la piquer sur une fourche et la brandir à travers les rues de Paris, comme exutoire de cinq ans de colère. Mais peut-être n'est-ce qu'une légende.

Voilà ce qui aurait dû se passer si ce peuple avait été « normal », doté ne serait-ce que d'un soupçon de fierté, de lucidité, de courage, de tripes, … et de mémoire de son Histoire.

samedi 16 avril 2016

Dialogues Citoyens : Hollande dit vrai !



Autant l'avouer humblement, Saucisson-Pinard n'a pas regardé la prestation de Hollande Ouille à Dialogues Citoyens ce jeudi.
Il faut dire qu'il s'était déjà pastillé « Visiteurs 3 » au cinéma, et se farcir deux corvées-spectacle dans la même semaine était au dessus de ses forces. Il s'est donc contenté d'en lire les différents compte-rendus dans la presse.
Il semble que cette dernière ne soit pas trop tendre avec notre présidendicule. Etant donnée la mansuétude à laquelle nos médias gauchiards nous ont habitués jusqu'à aujourd'hui, cela laisse supposer que le clown élyséen a dû repousser les limites de la nullité à un niveau jamais atteint. Peut-être assiste-t-on, à un an de la présidentielle, à un tournant médiatique. Ce tournant est d'ailleurs corroboré par le constat d'une neutralité bienveillante de cette même presse envers le candidat déclaré Juppépé-le-dhimmi. Les mouches semblent avoir changé d'âne.

Aussi, après avoir étudié attentivement les propos rapportés du squatteur élyséen, Saucisson-Pinard a décidé de prendre le contre-pied de la Presse et de se prêter à un exercice de style : voler au secours de notre président en déroute. En effet, Hollande a évoqué quelques vérités que l'honnêteté intellectuelle oblige à reconnaître.

Par exemple, force est de constater que sur les cinq personnes intervenantes sur le plateau, hormis les journaleux du service public (dont le playmobil de France 2, une inculte de France Intox et un ex-bobo d'Anal Plus revenu dans le giron du Service Public), une au moins était très satisfaite de son action. Carrément enthousiaste. Une sur cinq, soit 20% des protagonistes. C'est un bon score, supérieur à ce que laissent penser les sondages qui évaluent d'habitude à moins de 15% les sondés satisfaits de leur président de la République. Certes, cette personne fût Hollande Ouille lui-même, mais quand même...

Il l'a dit, « La France va mieux ! » Et c'est vrai. La France va mieux aujourd'hui qu'elle n'ira l'année prochaine, puisqu'il reste un an à subir son incompétence. Un an encore... sauf à ce que les Français ne se réveillent enfin et se décident à le foutre dehors à grands coups de pieds dans le derche, sauf à ce qu'un cancer foudroyant ne nous en débarrasse pour de bon, sauf à ce qu'un salafiste sensible aux prêches de la mosquée de Brest fermée- ah bah non, finalement, elle est encore ouverte, mauvaise info présidentielle- ne se fasse sauter dans ses parages immédiats : peu importe, que le meilleur gagne.

Et puis, reconnaissons-lui ce mérite, Hollande Ouille a réussi à inverser la courbe. Non, pas la courbe du chômage, mais celle de l'audience télévisuelle de ses apparitions. Cette émission de jeudi a été vue par deux fois moins de monde que celle de 2014 : 3,5 millions de téléspectateurs seulement. Moins de 15% de part de marché. Les Français ont préféré le Falco de TF1 au sale con de France 2.
Si l'on retire tous ceux qui ont regardé l'émission juste pour se foutre de sa tronche, ceux qui se sont endormis devant leur poste, et ceux qui n'ont eu qu'une envie, prendre leur téléviseur et le balancer de rage par la fenêtre, qu'est-ce qu'il reste ? Cambadélis, Le Fol et la Valaud Bécassine.
Cambadélis l'a trouvé « bienveillant » avec ses interlocuteurs. C'est vrai. Même s'il les a entendus sans les écouter, Culbuto 1er ne s'est pas levé pour leur claquer le beignet, histoire de leur apprendre à critiquer son action ; il a donc été « bienveillant ». Et avoir un président bienveillant, c'est vraiment formidable.
Et Camba, à la question « combien de temps faut-il à Hollande et à la gauche pour avoir des résultats ? » s'est montré très sévère. Il a répondu : une décennie. Saucisson-Pinard n'est pas d'accord. Les résultats de Hollande sont apparus dès ses premières semaines de présidence. Quant au ridicule du personnage dans son costume de président, c'est dès les premières heures qu'on a pu le constater.

Le Fol quant à lui, l'a trouvé « intéressant ». Peut-être a-t-il raison : comme cas d'incompétence quasi-pathologique, il est sans doute médicalement « intéressant ».
La Bécassine admire en lui « le leader capable de donner un cap... » C'est sûr. Si le cap donné est celui de la décadence du pays et de la guerre civile, Hollande Ouille en est le leader incontestable.

Notre vénéré président s'est félicité qu'il y ait aujourd'hui plus de croissance. C'est vrai. Plus de croissance parce que le prix du pétrole est à un niveau historiquement bas. Et ça, c'est, à n'en pas douter, grâce à l'envergure internationale de notre leader éclairé, c'est évident. Et s'il y a moins de croissance chez nous que chez nos voisins européens, c'est parce que notre président, dans sa grande sagesse, veut éviter la dangereuse surchauffe qui menace nos principaux compétiteurs, inconscients qu'ils sont.

Hollande Ouille l'a annoncé : il y a moins d'impôts. C'est également vrai. Enfin...impôts nationaux, s'entend. Hollande 2016 taxe un peu moins que Hollande 2015. Hollande 2015 qui avait taxé plus que Hollande 2014, lequel avait taxé plus que Hollande 2013. Car Hollande 2016 va en effet laisser le soin aux maires des communes de France, suite à la baisse de dotation de l'Etat à laquelle ils vont devoir faire face, d'assurer un bon coup de pelle fiscale locale derrière les oreilles de leurs administrés.

Hollande Ouille s'est montré aussi très pédagogue. Il nous a ainsi appris qu'un quinquennat ne durait pas quatre ans. Il a dit textuellement : si le quinquennat avait été de quatre ans, il lui aurait été difficile de se représenter aujourd'hui à la présidentielle. Dieu merci, les quinquennats de quatre ans sont extrêmement rares. A peine plus fréquents que les septennats de six ans.

Hollande Ouille a dit que la France était, pour ce qui est du chômage des jeunes, dans la moyenne européenne. C'est vrai. Si on excepte l'Allemagne, la Grande Bretagne, les Pays-bas, la Belgique, le Danemark, le Luxembourg, l'Autriche, la Slovénie, la Tchéquie, la Roumanie, la Pologne, la Slovaquie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, l'Irlande, Malte et la Finlande, alors oui, la France est dans la moyenne européenne...

Heureusement que Hollande Ouille avait fait de la situation des jeunes sa priorité. Sinon, cela aurait été sans doute pire. Dans un sondage récent, à la question « a-t-il tenu parole, après avoir promis cette priorité en 2012 ? », ils sont 2% à avoir répondu « oui, tout à fait ». On comprend donc que la Valaud Bécassine et Le Fol ont fait partie du panel des 100 personnes interrogées...

En guise de conclusion, la chroniqueuse de France Intox Léa Salamé a posé la bonne question : « C'est une plaisanterie ? » Ben oui, chérie, t'as tout compris ! Toute cette mise en scène d'un tocard historique tentant de remonter dans les sondages au travers d'une émission de service prétendument public n'est qu'une gigantesque plaisanterie. Et si les Français ne rient pas à gorge déployée, c'est juste qu'ils manquent désespérément d'humour.