Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au portillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

vendredi 17 octobre 2014

EXCLUSIF: Saucisson-Pinard identifie des complices du braqueur de Toulouse!



Ce vendredi, un braquage de supérette a lieu dans un quartier de Toulouse. Tôt ce matin, une personne pénètre dans une supérette de quartier à Toulouse, l'arme au poing et exige des employés qu'ils lui remettent la caisse.

Une des employées de la supérette trouve le moyen de prévenir la police. La Brigade anti-criminalité intervient très vite sur place et un de ses policiers se trouve face à face avec le braqueur qui le met en joue. Le policier, plus rapide, tire et tue le gangster.

Visiblement, le criminel avait des complices. Saucisson-Pinard a pu les identifier. 

En effet, il a intercepté une communication qui ne laisse aucun doute sur son origine. Cette communication, entendue par radio ce matin, fait état d'un « braquage qui a mal tourné. ». Qui pourrait faire état de l'échec de cette agression en parlant de braquage ayant mal tourné, si ce n'est un complice déplorant cette issue fatale pour le gangster ? Il semblerait que ce rapport émane d'une organisation plus large, connue sous le nom de «service de presse de la radio Europe 1».

En outre, Saucisson-Pinard a su décrypter le langage codé utilisé par cette organisation criminelle. Par exemple, la locution «  une personne bien connue des services de police, originaire du quartier Montmirail », désignerait en réalité un multirécidiviste vraisemblablement d'origine immigrée, plusieurs fois arrêté et relâché systématiquement par un juge adhérent au syndicat de la magistrature. Ou quelque chose de très approchant.

D'ores et déjà, la police est satisfaite de voir une issue très positive à ce braquage. Il est en effet très clair que cette racaille armée, dangereuse et laissée sur le carreau ne recommencera plus à pourrir la vie du quartier. Elle ne mettra plus en danger la vie d'honnêtes commerçants ni celle de flics. Elle n'encombrera plus les tribunaux. Elle ne mobilisera plus aucun intervenant de la Justice, juge, avocat commis d'office et payé par le contribuable, jury, greffier, avocat général, assesseur etc... Elle ne croisera plus ses agents qui pourront donc s'occuper d'autres affaires en cours. Elle ne coûtera plus rien au contribuable en n'étant plus logée, nourrie et surveillée gratuitement en prison.

Il reste donc désormais à la police à remonter la filière identifiée grâce au témoignage de Saucisson-Pinard, et à mettre fin aux agissements de toute cette clique qui soutient le crime et les criminels.

jeudi 16 octobre 2014

Attention, danse de propagande en vue.




... et ensuite discutez avec les Calaisiens...
Une fois n'est pas coutume, SP va se permettre de faire la critique d'un film qu'il n'a pas vu. Et qu'il n'a pas l'intention d'aller voir.

Et si les propos qui suivent procèdent du procès d'intention, SP l'assume parfaitement et sans aucun scrupule.

« Samba », puisqu'il s'agit de ce film, rassemble tous les éléments classiques du film dont les intentions propagandistes sont généralement avérées.

D'abord le battage médiatique dont le film bénéficie avant même sa sortie est suspect, surtout quand les commentaires sont aussi unanimement dithyrambiques.

Ensuite sa distribution : d'abord une actrice, Charlotte Gainsbourg, dont le succès personnel repose quand même davantage sur l'héritage du fond de commerce parental que sur sa palette d'interprétations, somme toute bien réduite. A talent égal, il est clair qu'elle n'aurait pas eu autant de facilité à percer dans le métier si elle n'avait pas été cette fille-à-papa-juif-et-à-maman. Bref, la candidate type qui ne fera pas débat dans les salles de rédaction.

Quant à la seconde tête d'affiche, Omar Sy, il est clair qu'il a toutes les facettes pour devenir l'enfant chéri des médias : noir, originaire d'une zone défavorisée de Trappes (à propos, SP s'est toujours demandé, sur cette expression galvaudée : défavorisée par quoi, ou par qui ? Par ses habitants?), copain de l'ex-racaille avorton manchot recyclée dans le show-bizz. Bref, on chercherait à en faire un successeur du Noah-personnalité-préférée-des-Français, en perte de vitesse, semble-t-il, qu'on ne s'y prendrait pas autrement.
Déjà, Omar Sy a comme point commun avec ce dernier d'aller payer ses impôts à Hollywood plutôt qu'en France. Il semble bien avoir trouvé la martingale fiscale : avoir quelques rôles de très modeste figurant dans quelques productions américaines pour justifier son nouveau lieu de résidence, (rôles dont les médias français semblent faire pourtant grand cas), tout en entretenant son statut de star franco-française en tête d'affiche de production française de temps en temps. Et qui aurait le mauvais goût de le lui reprocher ? Attention, ne vous méprenez pas, Sy est sans aucun doute quelqu'un de bien sympathique et il mène sa vie dans le meilleur de ses intérêts. Et il a bien raison. Pour autant, son profil semble idéal pour en faire le véhicule rêvé d'un message propagandiste. D'où la méfiance de SP.

Et enfin, le thème du film : un brave sans-papier très sympathique qui galère à se faire régulariser rencontre une si gentille activiste d'aide aux clandestins, elle-même victime cabossée de cette société si méchante, qui broie ses travailleurs.

SP trouve le timing de cette sortie de film étonnamment opportuniste. Alors que de plus en plus de Français commencent à comprendre que ce déferlement d'immigrés clandestins finit forcément par avoir un impact sur leur vie quotidienne (les habitants de Calais, pour n'évoquer que ceux-là, savent de quoi on parle ici), ce film qui cherche à déclencher l'émotion en faveur du sans-papier et de celui ou celle qui l'assiste, a forcément une idée derrière la tête. Même si le ton du film est celui d'une comédie, même si le film est éventuellement bien fait, et touchant, et drôle, et tout ce que vous voulez, il n'en reste pas moins que son existence-même n'est pas dénuée d'arrière-pensée très politiquement correcte.

SP n'a rien contre le thème des sans-papiers au cinéma.
Pour tout dire, Saucisson-Pinard attend avec impatience de voir la sortie d'un film qui traiterait sur un mode aussi humoristique que celui de « Samba », de la vie d'un Français de souche qui voit sa vie devenir une vraie galère du fait de l'invasion de son quartier par des immigrants illégaux.

On pourrait imaginer le scénario hilarant suivant : D'abord notre personnage principal perd son travail du fait que son employeur, fatigué de payer d'insupportables charges sociales, préfère le remplacer par un clandestin au noir (sans jeu de mot). Là déjà, le spectateur se tient les côtes de rire, surtout quand il vient de sortir d'un entretien au pôle emploi ayant pour but de vérifier s'il recherche activement un emploi.
Pour répondre à sa perte de revenu, notre héros comique cherche un logement social. Et là, il constate que la société est bien plus soucieuse de trouver un logement aux clandestins, alors que lui qui paye ses impôts en France depuis qu'il a l'âge d'en payer, se retrouve 625e sur une liste d'attente de HLM. A ce moment de l'histoire, le spectateur rit aux larmes, surtout s'il voit ce film au lendemain de son paiement de sa taxe foncière ou de sa taxe d'habitation.

En attendant, notre héros doit raser les murs quand il rentre chez lui pour éviter d'être pris dans une rixe inter-tribale de sans-papiers. Bien sûr, inquiet pour la sécurité de sa fille, il doit lui interdire de sortir en boîte la nuit avec son petit copain, d'où un climat familial tendu.
Il se désole de voir son véhicule régulièrement vandalisé. On imagine la scène : le matin, il se dirige vers sa voiture pour se rendre à un entretien d'embauche et constate que son pare-brise est en miettes et que ses quatre roues sont crevées. Il s'exclame : « ah bah évidemment, elle va marcher beaucoup moins bien, maintenant ! » Bon d'accord, cette réplique a déjà été utilisée, mais vous voyez le genre, il y a vraiment moyen de faire rire aux éclats avec ce scénario.

Notre personnage doit en outre supporter les leçons de morale distillée par les associations d'aide aux clandestins qui viennent sans cesse faire appel à sa générosité et à sa solidarité et que-si-il-ne-s'exécute-pas-c'est-rien-qu'un-sale-facho-qui-fait-le-lit-du-front-national. Bref, les occasions de faire rire ne manquent pas dans ce film.

On peut même imaginer, pour apporter une petite note de gentille émotion, ajouter dans la distribution le rôle d'un brave immigré (pourquoi pas joué par Omar Sy) qui se serait donné un mal de chien à remplir les formalités requises par la loi française et aurait attendu un certain nombre d'années avant d'obtenir l'autorisation d'immigrer. Et notre brave immigré « légal » s'apercevrait aujourd'hui que le clandestin passé en fraude est bien mieux traité que lui et attire toute la compassion des autorités, des médias et le soutien de collabos civils. De quoi arracher une larme au spectateur au cœur le plus endurci.

Pour achever le film sur une note hilarante, notre héros malgré lui se mettrait à rêver lors de ses nuits agitées, que l'on force chacun et chacune des activistes de ces associations à prendre personnellement en charge sur ses propres deniers son quota de clandestins en lui apportant le gîte et le couvert.

Bien sûr, on s'attendra à ce que ce film comique bénéficie à sa sortie de tout le battage dont nos médias sont capables à l'occasion. Voilà le film traitant des clandestins que SP aimerait voir.

Bon, il semblerait que ce ne soit pas demain la veille que SP apportera sa contribution financière au 7e art subventionné français en achetant le billet d'entrée à un tel film.

En tous cas, ça ne sera pas non plus pour aller voir « Samba ». SP ira danser ailleurs.

lundi 13 octobre 2014

"Taisez-vous...."




« Elle a réponse à tout, mais tout n'est pas une réponse ». Voilà comment un prétentieux arrogant au micro d'Europe 1 ce dimanche matin, présente Marine Le Pen, tout fier de sa trouvaille sémantique. Le prétentieux en question est-il un opposant politique? Un député socialiste ? Un sénateur UMP ? Un syndicaliste ? Un militant de Mélanchon ? Non. Rien de tout cela. Un simple journaleux, animateur d'une émission politique qui « invitait » la représentante du FN à s'exprimer.
Voilà comment dans notre France tolérante, diverse et apaisée, un journaliste ose, sans aucun complexe, afficher délibérément et avec agressivité son opinion en préambule d'une interview à laquelle il convie la représentante d'un parti rassemblant plus de 20% des voix.

Le journaleux en question ? Elkabbach, le caméléon de la politique. Giscardien sous Giscard, nègre biographe mitterrandien sous Mitterrand, carpette chiraquienne sous Chirac, vassal de Sarkozy sous Sarkozy et élevé au rang de commandeur de la Légion d'Honneur sous Hollande. Elkabbach a fait sienne l'assertion d'Edgar Faure selon laquelle ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent. Et le vent, Elkabbach y est plus sensible qu'une feuille morte prise dans une tornade tropicale. Imagine-t-on Elkabbach annoncer l'interview de Hollande en disant, par exemple : « Il n'a qu'une parole, et c'est pour ça qu'il la reprend si facilement. » ?

Bien entendu, l'interview dans le cadre de l'émission d'Europe 1 « Le Grand Rendez-vous » de ce dimanche, se déroule comme prévu. Elkabbach a toujours trouvé ses propres questions beaucoup plus intéressantes que les réponses de son interlocuteur, aussi longtemps bien sûr que l'interlocuteur en question n'occupe pas l'Elysée. Aussi, n'arrête-t-il pas de couper la parole, à peine l'interviewé a-t-il commencé à amorcer un début de réponse, afin de poser une autre question, encore plus passionnante que la première, à tel point que Elkabbach s'épate visiblement lui-même de son audace et de son impertinence, à défaut d'avoir de la pertinence.

A chaque proposition de Marine Le Pen, Elkabbach, du haut de sa grande compétence en matière économique, affirme de façon péremptoire : « ce n'est pas possible ».
Par exemple, au sujet de l'écotaxe : Taxer uniquement les camions étrangers pour l'utilisation des routes françaises que les camionneurs français ont déjà payés par leurs impôts ?
- Impossible ! rétorque notre journaleux futur prix Nobel d'économie. « Les camions étrangers déserteraient alors la France. Ils contourneraient le pays ! » Voilà le genre de crétinerie énoncée sans rire par l'ex-président d'Europe 1 et ex-président de France Télévision.
Quant on constate ce niveau de caniveau de propos et de raisonnement chez un individu qui a trusté et occupe encore de hautes fonctions dans l'audiovisuel depuis quarante ans, on mesure l'étendue de la médiocratie dont la France est en train de crever.

Suspendre Schengen et rétablir des frontières ? - Impossible, affirme notre journaliste expert en géo-politique internationale. 99,9% des pays du monde ont des frontières, mais d'après Elkabbach, cela est hors de portée de la cinquième puissance économique du monde.

A la limite, on pourrait pardonner à notre journaleux-girouette opportuniste d'avoir des opinions stupides, si seulement il voulait bien les garder pour lui et laisser son invité(e) s'exprimer et les auditeurs juger par eux-même de la pertinence de ses propos. Mais c'est là le problème. Audiard disait : « je préfère les méchants aux cons, parce que les cons ne se reposent jamais ».

Encore qu'on puisse appartenir aux deux catégories. La preuve en est dans ce qui suit.
Elkabbach demande à Marine Le Pen si elle aurait voté en faveur de Patrick Modiano pour le prix Nobel de littérature 2014. La présidente du FN ayant répondu qu'elle ne l'avait pas lu, Elkabbach s'essaye à l'humour en suggérant : est-ce parce que l'écrivain a su si bien évoquer la nuit de l'Occupation? Tout en feignant de s'excuser aussitôt de sa bassesse, avec un pitoyable « j'exagère, j'exagère ».
Naturellement, Marine Le Pen a vite fait de lui rappeler que le nom de son grand-père figure sur un monument aux morts de La Trinité sur mer avec la mention « mort pour la France ». Ce dont ne peut se prévaloir Elkabbach, juif pied-noir jugé comme traître à l'Algérie Française en 1961. Comme quoi la propension de Elkabbach à sentir le vent tourner et ré-orienter son allégeance ne date pas d'hier et s'exerçait déjà en reniement de son propre père, qui fit vivre sa famille grâce à une activité d'import-export en Algérie.

L'interview se termine sur l'affirmation de Elkabbach : « ne vous trompez pas sur mes choix personnels ! », comme si le choix personnel d'un journaliste avait une quelconque importance pour l'auditeur, et n'était affiché pour autre chose que d'affirmer son appartenance au clan du politiquement correct et rassurer l'establishment au pouvoir sur sa fidélité au dogme.

Elkabbach ! A 77 ans, il est largement temps de prendre ta retraite et de laisser la place à un jeune, plus professionnel, plus consciencieux, et plus indépendant. Il faut te rendre compte que ton époque est révolue. Tu n'es plus en phase avec le peuple de France. Tu n'es qu'un dinosaure qui ne représente plus qu'une génération de soixante-huitards arrogants et intellectuellement malhonnêtes, et en outre, responsables du déclin du pays; cette génération que dénonce avec tant de brio et de lucidité le dernier best-seller d'Eric Zemmour, « le suicide français ».
Et qu'enfin, tu donnes une suite favorable à l'injonction de Georges Marchais : « Taisez-vous, Elkabbach ! »

lundi 6 octobre 2014

Rions avec la dernière idée de l'Educ Nat!



Photo tirée d'une vidéo youtube intitulée: apprendre à faire de la musique avec un "goblet"! Tout un symbole...
Le socialisme et le prétendu progressisme qui lui sert de locomotive, nous présentent quasiment tous les jours l'étendue de leur vacuité. Incurie, incompétence, gabegie, roublardise, hypocrisie, et incommensurable prétention sont les maîtres mots qui les caractérisent le mieux.
Bien entendu, rien de tout cela ne devrait prêter à rire. Les conséquences de leur main-mise sur le pays évoquent davantage les plaies d'Egypte que le pays de cocagne. Pays en quasi-faillite, envolée du chômage, impôts confiscatoires, décadence sociétale, privation de libertés, clientélisme, féodalisme, dictature larvée, insécurité, livraison clés en main du pays à un envahisseur parasite : pas vraiment de quoi s'esclaffer.

Et puis tout d'un coup, au détour d'une info distillée en toute innocence par une chaîne télé, on se surprend à rire à gorge déployée. De dépit sans doute, mais à rire quand même.

M6, dans l'émission d'info 12:45 de ce lundi 6 octobre : Un reportage nous apprend que l'Education Nationale abandonne l'enseignement de la flûte à bec dans les classes de musique de collège.
On se dit alors, « pourquoi pas ? ». Un petit coup de balai sur ce secteur ne serait sûrement pas inutile.
On passe en revue mentalement le fiasco du progressisme qui a vérolé l'Educ Nat depuis près de cinquante ans, avec à la clé, la ruine des connaissances de plusieurs générations de petites têtes de moins en moins blondes, en Histoire, Géographie, Littérature, Sciences, Orthographe, et son ratage dans l'apprentissage de la lecture et des bases des mathématiques, et on se dit : au moins en Musique, on pourrait espérer une réforme positive qui nous consolerait du massacre organisé dans les autres matières.

Eh bien, raté !
Par quoi la flûte à bec va-t-elle bien être remplacée ? Le piano ? La guitare ? La flûte de Pan ? Non. Vous, là, qui ricanez au fond de la classe, vous proposez le triangle ? Vous n'êtes pas tombé loin.

L'apprentissage de la flûte à bec est remplacé par... le gobelet en plastique vide. Et accessoirement le chant. C'est sûr, l'instrument revient bien moins cher aux classes laborieuses! Et puis au moins, il n'encombrera pas le cartable déjà bien lourd du collégien comme le dénoncent les médias et associations de parents d'élèves, en septembre de chaque année depuis 1970...
Le reportage ne le précise pas, mais il n'est pas impossible que le gobelet soit fourni gracieusement par notre service public de l'Educ Nat. Au moins, on saurait où passent nos impôts.

Et on voit donc, dans le reportage, un professeur montrer à ses élèves comment, en frappant le gobelet à l'envers sur une surface plane, on obtient un bruit, pardon, un « son », permettant avec une certaine syncopée de donner un rythme. Bref, c'est un peu la « musique » obtenue en frappant sur une peau tendue, mais en moins sophistiqué.

Mais après tout, est-ce si inattendu ? Au moment même où Amadeus Mozart composait la symphonie N° 40 en sol mineur, le tam-tam représentait la totalité des instruments de musique inventés et disponibles en Afrique profonde depuis des millénaires (jusqu'à l'époque des tuyaux d'irrigation apportés par les vilains colonisateurs blancs, qui se sont avérés après le départ de ces derniers, et une fois démontés, être de formidables balafons...).
Alors, après des décennies d'importation de millions de keffirs de cette même Afrique profonde, est-ce si étonnant qu'on enseigne aujourd'hui à nos élèves à faire du bruit avec ce simplissime instrument à percussion qu'est le gobelet en plastique vide ?

C'est ce qu'on appelle l'apport d'une culture exogène. Formidable avatar de la diversité culturelle. Et de toutes façons, nos élèves ne connaissent plus Mozart. « Mozart? Ça ne serait pas cet acteur en perruque blanche qui rigole comme une tarlouze, par hasard ? »

Mais, répondront les incurables optimistes du progressisme, reste le chant. Oui bien sûr. Le chant. Malheureusement, pour ceux qui aurait l'ingénuité de croire qu'on va voir les personnages du film « Les Choristes » dans nos collèges, la douche est glacée. Ce sont les chansons de Jean-Jacques Goldman qui vont servir de bases à nos professeurs de chant improvisés. On a les références qu'on peut, à l'Educ Nat. On a échappé de peu à Gaston Ouvrard. Question de génération sans doute. N'empêche. Le reportage a quand même de quoi nous dilater la rate. Un demi-siècle de socialisme progressiste derrière nous et on enseigne désormais aux élèves dans nos écoles obligatoires et laïques, à rythmer avec des gobelets en plastique vides. Elle n'est pas belle la vie en socialie hollandesque ?

Comme disait l'autre (l'autre étant Beaumarchais, note à l'usage des sacrifiés de la Littérature mentionnés plus haut) : pressons-nous d'en rire, de peur d'être obligé d'en pleurer.

samedi 27 septembre 2014

Mohamed, explique-moi...




  • Dis-moi, Mohamed, c'est quoi un djihadiste ?

  • Un djihadiste, ci un misilman qui fi la guerre sainte.

  • Et pourquoi, il fait la guerre, le djihadiste?

  • I fi la guerre pour partager l'islam.

  • Et c'est quoi , au juste, l'islam ?

  • Ti a pas entendu à la télé ? I disent bien qui ci une religion di paix, d'amour et di tolérance.

  • Ah ? Et les musulmans, ils font la guerre pour partager une religion de paix ?

  • Vi, mais ci siliment les djihadistes, pas li gentils misilmans.

  • Ah bon ! Mais c'est qui leur prophète, aux djihadistes ?

  • Ben, ci Mahomet.

  • C'est le même que le tien, alors ?

  • Ben, vi.

  • Et c'est quoi leur livre de référence ?

  • Ben, ci li Coran.

  • Comme toi, alors ?

  • Ben vi.

  • Bah, alors, pourquoi tu ne fais pas le djihad, toi, puisque tu as le même Prophète que les djihadistes qui lisent dans le même Coran que toi qu'il faut faire le djihad contre les Chrétiens ?

  • Ben ci pasque nous, on est des gentils misilmans.

  • Ah bon. Alors toi t'es un musulman qui n'obéit pas à ce que demande ton Prophète dans le Coran que tu lis.

  • Ci ça. Pasque nous, i sommes des gentils misilmans. I l'ont dit aussi à la télé.

  • Alors, si je comprends bien, un gentil musulman, c'est un mauvais musulman qui n'obéit pas bien au Coran.

  • …!

  • Et un méchant djihadiste, c'est un bon musulman qui fait tout ce que lui demande son Prophète de Paix, d'Amour et de Tolérance dans le Coran.

  • …!

  • Ben, alors, finalement, si les gentils musulmans progressent dans le respect de leur religion et deviennent de bons musulmans, on n'a pas fini de mettre les drapeaux en berne...

mardi 23 septembre 2014

Quand Sarkozy se Bayrouïse.




L'actualité politico-médiatique de la semaine est tout à fait éloquente. Jugez plutôt. Un président en exercice, aux lèvres duquel on pourrait penser que le brave peuple devrait être suspendu, tant son destin est lié aux décisions de son leader, fait un vrai flop d'audience. Moins de 1,4 millions de téléspectateurs ont suivi l'allocution de septembre de Hollande Ouille. Soit moitié moins que le score enregistré pour son allocution de janvier dernier, qui était déjà médiocre.
Moins d'une semaine plus tard, un leader politique en retrait depuis près de deux ans et demi, sans aucun mandat, s'avance sur la scène et fait près de 9 millions de téléspectateurs, soit près de sept fois plus...

C'est dire la désespérance du peuple ressentie à l'égard d'un président qu'il a élu il y a à peine deux ans et demi... Les Français ont enfin compris qu'il n'y avait rien à attendre, rien à attendre de bon en tous cas, de ce guignol. Ils sont anxieusement à l'affût d'une alternative.

C'est dire aussi à quel point la fascination exercée par Sarko tant sur ses fans que sur ses détracteurs est grande.

Il est vrai que le contraste de personnalité entre les deux individus est saisissant. L'énergie qui transparaît dans la parole de Sarkozy est d'autant plus criante quand elle fait suite à l'élocution hésitante et lénifiante de Hollande Ouille et au vide sidéral de son propos.
Sarkozy est à Hollande ce qu'est la vodka à l'eau du robinet, le Munster au fromage de … Hollande, un chili con carne très épicé à un régime sans sel. Tout le monde n'aime pas la vodka, mais on y goûte par défi, ou parce qu'on aime à se faire peur...

Bien entendu, les médias qui ont naguère massivement soutenu la candidature de Hollande Ouille, jettent aujourd'hui un voile pudique sur la médiocrité de leur favori et se précipitent sur leur chiffon rouge favori, Nicolas Sarkozy. Assurément un chiffon rouge qui les fait vendre. Beaucoup vendre. Aussi sa prestation a-t-elle été observée, scrutée, disséquée pourrait-on même dire, avec à la fois gourmandise et une mauvaise foi qui rappelle leurs plus belles années jusqu'en 2012.

Sur les radios périphériques, on multiplie les pseudo débats entre intervenants auditeurs pour jauger l'accueil réservé à ce retour en politique de l'ancien président.
Bien entendu, les fans restent fans et les antis restent antis.
Bien entendu, il ne fallait pas s'attendre à ce que ce retour soit célébré avec tambour et trompette dans l'opinion, encore moins dans les médias.
Bien entendu, tous les poncifs éculés, assénés régulièrement durant tout son quinquennat, reviennent intacts, notamment ceux relatifs à sa prétendue agressivité ou nervosité. Curieux peuple qui est toujours prompt à dénoncer la langue de bois des politiques et qui s'offusque pourtant quand l'un d'eux appelle un chat un chat, un menteur un menteur et un incompétent un incompétent.

De la part de ceux qui avouent avoir voté Hollande en 2012, on aimerait simplement un peu plus d'humilité et de discrétion. Avoir participé à l'élection d'un tel clampin devrait inciter à ne plus s'autoriser à donner un avis trop tranché négativement sur un candidat, quel qu’il soit. Cela devrait même les obliger à se faire petit, tout petit, et se faire oublier, plutôt qu'à aller baver sur les ondes.

Cela dit, quel est le fond du propos de Sarkozy durant cette interview ?
On note avec une certaine tristesse qu'il tombe dans l'illusion récurrente qu'il existe une sorte de no man's land politique où la droite et la gauche n'existeraient pas, une sorte de magma informe et sans teinte dans lequel on pourrait répondre efficacement aux problèmes de la société. C'est la fameuse chimère du centre ni-ni. Ni droite, ni gauche, mais ailleurs. Chimère qui a jadis séduit Giscard, puis Chirac, aujourd'hui Bayrou. Même Marine Le Pen serait tentée, à l'entendre, par cette gageure. Feu Edgar Faure avait fort justement dit : le Centre a le droit de vivre, à condition de faire le mort.
Or toute conception qu'on peut avoir de la vie en société dépend d'une appartenance quasi-viscérale à un bord ou à un autre. Et en conséquence, les réponses à apporter aux problèmes posés par cette vie en communauté, également.
Les solutions que pourraient partager droite et gauche sont rarissimes. Elles sont quasiment toujours de nature philosophique, et dépendent de la façon dont on conçoit la place de l'homme dans la société et sa responsabilité personnelle en tant qu'individu.

Sarkozy a par exemple évoqué la perspective effrayante d'avoir bientôt deux milliards d'Africains à 12 kilomètres des frontières européennes au détroit de Gibraltar. Contrairement à ce qu'il semble penser, la réponse à apporter à ce danger mortel pour notre civilisation est forcément de droite. Ne pas y répondre ou ignorer le danger est typiquement de gauche.

On devine évidemment la (grosse) ficelle de Sarkozy : celle d'attirer des voix de gauche. Ce qui est parfaitement illusoire, tant il est marqué, à tort ou à raison (et Saucisson-Pinard penserait plutôt à tort) très à droite. Il ferait bien mieux de savoir où est sa clientèle potentielle et d'attirer les sympathisants FN au lieu de les ostraciser. Quitte à ne pas se fermer à un rapprochement avec le parti de Marine Le Pen, comme les socialos l'ont toujours fait avec le PC et les Verts-pastèques.

Aussi, quand il reproche à Marine Le Pen de n'avoir pas appelé à voter pour lui, il oublie délibérément Bayrou qui a officiellement, quant à lui, appelé à voter Hollande, et donc contre lui. La responsabilité de Le Pen dans l'élection de Hollande Ouille et, par conséquent, dans la situation dans laquelle se trouve le pays aujourd'hui, est relative. Celle de Bayrou est absolue.

D'ailleurs, en remettant en cause en 2014 l'existence de l'espace Schengen alors qu'il s'en est accommodé pendant tout son quinquennat, il reconnaît avec vingt ans de retard que le FN avait raison. Encore un effort et il pourra reconnaître que l'Europe telle qu'elle fonctionne aujourd'hui n'est pas viable et qu'il faut soit la réformer en profondeur soit la quitter.
Un plus gros effort sera nécessaire pour reconnaître que la sortie de l'euro pourrait se faire sans catastrophe, et que la Grande Bretagne, la Norvège ou la Suisse ne vivent pas si mal avec une monnaie nationale, dans ou hors l'Union Européenne.

En ayant la lucidité de reconnaître la peur de la perte de leur civilisation par les Français de souche, il ne fait qu'adhérer à la dénonciation par le FN de l'immigration invasive que subit le pays depuis plus de quarante ans.

Selon certains sondages, on reconnaîtrait au moins à Sarkozy du courage. Néanmoins, son courage n'aura pas été jusqu'à prendre une position claire et franche sur ce qu'il ferait sur le « mariage pourtousse ». Le moins qu'on puisse dire est qu'il a botté en touche. Dommage.

En évoquant l'utilité dans son combat, d'avoir recours à de vieux bonzes comme Juppé le dhimmi ou de Fillon le prototype UMPS, il donne l'impression de proposer le remake dont les socialos lui font déjà le procès d'intention.

Bref, ce n'est pas en se bayrouïsant ainsi qu'il rassurera les électeurs de son vrai camp.

mardi 9 septembre 2014

Nouvelles de la rentrée: juste pour rire.



Un retrait ponctuel par rapport aux flots de l'actualité puis le survol rapide des titres de la Presse pour se remettre à niveau, permettent de savourer la drôlerie de notre époque, sans rien prendre au tragique : une sorte de recul salutaire en ce retour de vacances pour ne pas sombrer illico dans la dépression où ne manquerait pas de nous plonger toute réflexion objective sur les évènements politiques et sociétaux de l'ère hollandesque.

Une jeune joggeuse est poignardée en Seine-Saint-Denis. L'assassin est arrêté, et bien évidemment il s'agit d'un « déséquilibré ». On ne donne ni son nom ni sa race, mais on aura compris : Seine-Saint-Denis, poignard : un « déséquilibré », qu'on vous dit... Bon, rien de nouveau sous le soleil français.

Voyons les autres nouvelles :

Le corps médical britannique lance Interpol aux trousses d'un couple cherchant à échapper à ses griffes. Merveilleuse époque où la médecine-bien-comme-il-faut peut demander à la police internationale de traquer des malades comme des criminels ou des terroristes. C'est vrai que la médecine officielle a tellement de résultats positifs dans sa lutte contre le cancer, qu'on se demande pourquoi des malades auraient l'inconscience de refuser de profiter de sa compétence...

Revenons en France :
Hollande Ouille n'a aucune considération pour le petit peuple, cette méprisable catégorie de « sans-dents », dixit la Première Cocue de France. Bon. Mais où est le scoop ? Ce qui interpelle vraiment Saucisson-Pinard dans cette affaire, ce n'est pas que Hollande Ouille soit un-moins-que-rien. Comme le dit Philippe Bouvard, « on savait que Hollande n'était pas un grand homme, on sait maintenant que c'est un petit monsieur ». Non, ce qu'on se demande, c'est : dans l'appellation « sans-dents », où est l'humour que la vengeuse démasquée attribue à Hollande? Saucisson-Pinard a longtemps cherché un hypothétique jeu de mot, un à-peu-près, voire une contrepèterie, sans jamais rien trouver. Ben non, « sans-dents », c'est juste méprisant, mais même pas drôle.

Quoi d'autre ?
Un secrétaire d'état est contraint de démissionner après neuf jours seulement d'exercice, parce qu'on a découvert que ce député distrait ne payait pas d'impôt depuis trois ans. On constate donc que le recrutement au gouvernement se fait donc sous Valls II aussi sérieusement que sous Z'Ayrault I, II, III ou que sous Valls I. Bravo.
Aux dernières nouvelles, Thevenoud (c'est le nom de cet éphémère secrétaire d'état au commerce extérieur en délicatesse fiscale) quitte le PS, mais reste député. Ben voyons. Il maintiendra ainsi la voix indispensable pour assurer la courtissime majorité du PS au Parlement, mais sans porter le maillot de l'équipe. On le comprend, le Thevenoud : être député, c'est être représentant du peuple. Et dans le peuple, il y a bien des tricheurs fiscaux, non ? Donc, il reste député pour, en quelque sorte, les représenter. Logique imparable.
Et puis il a l'argument suprême : la politique ne l'a pas enrichi. Donc la plus grande mansuétude lui est due. Il a juste « oublié » de payer ces impôts. Ça arrive à tout le monde, un oubli, non ? On ne culpabilise pas un Alzheimer. Et puis, il n'a pas violé ni trucidé personne. En tous cas, rien ne le prouve encore, donc, un peu de retenue, s'il vous plaît, dans vos anathèmes... Thevenoud va donc rejoindre sur les bancs de l'Assemblée Nationale comme non-inscrit, Sylvie Andrieux, autre socialiste condamnée pour détournements de fonds publics. Ils vont bientôt pouvoir former un groupe parlementaire: « les salopards de la République », qui va porter un coup sévère au PS en siphonnant beaucoup de ses membres...

Jusqu'à maintenant, il n'y a pas grand'chose de nouveau, en France. Continuons notre survol de l'actualité.

Bonne nouvelle, le taux de pauvreté diminue en France. Enfin, bonne nouvelle, si on veut. C'est juste parce que le taux de pauvreté se calcule par rapport à un niveau de vie médian. Et manque de chance, le niveau de vie médian a, lui, bien baissé en 2013. Donc, pour se résumer, s'il y a quasiment autant de « pauvres officiels » en 2013 qu'en 2012, ces pauvres sont en revanche encore plus pauvres qu'avant. Hollande Ouille va donc trouver davantage de matière première à ses moqueries. Restons positif.

Z'Ayrault se réveille : il fait son auto-critique, en y incluant Hollande Ouille, en disant qu'ils auraient dû dire la vérité sur l'état exact du pays. Il regrette n'avoir pas suffisamment « décrit le niveau de difficulté que rencontre la France, ni la baisse de son niveau de capacité ». Il faut reconnaître que s'ils l'avaient fait, ça revenait à donner leurs démissions immédiates en guise de début de solution.

Le déficit de l'état s'est encore creusé en juillet. De presque 5% en un an. Une paille ! Mais le gouvernement est fier : il a maîtrisé les dépenses qui ont baissé de... 0,8%. Et ce sont ces satanées recettes fiscales qui ont fortement baissé. « Monsieur le banquier, certes je suis encore plus dans le rouge, et je continue de dépenser énormément, mais pas plus qu'avant. Et c'est pas de ma faute si j'ai moins de revenus... ! »
Et pour faire bonne mesure, le ministère invoque des « effets de calendriers ». Même les excuses les plus bidons ne changent pas.

Quoi de neuf, alors ?

Le GIEC cherche à sécuriser ses subventions à venir et lance son vice-président et représentant en France en la personne de Jean Jouzel sur la scène médiatique.
Et Jouzel de nous prédire une météo « à laquelle l'homme aura beaucoup de mal à s'adapter » pour la seconde moitié du XXI e siècle, aux micros complaisamment tendus par une Presse gourmande de catastrophes annoncées.
Trop fort, le Jouzel. Saucisson-Pinard aimerait qu'il vienne exercer son talent dans sa région de résidence. SP constate en effet quasiment tous les jours que les prévisions marines qu'il consulte se plantent de façon quasi-systématique sur la direction, ou sur la force des vents, ou sur les deux, et ce à l'échéance de 48 heures. Souvent, même les prévisions à 24 heures s'avèrent a posteriori très folkloriques. Alors ce génie du climat capable de nous dire de combien va s'élever la température moyenne en France dans les 80 prochaines années, pourrait se faire une fortune en nous faisant profiter de ses compétences.
Evidemment, l'inconvénient est qu'il aurait à répondre de ses erreurs, aisément constatables. Alors que d'ici la fin du siècle, personne ne ne souviendra de ses élucubrations financièrement intéressées, à défaut d'être intéressantes. Et à ce moment-là, sa contribution aux bienfaits de la planète commencera alors seulement en participant à l'alimentation des vers.
La consultation (que SP vous recommande) du rapport de Jouzel à Ségo-l'écolo est un régal de trituration de chiffres, de magouilles de données historiques et de manipulations d'informations contradictoires et incohérentes afin de parvenir à toute force à un constat établi à l'avance. Un peu comme si notre « expert en climatologie » s'était ingénié avec obstination et application à limer, scier, polir les angles d'une pièce octogonale pour la faire rentrer dans un trou rond.
Dernier gag, enfin : le changement climatique annoncé est dû à 99,9% à l'homme. On admirera la précision du chiffre. Et on se demandera avec impertinence à quoi peut bien correspondre le 0,1% responsable de ce changement...

Bref, là non plus, rien de bien nouveau.

Saucisson-Pinard se demande s'il ne va pas repartir en vacances...