Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mercredi 22 avril 2015

Réaction à chaud et poisson pourri...




Saucisson-Pinard n'a pas pour habitude de réagir à chaud sur l'actualité, mais cette fois-ci, trop c'est trop : un « étudiant » « franco-algérien » vient encore faire l'actualité. Un dénommé Sid Ahmed Ghlam, vient de se faire arrêter, sur le point de lancer des attentats terroristes sur des églises de la région parisienne. Si certains Français doutaient encore que notre pays est en guerre, que les Chrétiens sont délibérément visés, et que nos ennemis sont sur notre sol, j'aurais une proposition à faire à ces bisounours. J'ai une tour métallique en face du Trocadéro à Paris à leur vendre pour une somme très modique...

A l'heure où ces lignes sont écrites, on sait encore peu de choses sur l'affaire, mais le peu que l'on sait est déjà édifiant.
Première remarque : cette petite raclure est un étudiant. Donc ses « études » sont financées par nos impôts. Il réside en logement universitaire, également financé par nos impôts, et prend donc la place d'un vrai étudiant français qui étudie. Ses parents vivent dans une cité HLM en région parisienne. Eux aussi profitent de logements sociaux à la charge des contribuables et prennent la place de Français qui auraient bien besoin d'un logement social à bas prix. La sœur de la dite-raclure est en garde-à-vue, car reconnue islamique radicale. Voilà donc, pour se résumer, une petite famille arabe qui vit aux crochets de notre société et ne cherche qu'à mordre la main qui la nourrit avec générosité.

Deuxième remarque : le plan n'a été déjoué que par un formidable coup de chance. La raclure est assez couillonne pour s'être tirée une balle dans la hanche ce qui a conduit la police, après ses explications vaseuses, à perquisitionner son véhicule puis son appartement pour y trouver armes et plans d'attentats. Cerise sur le loukoum, le salopard pourrait être impliqué dans le meurtre récent à Villejuif d'une jeune Française, qui pourrait avoir été une témoin gênante... Il est clair que la police n'aura pas toujours autant de chance, et vu le nombre d'islamo-dingos disséminés dans le pays, Saucisson-Pinard vous parie une paire de gants contre une paire de claques que des attentats frapperont dans un peu moins que pas longtemps des Chrétiens français. Ce qui ne serait qu'une étape supplémentaire après la multitude de profanations de cimetières chrétiens que la presse nous cache avec zèle et obstination.

Saucisson-Pinard ne jette pas la pierre à la police dont le travail est quand même assez souvent remarquable, en dépit des entraves d'une Justice pourrie jusqu'à l'os. Mais combien de temps encore la police sera-t-elle performante ? Quand on constate la médiocrité de notre ministre de l'Intérieur, on peut penser que les services de l'Etat sont comme les poissons, ils commencent à pourrir par la tête. Il n'y a qu'à voir le ministère de la justice. Sa tête est déjà en état de décomposition avancée depuis longtemps et on en voit tous les jours les conséquences. Ce n'est pas les parents de la petite Chloé qui diront le contraire.

Quand on voit nos trois guignols, Hollande Ouille, le petit Caudillo-aux-mâchoires-serrées et Cazevide, plastronner sur le perron de l'Elysée et tenter de récupérer la réussite de la police dans cet attentat déjoué, on ne peut que penser que le bateau France avance encore sur son erre, comme un porte-conteneur qui continue à avancer longtemps après que ses machines aient été stoppées. Mais il arrivera forcément un moment où le bâtiment s'arrêtera complètement et deviendra non-manoeuvrable. En attendant, nos trois officiers de pacotille assurent que le pays est confronté à une menace d'un niveau encore jamais vu, alors qu'ils ont eux-même largement participé, par idéologie imbécile, à l'élever. Ne serait-ce qu'en laissant croire à nos immigrés qu'ils étaient ici chez eux et libres de reproduire la société qu'ils ont fuie, alors qu'ils sont chez nous et censés s'adapter à notre façon de vivre... ou rentrer chez eux.

Naguère, l'urgence d'un arrêt de l'immigration était évidente. Faute d'en avoir eu conscience et d'avoir pris les mesures nécessaires à temps, c'est aujourd'hui la question de la re-migration qui s'impose. Question de vie ou de mort.

mardi 14 avril 2015

Les Envahisseurs: idée de série télévisée.


Saucisson-Pinard a une brillante idée (en toute modestie, bien sûr) de série télévisée qu'il propose à tous producteurs à la recherche de concept nouveau, pour ne pas dire avant-gardiste. Les personnes intéressées peuvent se faire connaître par le biais des commentaires en laissant leurs coordonnées afin d'être rappelées* et pour que les discussions sur les droits d'auteur puissent s'amorcer...


Voici les grandes lignes de cette innovante série télévisée:


Les Envahisseurs : ces êtres étranges venus d'un autre monde. Leur destination : l'Europe. Leur but : en faire leur univers. David Vincent les a vus. Pour lui, tout a commencé par une nuit sombre, le long d'une rue dans le quartier Barbès, alors qu'il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva. Cela a commencé par une liberté de pensée confisquée et par des politiques devenus trop lâches pour défendre leurs vraies valeurs. Cela a commencé par l'arrivée de nombreux immigrés fuyant leur monde à l'agonie. Maintenant, David Vincent sait que les Envahisseurs sont là, qu'ils ont pris forme pacifique pour mieux se dissimuler, et qu'il lui faut convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé…


Synopsis

Un soir, alors qu'il vient de perdre son emploi, David Vincent est témoin de l'arrivée de nombreux bateaux et avions venant de l'autre côté de la Méditerranée. Depuis ce jour-là, il n'a de cesse de convaincre ses semblables de combattre ces Envahisseurs qui sous une apparence pacifique infiltrent insidieusement la France afin de la coloniser.


Thématique

La série s'inscrit dans la mode de la télé-réalité. Les Envahisseurs en sont peut-être le genre le plus abouti, le plus charpenté et le plus réaliste. Car il développe parallèlement une critique sociale pessimiste d'une société en totale décomposition. La géographie dans laquelle se déroulent les épisodes tient, comme dans le western, une importance particulière: dans le cas des Envahisseurs, ce sont des cités HLM jadis coquettes et accueillantes et désormais sinistres, taguées, et servant de camps retranchés à des bandes de racailles sans foi ni loi, des usines abandonnées, des environnements urbains délabrés. Ces paysages ont été choisis parce qu'à moins de 10 minutes en métro de la Tour Eiffel.
Les relations entre les hommes sont également dégradées : couples en séparation, familles décomposées sous les coups de butoir répétés de politiques décadents érigeant l'amoralité en dogme, prônant l'avortement libre et facile, le mariage homosexuel, la théorie farfelue dite du genre. Mais c'est sans doute au bout du compte la solitude du héros et le combat sans cesse à reprendre, qui imprime dans l'esprit du téléspectateur le plus fort sentiment d'angoisse.


Au cours des épisodes, la série dévoile cette société dégradée et masochiste, dont les Envahisseurs utilisent notamment les faiblesses pour s'insinuer dans le corps social et le pervertir : les Envahisseurs ont non seulement, au départ, une apparence pacifique, mais ils utilisent aussi les failles psychologiques et morales des Français pour les tromper. Le héros, David Vincent, devenu un « paria », est rejeté par la société politico-médiatique qui le prend pour un faciste raciste, bien que son détachement et sa posture de combattant de l'ombre lui donnent des valeurs hautement humaines dont sont dépourvus la plupart de ses congénères.

 

Les Envahisseurs

Les Envahisseurs se reconnaissent grâce à des particularités physiques: les hommes portent une barbe non soignée, des vêtements d'un autre âge, les femmes sont cachées par tous les temps, sous des sortes de tristes couvertures, un peu à l'image de celles qu'on utilise généralement pour protéger de la poussière les lampadaires dans les maisons inhabitées. Mais c'est dans leurs croyances qu'ils se reconnaissent le plus: ils adorent un dieu sanguinaire qui ne prône que soumission humiliante, violence, massacres, et asservissement des femmes. Il est au total opposé du Dieu Chrétien qui n'est que pardon, amour et compassion. Les envahisseurs croient dur comme fer que s'ils obéissent aveuglément aux ordres tyranniques de ce dieu, véritable père fouettard, ils seront récompensés dans l'autre monde par l'attribution de jeunes vierges vouées à leur totale soumission ! Ils ne mangent de la viande qu'à la condition expresse que l'animal sacrifié ait réellement souffert avant de mourir, ce qui en dit long sur leur mentalité. Leur mode de vie, qu'ils essaient d'imposer aux sociétés qu'ils parasitent, a plus de 1000 ans de retard sur le monde occidental.


Les thèmes réels de la série, c'est la décomposition de l'Occident qui entretient une repentance aussi mortifère qu'injustifiée par rapport à son histoire et le haut niveau de sa culture, et c'est aussi la frustration de sociétés étrangères de ne pas avoir connu le même développement. C'est dans les interstices de cette désagrégation morale de l'Occident que les Envahisseurs peuvent s'épanouir. Et c'est une culpabilité soigneusement cultivée et entretenue par des forces pas forcément désintéressées qui rend les Occidentaux vulnérables.




* Saucisson-Pinard ne doute pas de l'enthousiasme que va déclencher la description de ce concept de série chez les producteurs français. Aussi, les propositions seront examinées dans l'ordre d'arrivée dans les commentaires... !-D

mardi 7 avril 2015

LE dossier.




Saucisson-Pinard a croisé un article de presse qui lui a semblé de prime abord assez loufoque pour être un gag. Un hoax. Rigolo mais sans mériter plus d'attention que cela. Vous savez, ce genre d'idée gouvernementale qui, de par son excès, vous ferait dire : « non, quand même, ils n'oseraient pas ! » Et puis lui est revenu en tête la répartie de Michel Audiard : «  Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait ! »
Du coup, l'information véhiculée par cet article, pour n'en avoir pas été confirmée, en devient néanmoins carrément terrifiante. Aussi, Saucisson-Pinard vous la relaie sous toute réserve.

Il y aurait sur le bureau du petit Caudillo-aux-mâchoires-serrées un dossier. Le dossier.
Le dossier qui se voudrait être une première réponse au concept « d'apartheid social » que ce qui nous sert de premier ministre a laissé récemment en pâture aux journalopes bien en cour, toujours friands de formules creuses aussi longtemps qu'elles peuvent avoir une résonance suffisante pour trouver quelque écho dans leur crâne vide.

Le contenu de ce dossier, le voici. Il s'agirait d'une proposition émanant d'un député socialo du Cher tendance gauche forte, un dénommé Yann Galut, et d'une sénatrice écolo vert-pastèque/bleu-étoile de David, Esther Benbassa. La proposition défendue dans ce dossier est la suivante ; accrochez-vous, c'est du lourd :
Nos chers muzz, pratiquant comme chacun sait, une religion d'amour, de paix et surtout de tolérance, ne toléreraient plus d'habiter dans des communes rappelant un peu trop ostensiblement leur historique chrétien dans leur patronyme. Ils ressentiraient même comme une insulte d'être les résidents de villes ou villages portant comme étendard un nom de saint ou n'importe quelle allusion à notre histoire catholique commune.
D'où l'idée géniale de nos deux gauchiards de débaptiser les dites communes. Plus de Sainte Marie (de la mer ou d'ailleurs), plus de Saint-Jean, de Saint-Martin (en Ré ou d'ailleurs), plus de Saint-Quentin, plus de Mont-Saint-Michel, plus de Saint-Etienne, plus de Sainte-Colombe, plus de Pont-L'Abbé, plus de Saint-Nazaire (les syndicalistes de chantiers navals, il est vrai, ont donné les premiers coups) et plus de, vous pensez bien, Sainte-Croix... Trop anti-vivrensemblesque tout ça. (Et plus de Cinzano non plus, bien sûr, même avec modération...)


Cela permettrait, selon l'expression du rapport rédigé par nos deux cervelles dhimmis de « relaïciser en profondeur la République ».
Votre première réaction, Saucisson-Pinard l'imagine, est de penser : « impossible que ce dossier existe! »
En admettant qu'il soit néanmoins réel, on peut aussi considérer que ce dossier pourrait être classé sans suite par notre premier sinistre.
Mais.
Il y a un « Mais » à ne pas perdre de vue. Et même plusieurs.
A la question : se pourrait-il que des représentants du peuple (ou supposés tels), soient capables, ne serait-ce que pour faire parler d'eux, d'émettre une proposition aussi farfelue ? Quand on regarde dans le passé récent les délires proposés par certains d'entre eux, on est bien obligé d'admettre que : oui, c'est effectivement possible ! Et quand on constate que certains de ces délires ont trouvé une application, on se dit : ben oui, c'est foutrement possible !
Donc l'éventualité que le dossier contenant cette proposition puisse exister sur le coin du bureau du petit Caudillo est à prendre au sérieux.

Cela étant, direz-vous, il peut y avoir loin entre une proposition émise et sa mise en application.
Loin ? Si loin que ça ? Pas si sûr. Il suffit de considérer l'impasse économique dans laquelle se trouve le gouvernement et son besoin impérieux de faire diversion en occupant son temps de présence médiatique sur - outre les commémorations que notre Grand Commemorator enchaîne à tour de bras et auxquelles il consacre désormais la quasi-totalité de son temps- des mesures à portée purement sociale. On peut estimer alors que le petit Caudillo pourrait être tenté de prêter une oreille très attentive à cette proposition démente. D'autant qu'il s'agirait d'un geste qui trouverait vraisemblablement un accueil positif dans ce qui lui reste de socle électoral : les muzz. Après tout, clientèle populaire traditionnelle perdue pour perdue, autant faire le forcing en faveur des immigris de tous poils. Et puis cette mesure aurait une allure terriblement révolutionnaire, susceptible de séduire (enfin!), cette frange socialo parlementaire des frondeurs si rétive aux frétillements de ce gouvernement accusé de droitisme macronien... Bref, pour le petit Caudillo, de quoi redorer son blason « d'homme de gauche »...

Après tout, pendant la Convention, en 1793, la chasse avait déjà été faite aux dénominations qui n'étaient pas révolutionnairement correctes. Pendant une vingtaine d'années, jusqu'à ce que la Restauration mette fin à ce délire, plus de trois mille communes avaient changé de nom. C'est ainsi qu'avaient fleuri en France des villages perdant leur patronyme en Saint pour être baptisés (si on peut utiliser ce terme) sous des appellations république-compatibles comme "Sans-Culotte-en-Manche".
Vous imaginez Saint-Joseph-en-Manche rebaptisé en Valls-Siprend-Commun-Manche au nom du « vivrensemble » républicain ? Après tout, pourquoi pas, cela aurait au moins le mérite de la vérité historique...

Vous pensez aussi peut-être que jamais une telle mesure ne serait acceptée par les Français. Mais figurez-vous qu'un groupe intitulé « Laïcité et République Moderne » a pensé à tout. Il suggèrerait dans le rapport en question, que ce changement de nom de quelques 5 000 communes concernées devrait se faire en 2016, année libre de toute élection. Le calendrier, entre date de recensement des communes à noms « discriminants » et date de parution des nouveaux noms au Journal officiel, est précisé, au jour près.
En outre, il est dûment mentionné que cette mesure ne pourrait faire en aucun cas l'objet d'un recours consultatif du peuple pour la raison que « des référendums locaux, s'ils sont généralement des éléments de revitalisation de la démocratie, seraient ici inopportuns voire même néfastes, car ils libèreraient une parole réactionnaire qui ne saurait s'exprimer en dehors des édifices cultuels ».
Ce déni de démocratie parfaitement assumé est un autre indice qui laisse penser que cette information pourrait ne pas être un canular. Car il rappelle bigrement des épisodes récents de notre démocratie cuisinée façon socialo-umpéiste.

Considérons aussi le profil des deux gauchistes qui auraient commis ce dossier, les Galut et Benbassa. La consultation de leur CV politique sur Wikipedia laisse assez peu de doute sur leur potentiel de nuisance. On relèvera d'ailleurs, pour ce qui est de la sénatrice juive écolo, l'ironie de la situation : dénoncer la supposée provocation à l'égard des muzz, que représente un nom de commune rappelant un Saint chrétien, et s'appeler à titre personnel Benbassa, est assez fort de café. Saucisson-Pinard suggère que si Saint-Nom la Bretèche devait être débaptisée, Esther Benbassa abandonne également son patronyme bien trop empreint de juiverie et donc excessivement provocateur à l'égard des muzz, pour s'appeler..., on ne sait pas... Macheprot ? Esther Macheprot. Encore que Esther... On doit pouvoir trouver plus neutre...

Si l'existence de ce dossier devait s'avérer, et s'il devait voir dans un futur plus ou moins proche une application de son contenu, Saucisson-Pinard ose espérer que cela reviendrait pour nos socialos en panique totale, à jongler allègrement avec des torches allumées dans une poudrière. Et que ce dossier soit l'étincelle qui déclencherait enfin cette révolte qui couve, parmi les forces de bon sens de ce pays. Même au prix d'une guerre civile. Une fois les charlots qui ont osé écrire de telles propositions, mis hors jeu, il conviendrait, afin de satisfaire leur besoin de références historiques révolutionnaires auxquelles ils semblent tenir tant, qu'ils soient exécutés en place publique. On pourrait, Saucisson-Pinard suggère, juste aménager le mode d'exécution, à titre de mansuétude compréhensive. Et en choisir un plus en harmonie avec leur dhimmitude revendiquée : plutôt que la guillotine aux relents bien trop franchouillards, on pourrait proposer au Galut un égorgement sur l'échafaud et à la Benbassa une lapidation en règle.



Et si ce dossier n'était en fait qu'un fantasme, une coquecigrue, une pure invention médiatique « nauséabonde » et paranoïaque, eh bien, au moins aura-t-il donné le prétexte à Saucisson-Pinard d'un article appelant à la vigilance. Car, comme disait sa grand mère: « Méfie té, méfie té quand même ! »...

jeudi 2 avril 2015

Esprit du 11 Janvier, es-tu là?




Pas étonnant que le PS se trouve en harmonie avec l'Islam. Car si l'Islam est, selon les dires socialistes, une religion d'amour, de paix et de tolérance, c'est probablement parce que les mots ont un sens qui leur est à tous deux propre. Mais un sens qui n'a que très peu de rapport avec celui qu'on peut trouver dans le Petit Robert ou le Larousse. Le mot « tolérance », par exemple. Si la tolérance islamique à l'égard de ceux qui ne partagent pas cette religion est identique à la tolérance socialiste à l'égard des autres partis politiques et de leurs électeurs, cela explique bien des choses et n'est peut-être pas un hasard.

Il n'est pas besoin de revenir sur les déclarations de notre petit Caudillo-aux-mâchoires-serrées demandant la stigmatisation du FN, seul vrai parti d'opposition.
Le dernier exemple en date concerne Jean Roucas. Il y a quelques mois déjà que l'humoriste n'a pas fait mystère de sa sympathie pour le parti de Marine Le Pen. Et depuis, comme par hasard, Jean Roucas n'est plus jamais visible sur aucun plateau télé. Une de ses représentations sur scène a même été supprimée, censurée, à Gardanne.
Dès lors, sa discrimination professionnelle était en marche. Pendant que les Bedos père et fils, les Deux Bouses (humour fin emprunté au registre de la petite racaille manchote), les Ruquier, les Porte, les Dahan et autres bobos gauchiards monopolisent le petit écran, Jean Roucas payait son orientation politique par un boycott délibéré de ceux qui tiennent les rênes du showbizz en France.

Aujourd'hui c'est Jacques Mailhot, directeur du Théâtre des 2 Anes dont Jean Roucas faisait partie de la troupe, qui le lâche. Est-ce parce que Mailhot anime une émission sur Paris Première qu'il a des comptes à rendre ? Ou est-ce parce qu'il a des gages à donner au pouvoir socialiste après avoir vu, en septembre 2013, sa campagne d'affichage de la promotion de son spectacle « Flamby le Magnifique » interdite sur les panneaux de la RATP ? Il connaît donc la censure socialiste. Aujourd'hui, c'est Mailhot, militant UMP à titre personnel, qui participe à la fatwa socialiste lancée contre Roucas : peut-on mieux résumer la symbiose UMPS ?

De son propre aveu, Mailhot n'avait pas apprécié que Jean Roucas écrive: « Coulibaly avait bien un complice, comme l'annonce Valls : une certaine Taubira qui l'a aidé à sortir prématurément de prison ». Ce qui est pourtant l'exacte vérité. Une vérité pas bonne à entendre par l'intéressée, on peut le comprendre, mais une vérité quand même. Et Mailhot d'admettre, en parlant de Jean Roucas : « je lui avais fait une remarque à l'époque ! ». Pourtant, cette pique de Jean Roucas avait été faite en son nom propre, sur twitter et non pas au nom du Théâtre des 2 Anes. On ne voit donc pas vraiment à quel titre Mailhot s'était permis de lui faire cette « remarque ».

C'est le dernier tweet de Jean Roucas qui a décidé Mailhot de se séparer de son humoriste fidèle depuis 18 ans. Toujours un tweet privé, en aucune façon lié au Théâtre des 2 Anes. Ce tweet se voulait illustrer l'attitude fascisante du PS et de ses leaders à l'égard du FN.


Il semble que sur les réseaux qu'on s'obstine à appeler « sociaux », ça soit ces 4 lettres, le « Heil », qui froissent nos vierges effarouchées du couvent de Notre-Dame des Oiseaux en Socialie de la Pruderie. Et obligent Jacques Mailhot, désormais collabo dûment estampillé, à sacrifier l'engagement de Jean Roucas. Sans doute pourra-t-il le remplacer par un autre membre de sa famille, car après avoir fait de son neveu, Régis Mailhot, un chansonnier du Théâtre des 2 Anes complètement dépourvu de talent, il a démontré qu'il n'avait rien contre le népotisme.

Il n'a rien non plus contre les propos convenus. « Le théâtre a toujours respecté les opinions politiques de chacun de ses pensionnaires, MAIS.... » Eh oui : mais ! Le style : je suis tolérant, mais... Ou : je ne suis pas raciste, mais... Ou : je ne suis pas vénal, mais...

Le côté ironique de la chose est que, en le censurant ainsi, nos socialos et collabos confirment la véracité de ce que voulait dénoncer précisément Jean Roucas !

-Moi, violent ? Tiens, vlan, prends ça dans ta gueule, pour t'apprendre à dire que je suis violent, alors que c'est même pas vrai !

Pour trouver une autre illustration du penchant dictatorial de plus en plus prononcé de nos chers gouvernants en complète panique, nul besoin de remonter bien loin dans le temps : entre les deux tours des élections départementales, Cazevide va à Poitiers, sur son temps de travail de ministre de l'intérieur et bien sûr aux frais de la princesse contribuable, pour soutenir le couple de candidats socialistes.
Donc jusque là rien que de très normal...
Deux jeunes Identitaires s'approchent de la sortie du meeting avec une innocente banderole proclamant: « Je suis Charlie Martel ». Rien de plus. Dans la fraction de seconde où elle est déployée, des policiers en civil, qui se différencient des gestapistes en ne portant pas de longs manteaux en cuir noir, se précipitent sur ses porteurs et arrachent la banderole.


C'est ce qu'on appelle « la Liberté d'expression à la mode socialiste ». Voilà où en est la France d'aujourd'hui.

Messieurs les Censeurs, nous vous saluons. En allemand : wir heilen Sie. Heil les censeurs !

Et nous vous convions à une session de spiritisme : « Esprit, Esprit de Liberté d'Expression, Esprit Charlie, Esprit du 11 janvier, es-tu lààààààààà ? »

mardi 24 mars 2015

Histoire de nains, euh... personnes à la verticalité contrariée. *



Grincheux a troqué sa voiture diesel vieillissante contre une toute nouvelle voiture propre pour laquelle il n'a pas hésité à investir une somme rondelette, histoire de se donner une bonne conscience écologique. Comme il n'a quand même pas poussé son civisme jusqu'à payer de sa poche la mise à la casse de son ancienne voiture (elle marche d'ailleurs encore très bien), il a préféré la revendre un bon prix sur le marché de l'occasion. Prof lui a fait remarquer que sa voiture continuera donc de polluer autant qu'avant. Certes, lui rétorqua Grincheux, mais au moins, ce ne sera plus moi le pollueur ! Après tout, Grincheux n'allait pas se montrer plus royaliste que le roi : Hidalgo, mairesse de Paris, a-t-elle procédé autrement avec son parc de bus diesels de la capitale ? Bien sûr que non ! Il est vrai que si elle avait procédé à la destruction pure et simple de ces bus pourtant récemment acquis par son prédécesseur, la Delanoé dite « l'Embrayage », cela aurait quand même ressemblé à un beau gâchis de l'argent du contribuable. Elle a donc préféré que ses bus aillent polluer ailleurs et se donner à bon compte une belle image d'environnementalement-responsable toute proprette.

Ce lundi, Grincheux s'apprêtait donc à gagner la capitale dans sa belle voiture respectueuse de l'environnement. Mais pas de chance, sa plaque d'immatriculation a un chiffre pair. Il doit donc la laisser au garage et grogne à l'idée de se faire compacter comme piéton dans quelque métro bondé. De fort mauvaise humeur, il préfère finalement demander un co-voiturage à son voisin Dormeur. La voiture diesel de 1990 de Dormeur fait certes de grandes volutes noires à chaque accélération, mais elle est, elle, munie d'une plaque à chiffre impair...

Prof lit dans les journaux du matin que Madame Hidalgo est très fière d'inaugurer de nouvelles stations d'autobus « intelligentes ». Il est heureux de constater qu'au moins dans l'entourage de la mairesse socialiste, il y aurait là finalement un peu d'intelligence. C'est un bon début. Mais il regrette que la Hidalgo n'ait pas consulté l'une de ces stations intelligentes pour trouver une idée plus futée pour lutter contre la pollution. Plus futée en tout cas que d'encourager le Parisien à profiter de la demi-heure gratuite de vélib généreusement accordée à l'occasion de ce pic de pollution afin qu'il puisse, en plein effort, respirer à pleins poumons l'air vicié de la capitale.

Il apprend aussi que la Hidalgo est prête, finalement, à s'engager pleinement dans la candidature de Paris pour recevoir les JO de 2024. Tout comme Hollande Ouille d'ailleurs, qui, pendant qu'il y est, verrait bien aussi la France accueillir une Exposition Universelle. C'est vrai que le pays va tellement bien qu'on pourrait bien se permettre de faire un peu la fête, non ?
Le budget annoncé est d'un peu plus de 6 milliards d'euros. Que les JO de Pékin en aient coûté 30 milliards en 2008, ceux de Londres en 2012 14 milliards (pour un budget prévu de 5 milliards...) et que ceux de Rio en coûteront 12, donne évidemment beaucoup de crédit à cette estimation modeste de 6 milliards. Surtout de la part de Socialistes qui se sont toujours illustrés, comme on le constate tous les jours, comme de fins gestionnaires soucieux de l'utilisation des fonds publics et sachant maîtriser les dépenses ! Que Montréal ait mis 30 ans à éponger la dépense des JO de 1976 n'est pas non plus de nature à impressionner nos décideurs socialistes. Donc, allons-y gaiement, bien arrondir notre dette avec les JO de 2024 est juste ce qu'il nous manquait. Joyeux est très content de cette nouvelle.

Joyeux se réjouit aussi de lire dans la presse le résultat du premier tour des départementales et les commentaires des politiques et des journalistes. Il y constate que, comme attendu, tout le monde est extrêmement satisfait. L'UMP est satisfait, parce que, bien que bénéficiant de l'aide de deux autres partis, il donne l'impression d'avoir gagné ces élections à lui tout seul. Le FN est content parce qu'il a encore progressé. Quant au PS, il est aussi content parce que, au lieu de la fessée bien saignante qu'il attendait, il n'a pris juste qu'une rouste de belle ampleur. Bien sûr cette manifestation de joie partagée se fait parfois au prix de quelques manipulations arithmétiques bien senties, où on ajoute les prunes UDI aux pommes UMP et aux poires Modem pour constater que les fruits se sont mieux vendus que les oranges FN...
Les maîtres de la manipulation des chiffres demeurent néanmoins les écolos. La lecture de leur communiqué est un régal pour Joyeux. En gros, on comprend que si on ajoute les voix portées sur des candidats verts à celles du PCF, qu'on multiplie le total par le nombre de cantons dans lesquels ils ne se sont pas présentés, qu'on divise le résultat par les voix qui auraient dû se porter sur le Front de Gauche mais qui ne l'ont pas fait, et qu'on y met en exposant le chiffre correspondant au nombre d'homosexuels qui se sont mariés dans l'année, eh bien, les résultats de ces élections départementales démontrent une vraie progression des écolos ! Joyeux essuie ses larmes de rire.

Atchoum est pris d'une violente crise d'éternuements quand il comprend à la lecture de ces résultats que si le premier parti de France en nombre de voix reste le FN, ce dernier a peu de chances d'être à la tête d'un seul département ; pendant que le troisième parti de France, lui, s'agrippe désespérément au pouvoir... C'est peut-être ça, la République dont se gargarise le petit Caudillo-aux-mâchoires-serrées. C'est peut-être ça, les « valeurs à préserver» du PS qui, à en croire ses affiches, justifieraient qu'on vote pour lui...

Timide, pour sa part, rougit de confusion en apprenant que la priorité des priorités, pour Juppépé-le-dhimmi, ce n'est pas la lutte contre le chômage, ni contre les déficits, ni contre l'augmentation de la délinquance, ce n'est pas non plus de s'inquiéter de la montée des communautarismes dans ce pays en voie de libanisation, ou de l'immigration invasive aux portes de l'Europe, ou de l'avancée des sauvages islamistes de l'autre côté de la Méditerranée. Non, sa priorité, au Juppépé, c'est « faire barrage au FN ». La même obsession que celle du petit Caudillo, d'ailleurs. Timide trouve décidément, qu'à l'UMP et au PS, on a les exigences et les inquiétudes qu'on peut....

Toujours au niveau de l'UMP, Grincheux apprend en écoutant la radio que Sarkozy refuse de débattre avec Marine Le Pen entre les deux tours. Dommage. Avec toutes ces triangulaires et duels qui se profilent pour dimanche prochain, l'électeur aurait peut-être aimé y voir plus clair à l'aide de débats contradictoires? C'est sans doute aussi cela, la démocratie et le sens républicain selon nos zélites politiquement correctes : savoir faire la différence entre le courage et la témérité, peut-être ...? Un débat contre le FN qui permettrait de démontrer ses idées annoncées comme « nauséabondes » ? Courage, fuyons !

Mais pour avoir une idée plus sérieuse des vraies réalités du monde, Prof préférera ignorer les préoccupations nombrilistes des médias et politiques français, et consulter la presse étrangère. Pour y apprendre par exemple, que les banques américaines commencent à réfléchir et à prendre des mesures pour s'adapter à un possible Brexit : la sortie de l'UE de la Grande Bretagne suite au référendum que doit lancer Cameron avant la fin 2016. La Grèce est sur le pas de la porte (dans le sens de la sortie) de l'Europe, l'Italie, l'Espagne et la Grande Bretagne pourraient suivre, quand l'Islande, pas folle, décide de renoncer à sa candidature. Et pendant ce temps-là, nos politiques Français sont juste préoccupés de crier « au loup » si des élus FN devaient être en position de décider de l'entretien des bâtiments de collèges et des subventions locales aux associations...

Y a pas à dire, on se sent bien représenté et bien dirigé...

Et Simplet, me direz-vous ?

Bah Simplet, il est à l'Elysée à jouer à l'agence de presse, pour se précipiter sur un micro dès qu'un fait divers se présente et pourrait faire diversion...


* Politically correct contrôlé.

mercredi 11 mars 2015

Lettre au petit Caudillo.




Mon petit Caudillo,

Je suis actuellement à l'étranger, loin de l'atmosphère fétide qui règne actuellement en France, mais on m'a cependant fait part de ta conduite récente.
Et je te le dis, mon petit bonhomme, je suis très inquiet. Très inquiet pour la France bien sûr, mais ça, ça ne date pas d'aujourd'hui, mais surtout très inquiet pour toi. On m'a transmis la vidéo de ta prestation dans l'hémicycle, en réponse aux questions que te posait Marion Maréchal Le Pen. Et le moins qu'on puisse en dire, est que tu ne respires pas la sérénité, la maîtrise de soi et la force tranquille !

Ton attitude a davantage évoqué le cocaïnomane en manque que le chef de gouvernement responsable et sûr de lui. Qu'est-ce qui t'a pris de monter dans les tours comme ça ? A quoi rime de crier comme un excité en agitant ton petit bras menaçant à tel point qu'à la fin de ta petite colère, il en était encore tout tremblant de convulsions?
La dernière fois que j'ai vu un homme politique s'agiter ainsi, c'était sur des images d'archives d'Adolphe Hitler prononçant un discours devant les Jeunesses Hitlériennes!
Ah ! Parce que tu crois que ce que tu nous a montré là, c'était du charisme ? Mon pauvre petit bonhomme, ce n'est pas ça, le charisme. Et puis, je suis désolé de te le dire, mais le charisme ne se décrète pas. Il ne s'apprend pas. On l'a ou on ne l'a pas. Et en l'occurrence, s'il y a une chose, parmi d'autres, dont tu es complètement dépourvu, c'est bien le charisme.

Non, ce que tu nous as montré là, c'était la trouille. La trouille et la haine. Tu sais que quand tu es comme ça, tu sues la haine ? Au propre et au figuré.
Et surtout, ne te trompe pas sur les applaudissements de tes collègues de l'hémicycle. Ils n'étaient pas galvanisés par ton charisme. Ils partageaient juste ta trouille et la manifestaient bruyamment en tapant dans leurs mains. Et la trouille est mauvaise conseillère ! T'imagines si, à Dieu ne plaise, tu étais président de la république et décideur de l'utilisation du bouton nucléaire, comment tu réagirais à la plus petite contrariété ? Et crois-moi, cette contrariété, au niveau international, ça pourrait être autre chose que les petites critiques, même justifiées, assénées par une jeune politique d'une vingtaine d'années ! Non, vraiment, mon petit caudillo-aux-mâchoires-serrées, t'es vraiment pas à la hauteur de ta fonction ! Ton manque récurrent de sang-froid foutrait même plutôt la pétoche...

Et puis, le choix de ton vocabulaire ! Alors comme ça, après avoir à tous propos dénoncer toutes sortes de stigmatisations, la plupart du temps imaginaires, tu en es arrivé à ton tour, à en appeler à la stigmatisation ? La stigmatisation d'un parti d'opposition ? Mais ça ne va pas bien dans ta tête, mon petit bonhomme ! Qu'est-ce qui t'a pris d'utiliser ce mot pour en revendiquer l'application ? T'as conscience que tu viens de rétablir le droit à la stigmatisation ? Après tout ce que vous avez fait, vous autres les bien-pensants, ces quarante dernières années, pour le dénoncer ? C'était bien la peine ! Mais si tu continues comme ça, tu vas officiellement promulguer « l'amalgame » : celui des électeurs du FN et leurs représentants ! Attention, petit Caudillo, tu perds tes nerfs et tu es sur une pente savonneuse. Les HLPSDNH ne sont plus loin !

Donc, sur la forme, ton intervention était complètement hystérique et indigne d'un représentant des Français. A fortiori indigne d'un chef de gouvernement.

Sur le fond de ton intervention, maintenant. Tu as cru bon d'afficher ta fierté de défendre le principe de parité que les prochaines élections départementales vont appliquer.

Je vais te répondre sur cela, mais auparavant, je voudrais attirer ton attention sur un point important. Il n'a pas pu t'échapper que ces élections sont boiteuses. Réfléchis une minute.
Tu organises des élections ayant pour but de recruter des candidats qui ne savent même pas encore précisément ce qu'ils auront à faire ! Quelles qualités les électeurs devront-ils donc rechercher parmi les candidats proposés ? Est-ce bien raisonnable, cela ? Vous, toi et les tiens, avez modifié les règles du jeu en remplaçant les cantonales, dont tout le monde connaissait les tenants et les aboutissants, par des « départementales », tout en nous laissant entendre que les départements seront à terme supprimés. Et tout cela, sans définir ce qui sera, ou pas, du ressort de ces élus départementaux ! Ça t'évoque pas une république bananière, ça ? (Mais non, Taubira, c'est pas de toi dont on parle, là...va te coucher !).
T'imagines une entreprise qui décrèterait :
« -Bon aujourd'hui, on va embaucher un homme et une femme ».
« -Ah bon, pour faire quoi, au juste ? »
« - Bah, on n'en sait rien encore précisément, on verra plus tard ! Recrutons d'abord ! »
Tu serais pas inquiet de bosser dans ce genre d'entreprise, toi ? Bon, c'est vrai, tu sais pas ce qu'est une entreprise, mais, bon, imagine...

Donc à tes yeux, tout l'intérêt de ces élections départementales réside dans le fait que pour la première fois, les Français vont avoir à élire autant de femmes que d'hommes.
Comme t'as pas l'air de saisir la stupidité du principe, imagine toujours cette entreprise : Elle reçoit pour un poste à pourvoir donné, 50 candidatures : quarante neuf candidatures d'hommes et une seule de femme, parce que le profil du poste intéresse assez peu la gente féminine a priori (le poste est bien payé, mais c'est un travail de nuit, au fond d'une mine de sel , et on y travaille à plat ventre, avec une masse à bout de bras). Le recruteur s'est donné pour principe d'avoir pour ce poste un duo respectant la parité homme-femme (l'épouse du recruteur est une féministe convaincue, et le recruteur est juste un con vaincu par sa bourgeoise).
Quelle probabilité a-t-il d'avoir une femme particulièrement compétente pour ce poste ?
Cela ne veut évidemment pas dire qu'il ne peut pas y avoir, ici ou là, d'excellentes mineuses (mineures?), mais sur la quantité à pourvoir, dans le cas de ces élections départementales, avoue que le risque d'avoir plus de tocardes que de tocards est quand même, statistiquement, élevé. Déjà que celui d'avoir des tocards mâles dans ton camp est très loin d'être négligeable...

Et puis, mon petit Caudillo, sois logique : tu brandis comme un étendard cette parité homme-femme, et quand tu as en face de toi deux femmes d'opposition, Marine Le Pen et Marion Maréchal, tu demandes à les « stigmatiser » ! Avoue que tu y vas quand même fort dans l'incohérence !

Bon, je te laisse, mon petit bonhomme. Tu sais, ta santé m'inquiète, tu es très agité, tu dis n'importe quoi. Tu es sans doute fatigué, tu devrais prendre des vacances. D'ailleurs, le résultat des prochaines élections va donner à ton employeur le prétexte de te les accorder. Ça tombe plutôt bien. Alors n'hésite pas, prends un peu de distance avec tout ça. Va faire un petit voyage avec ta chère et tendre. A Jérusalem, par exemple. Tu pourras y concrétiser ton allégeance à la communauté juive, en y travaillant dans un kibboutz par exemple. Et puis, toi qui es si fan des communautarismes, tu seras servi là-bas.

Et n'oublie pas de mettre du Prozac dans tes bagages.

Bisous


PS : pour finir sur une note positive : tu sais que la petite moustache te va très bien ?

mercredi 4 mars 2015

Il y a des fessées qui se perdent...




Le Conseil de l'Europe tance la France pour n'avoir pas inscrit dans la loi l'interdiction du recours à la fessée dans le cadre familial. C'est une excellente chose.

Qu'on ne se méprenne pas. Saucisson-Pinard n'approuve évidemment pas que ce « machin » européen se mêle de ce qui est du domaine privé. Mais il se félicite que cette intervention vienne à point nommé, à quelques semaines de nos prochaines élections. Pile poil pour achever la saturation de beaucoup de Français à l'égard de tout ce qui peut provenir d'autorités extra-nationales et affublées du qualificatif d' « européen ».

Même si en l'occurence le Conseil de l'Europe n'est pas directement lié à l'Union Européenne.
De toutes façons, le Français ignore le fonctionnement de la myriade d'organisations supra-gouvernementales qui gravitent au-dessus de sa tête et qui se sont multipliées depuis 1949. Tout ce qu'il comprend- et il serait difficile de lui donner tort- est que ces organisations où grouillent des cohortes de fonctionnaires grassement payés, qu'il n'a jamais été amené à élire et en conséquence, dont il lui est impossible de se débarrasser, se mêlent de gérer sa vie quotidienne dans tous ses aspects, y compris les plus privés.

Pour le citoyen Français moyen, Conseil européen, Parlement européen, Conseil de l'Union européenne et Conseil de l'Europe sont tous mis dans le même sac. Toute nouvelle intrusion dans sa vie personnelle, toute intervention intempestive de ces instances supra-nationales finissent par le faire vomir.
Cela ne pourra pas être sans incidence sur ses prochains choix électoraux. Même si ces derniers n'ont aucun rapport avec l'Europe. Ce qui est le cas des élections départementales à venir. D'ailleurs, le Français lambda ne sait rien de la portée de ces élections dont les politiques et les médias se sont bien gardés de leur expliquer le sens. C'est à peine s'il a vaguement idée qu'elles se rapprochent de ce qu'étaient encore récemment les élections cantonales. Pour autant, il a conscience que dans le même temps où on réduit le nombre des régions (sans l'avoir consulté au préalable, bien entendu) et où on évoque la disparition des départements, ces élections s'avèrent paradoxalement moins cantonales et davantage départementales... « Va comprendre Charles ! »...

Les partis politiques traditionnels mettent évidemment un point d'honneur à surtout ne jamais tenter de l'informer de ce pour quoi il va voter. Ils se contentent de bien insister sur l'importance qu'il y a à voter, l'abstention ayant pour conséquence de favoriser justement les partis non conventionnels. « Donc, votez. Vous ne savez pas pourquoi, c'est pas grave, mais votez. Et pour nous de préférence, nous qui changeons sans cesse les règles du jeu sans jamais vous demander votre avis ».

La communication des intervenants, tant du PS - Hollande Ouille en tête- que de l'UMP ou des écolos ou Front de gauche, qui se sont précipités au Salon de l'Agriculture, est d'ailleurs assez éloquente. Entre deux caresses sur la croupe des vaches, entre deux coups de rouge et deux bouchées de rillettes, il s'agissait de « mettre en garde contre un vote FN ». Mais en aucune façon il n'était question d'évoquer les problèmes des agriculteurs et encore moins d'expliquer le pourquoi du comment des élections départementales à venir. Quant aux médias aux ordres, bien sûr, ils se sont délectés de ces diatribes politiciennes complètement dénuées d'intérêt.

Mais revenons-en à cette intervention du Conseil de l'Europe sur la fessée, ironiquement malencontreuse en terme de timing et inopportune sur le fond : si elle pouvait au moins pousser le Français, électeur-citoyen, à manifester, dès qu'il en a l'occasion, son opposition à l'establishment politique qui a encouragé la construction de cette Europe tentaculaire et parasitaire, et a participé sans relâche et systématiquement à le dé-saisir de toutes les décisions qui le concernent, cela serait une excellente chose.

Rappelons que le Conseil de l'Europe a pour mission la protection des Droits de l'Homme et le renforcement de la démocratie. De toute évidence, selon cette organisation, le droit des parents à éduquer leurs enfants comme ils l'entendent ne semble pas faire partie des droits de l'Homme. Quant à ce qui concerne le renforcement de la démocratie, le constat qu'en France, avec au mieux 6% des votes, le Front de gauche a 10 députés et le Front National avec 30% n'en a que deux (dont un, simplement sympathisant), n'émeut pas plus que cela les bonnes âmes du Conseil de l'Europe...
Il est évidemment bien plus facile et plus urgent de s'intéresser à la façon dont les parents entendent éduquer leur progéniture entre les murs de leur domicile...

Au passage, remarquons que n'importe qui, même non ressortissant d'un pays membre du Conseil de l'Europe peut l'interpeller et y demander un recours. Peut-on pousser plus loin le pouvoir inquisitorial de cette organisation ?
Pour cette question de la fessée, c'est une association britannique de protection de l'enfance, Approach, qui s'est adressée à cette instance pour tenter d'imposer en France – de quoi je me mêle ?- une loi interdisant la fessée.

Est-ce que cette demande d'interdiction de la fessée s'appuie sur des effets supposés désastreux de cette mesure éducative sur les enfants ? Non, bien sûr. La polémique ne se trouve, une fois de plus, qu'à un niveau d'idéologie supposée « progressiste » dont l'essence se trouve toute entière dans le fumeux concept de « parentalité positive » né il y a quelques années en Suède.

Le principe de la condamnation de la violence infligée par un individu à un autre est de toutes les manières déjà entériné dans toute société digne de ce nom. Mais confondre le recours à la fessée avec une violence délibérée est ridiculement abusif. Des générations et des générations de parents ont eu recours occasionnellement, et en ultime mesure, à fesser un gamin à la recherche obstinée des limites de leur patience, sans que cela ait eu des conséquences malheureuses sur le développement personnel du dit gamin. Au contraire. Comme le sent intuitivement une grande majorité de Français, les enfants étaient mieux élevés avant qu'aujourd'hui. Le jour même où il nous informait de cette réprimande du Conseil de l'Europe à la France, le journal de M6 se faisait l'écho, dans une autre rubrique, d'un sondage montrant que pour 78% des personnes interrogées, les enfants sont de plus en plus mal élevés. Toutes tranches d'âge confondues, les sondés incriminaient un laxisme et un laissez-faire flagrant d'une nouvelle génération de parents peu interventionnistes, dénoncés comme origines de la mauvaise éducation de ces chères têtes qu'on s'entête à qualifier de blondes...

Le journal de M6 a bien trouvé à interviewer un prétendu expert pédopsychiatre qui a osé avancer sans rire que l'usage de la fessée était à même de provoquer une humiliation suffisamment profonde chez l'enfant pour le transformer à terme en adulte violent sujet à des addictions aux stupéfiants. Le propos était tellement ridicule que le téléspectateur en était à se demander si ce pédopsychiatre n'avait pas lui-même abusé de substances illicites juste avant l'interview. Que ne feraient pas certains pour passer à la télé ? Cet expert est à mettre dans le même sac que les spécialistes qui, lors de l'avènement du train à vapeur au XIX e siècle, affirmaient à qui voulait les entendre, que rouler aussi vite aurait pour conséquence de brûler la rétine des voyageurs... Finalement, rien ne change, toutes les époques connaissent leurs lots de charlatans prêts à défendre les hypothèses les plus abracadabrantes pour le seul plaisir de se faire voir ou entendre.

Nos « progressistes », qui par suite d'un certain nombre de mesures plus laxistes les unes que les autres, nous font assister dans notre pays à une explosion de la délinquance, à un délitement de la vie en société, à une perte des repères et des vraies valeurs, notamment mais non exclusivement, chez les jeunes, sont-ils vraiment les mieux placés pour remettre en cause, dans le cadre familial, ce qui finalement n'a pas si mal marché pour les générations précédentes? Un peu d'humilité et d'introspection ne nuiraient pas à nos donneurs de leçons progressistes contemporains.

Et puis enfin, dénoncer la fessée au moment même de la sortie du film SM « 50 nuances de Grey » et de son phénoménal succès d'audience, est-ce bien raisonnable ?

Décidément, il y a vraiment des fessées qui se perdent...