Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs télé ou radio, se pressent au portillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la télé, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mardi 22 avril 2014

Ex-otages de Syrie: Questions de journalistes à journalistes.




Nous sommes depuis 4 jours littéralement matraqués par les médias sur la libération des quatre journalistes retenus en Syrie par un groupuscule islamique.
On comprend que cette libération soit un événement joyeux pour la profession, mais la monopolisation des projecteurs pour cet épiphénomène devient vraiment indécente. En plus, elle distrait notre gouvernement qui n'a même pas pensé à dire quelques mots à l'intention de tous les Chrétiens de France à l'occasion de ces fêtes de Pâques...

Une fois de plus, on assiste avec écoeurement à ce nombrilisme corporatiste insupportable. Alors que des médias dignes de ce nom devraient avoir pour mission l'ouverture sur l'extérieur, et savoir s'effacer pour mieux l'exercer, on subit en France le narcissisme exacerbé d'une Presse qui n'arrête pas de se mettre en scène et de s'appesantir lourdement et bruyamment sur ses petits tracas. (voir article « Médias traditionnels à la lanterne » de novembre 2013)

De plus, la complaisance des interviewers qui tendent obligeamment leurs micros à leurs collègues de travail est assez impressionnante. On suppose que c'est l'émotion qui les prive ainsi de tout sens critique et d'un minimum de curiosité ?

Saucisson-Pinard n'étant pas du sérail journalistique, il peut se permettre de garder son sang-froid face à cet événement. Quitte à accorder à cette libération plus d'importance qu'elle n'en a vraiment, (pour le Français du peuple, s'entend), autant en profiter pour faire correctement le travail.

Aussi Saucisson-Pinard propose-t-il ci-dessous aux journalistes désarçonnés par l'émotion, et incapables du coup de retrouver leurs réflexes professionnels, une série de questions dans laquelle ils pourront puiser à loisir, pour pallier leur défaillance.

Par exemple, ils pourraient demander :

  • Pour des gens ayant passé autant de temps dans l'obscurité de caves, vous semblez avoir conservé encore de bonnes couleurs. Avez- vous un secret ?
  • Vous qui avez tant souffert du manque de nourriture, vous semblez avoir plutôt bonne forme, surtout quand on vous compare avec d'autres otages libérés qu'on devait quasiment soutenir à leur descente d'avion à Villacoublay. Avez-vous un secret ?
  • N'êtes-vous pas surpris que votre libération intervienne au moment précis où Hollande est, une fois de plus, au centre d'une affaire déplaisante pour « l'exemplarité » de sa présidence, à savoir l'affaire Aquilino Morelle ?
  • Est-ce que le fait qu'à chaque fois qu'une affaire éclate et risque d'éclabousser le pouvoir, une brochette d'otages soit opportunément libérée quelque part dans le monde, ne vous interpelle pas ?
  • Monsieur Didier François, vous ne cessez de répéter qu'il fallait aller en Syrie, qu'il est utile d'y aller. Vous, en l'occurrence, qui avez été intercepté dès votre intrusion dans le pays avant d'avoir pu témoigner de quoi que ce soit, à quoi avez-vous servi ?
  • Monsieur Didier François, vous dites « assumer » votre départ pour la Syrie, notamment aux dépens de votre famille. Mais l'assumez-vous aussi bien aux dépens de vos compatriotes qui ont payé (ou vont payer, d'une façon ou d'une autre) votre rançon , quelque soit la forme que revêt cette rançon?
  • Si cette rançon a été payée en monétaire ou en armes, assumez-vous aussi sans remord qu'elle servira indirectement à poursuivre la guerre, à tuer davantage de Chrétiens dans le monde et au Moyen-Orient en particulier ?
  • Assumez-vous aussi que, par votre faute, d'autres personnes, peut-être plus innocentes que vous, seront prises en otage à l'avenir puisque ces opérations s'avèrent payantes pour les Islamistes qui s'y adonnent ?
  • Comment expliquez-vous que vous avez été libérés après 8 mois de captivité, alors que d'autres otages français détenus également par des islamistes demeurent toujours prisonniers depuis bien plus longtemps ?
  • Est-ce que cela aurait quelque chose à voir avec le fait que ces otages n'ont pas la bonne fortune d'appartenir à la corporation des journalistes ?
  • Monsieur Didier François, vous apparaissez comme quasiment le leader des quatre ex-otages. Vous êtes celui qui vous exprimez le plus, qui êtes de toutes les interviews, celui qui vous mettez le plus en avant, qui précédez systématiquement les autres dans vos déplacements. Ce rôle vous est-il dévolu parce que vous êtes un proche de Hollande, un baron de cour socialiste avec votre passé de responsable de SOS racisme et ex-journaliste de Libération ?
  • Est-ce qu'être une relation de 30 ans du chef de l'Etat est un avantage quand on est otage en vous donnant plus de valeur, et cela ne doit-il pas mettre les ravisseurs en position de force dans leurs transactions avec les autorités françaises?
  • Vous êtes considéré par certains politiques de votre bord et bien sûr par vos confrères, comme des héros, alors que, il faut bien le dire, vous n'avez fait que subir ce qui vous est arrivé. Cela ne vous met-il pas mal à l'aise quand dans le même temps des Chrétiens sont massacrés et crucifiés en Syrie par ceux-là mêmes qui vous ont enlevés, et ce dans un silence médiatique français assourdissant ?
  • Vous avez témoigné que certains de vos geôliers parlaient français. Il y a de fortes chances qu'ils soient des djihadistes « français » (ou du moins à passeport français...), donc supposément des « compatriotes » à vous. En tant qu'ex-responsable de SOS Racisme, est-ce que cela ne vous perturbe pas un peu, avec le recul, eu égard aux messages distillés régulièrement par ce genre d'association ?

Mesdames, Messieurs les journalistes, ces quelques exemples de questions vous sont aimablement et gracieusement proposés, complètement libres de droit. Puisez y toute l'inspiration nécessaire pour faire, enfin, votre boulot.

jeudi 17 avril 2014

Il faut PO-SI-TI-VER !



Positiver?
Facile à dire ! Mais comment positiver avec les nouvelles de la semaine ?

On pourrait parler de la nomination de Cambadélis à la tête du PS. Mais pour dire quoi ? Cet ex-soutien de DSK, quand l'obsédé sexuel du Sofitel new-yorkais doit déclarer forfait, se met à soutenir Tartine Au Brie. Puis, quand les primaires socialistes mettent cette dernière sur la touche, reporte son affection sur l'actuel locataire de l'Elysée. Déficit de conviction à l'évidence. De plus, il est un repris de justice récidiviste (emploi fictif, abus de confiance, fausses factures... excusez du peu). Un de plus dans l'environnement socialiste.
Bref, il a toutes les qualités requises, aux yeux de Hollande Ouille, pour s'occuper du PS. Mettre quelqu'un d'honnête et de sincère à ce poste, aurait sans doute fait trop de contraste après Désir d'Harlem. Nomination qui est bien entendu du ressort d'un Moi-Président-je-ne-serai-pas-chef-de-la-majorité...

On pourrait parler de Bayrou qui se croit obligé d'intervenir dans les médias pour qualifier les débuts de Valls, au terme d'une semaine d'exercice seulement, de « bons ». Ce propos pontifiant de Bayrou rappelle irrésistiblement le gars qui chute par la fenêtre du 103 e étage de l'Empire State Building, et qui, lorsqu'il passe à toute vitesse devant le centième étage, s'exclame : « jusque là, tout va bien ».

On pourrait parler de la direction de PSA Valenciennes qui décide d'offrir royalement un intéressement à ses salariés, entre 40 centimes et 18 euros par tête de pipe. Quels sont ces cols blancs à QI d'huître qui ont pu décider un tel foutage de gueule ? S'il n'y avait pas moyen de donner une somme individuelle décente, n'y avait-il personne pour décider spontanément de proposer que la somme globale soit donnée à une œuvre caritative quelconque ? N'y avait-il pas non plus quelqu'un d'un peu sensé dans les rangs syndicaux ou au CE pour évoquer cette alternative ? Surtout quand l'annonce de cette prime dérisoire intervient juste après celle du salaire annuel du PDG Carlos Tavares (1,3 millions d'euros + part variable...). Ce couac de communication s'assimile à une faute professionnelle.
Quand on constate la pauvreté de ce partage d'intelligence entre direction et représentants du personnel dans une grande entreprise comme PSA, on ne s'étonne plus de la médiocrité des rapports sociaux que l'on ne cesse de déplorer en France.

On pourrait parler d'une usine de la Seita qui va fermer en mettant quelques centaines d'employés sur le carreau. La Gauloise, symbole français s'il en est, sera fabriquée en Pologne.
La vente de tabac en France est le symbole même de la schizophrénie de L'Etat. D'un côté il déresponsabilise le fumeur, l'infantilise à outrance, le « stigmatise » (Saucisson-Pinard a fait Parler-Gauchiste en deuxième langue) sans cesse, et d'un autre côté, encaisse à coups de taxes usuraires des sommes faramineuses, comme un maquereau de la pire espèce. Mais aujourd'hui, ce double-jeu trouve ses limites, et la loi du marché et les principes économiques reprennent leurs droits. L'Etat versera donc des larmes de crocodile sur le sort des futurs chômeurs. Merveilleuse illustration du propos de Bossuet : Dieu se rit des créatures qui déplorent les effets dont elles continuent à chérir les causes.

On pourrait parler de l'Algérie sur le point de ré-élire un zombi au poste de président. Un zombi courant après son quatrième mandat. Un demi-siècle après son indépendance, l'Algérie démontre de façon pathétique qu'elle n'a toujours pas acquis les rudiments de la démocratie. Pas plus qu'elle n'a encore la maturité de son autonomie économique, en restant un pays « en voie de développement » (Saucisson-Pinard a fait Parler-Progressiste en troisième langue), c'est-à-dire en bon français, un pays sous-développé, en dépit de ses formidables ressources naturelles.
A Alger, des manifestants criant dans la rue leur hostilité à l'égard d'un candidat cacochyme et agonisant qui privilégie son ambition personnelle aux dépens de l'intérêt commun, sont brutalement réprimés et embarqués par les forces de l'ordre. Des images passent aux infos télévisées. On se serait cru … à Paris, avec les débordements de la police de Valls contre la Manifestation pour Tous. Triste route convergente entre un pays arabe socialiste immature qui ne progresse pas et un pays socialisant qui s'arabise et régresse.

Ou on peut parler des derniers évènements en Ukraine et des pitoyables gesticulations obama-hollandiesques. Avec l'impression diffuse d'assister au déroulement d'une version de l'apprenti-sorcier qui ne maîtrise plus ce qu'il a inconsidérément déclenché.

Mais il faut PO-SI-TI-VER ! On retiendra donc plutôt que les chances de Tartine Au Brie de retrouver son fauteuil de maire à Lille s'amenuisent, suite à un accord de coalition entre droite et non-inscrits. Et aussi, que ce Con de Bendit a décidé de quitter le sien au Parlement européen. Comme un rat quitte un navire en perdition. Un signe ! Décidément, Saucisson-Pinard les sent bien, ces élections européennes !

Comme quoi, il y a toujours, quand on les cherche bien, au milieu de ces navrantes informations, des raisons d'espérer...

jeudi 10 avril 2014

Quand la propagande européiste d'Arte se vautre...


En prévision des prochaines élections européennes, Arte nous a concocté dans l'urgence un petit morceau de propagande particulièrement réjouissant.

Réjouissant à deux titres.

D'abord parce que sa diffusion à un mois et demi de ces élections dénote une grande fébrilité de l'establishment (rappelons que le président du conseil de surveillance de Arte est notre philosophe des kibboutz et des barricades favori, BHL) face à l'évolution de l'opinion publique dans beaucoup de pays d'Europe.

Réjouissant aussi parce que la pauvreté de son contenu démontre à quel point l'argumentaire « progressiste » se trouve à bout de souffle devant la prise de conscience des peuples qu'ils se sont fait berner pendant des décennies par cette caste de bien-pensants.

Si vous avez raté mardi soir 8 avril ce documentaire sur Arte de Antoine Atkine intitulé « populisme, l'Europe en danger », rassurez-vous, son auteur l'a raté aussi ! (comme disait Bernard Shaw)

« Les partis européens populistes se disent démocrates mais tous menacent la démocratie ». Telle est l'hypothèse de départ assénée par Atkine en guise de préambule de son documentaire et qu'il se propose de démontrer.

Encore eût-il fallu définir au départ ce qu'est le populisme, ce dont s'est bien gardé Atkine. C'est pourtant facile : quand le peuple a les mêmes exigences que la nomenklatura bien-pensante, c'est de la démocratie. Quand ses exigences divergent, cela devient du populisme.

Encore eût-il fallu définir aussi l'Europe dont parle Atkine. Il s'agit bien évidemment ici de l'Europe technocratique, de l'Europe des lobbys financiers, de l'Europe intrusive, de l'Europe réductrice des libertés individuelles, de l'Europe contraignante avec ses pays membres et laxiste avec les autres.

Le documentaire se penche d'abord sur l'Italie avec le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo, en faveur d'une démocratie directe où le citoyen pourrait voter via internet.
Pensez! Si les électeurs peuvent décider tout seul sans passer par un député pour choisir ce qui est bon pour eux, où va-t-on ! Non, internet c'est juste assez bien pour déclarer et payer ses impôts... Vous imaginez si on demandait au citoyen de se prononcer par internet sur le régime des retraites des députés, sur la non-imposition des fonctionnaires européens, sur la peine de mort... ? Mais où irait le monde, mon brave monsieur ?
C'est ce que notre donneur de leçon Atkine appelle le « fascisme 2.0 à l'ère d'internet»...

Puis le propagandiste nous emmène à Forbach, pour se pencher sur une autre tête de turc pour nos médias politiquement corrects, le FN de Marine Le Pen.
Forbach, ville minière sinistrée : le FN aux dernières élections a remplacé le PC dans le vote populaire. Et ça, visiblement, ça chagrine Atkine. Une vague affaire de Roms bénéficiant aux alentours de la ville, de bungalows aux frais de la princesse Contribuable, est mise sur le tapis, mais l'histoire est confuse et on sent que le journaleux est déçu de n' avoir pas trouvé grand chose à se mettre sous la dent pour dénoncer sa bête noire. Aussi s'est-il contenté de dénoncer les « slogans... brutaux » du FN!
La démocratie en France est donc menacée du fait de la brutalité des slogans utilisés par le FN ! Aucun exemple de ces fameux slogans n'est donné. Dommage ! Cela nous aurait donné l'occasion de jauger la sensiblerie de notre commentateur...

A ce stade du documentaire, pour ce qui est de la mise en danger de la démocratie en Europe qui nous était promise, on reste un peu sur sa faim.

Et on le restera jusqu'au bout de cette démonstration qui fait un flop retentissant.

Car la démonstration échoue aussi dans la suite tournée aux Pays-Bas et en Hongrie. On sait que cette dernière devient peu à peu le vilain petit canard de l'Europe médiatique avec à sa tête un Viktor Orban qui renâcle avec de plus en plus de véhémence devant les diktats de nos technocrates de Bruxelles et Strasbourg. Manque de chance pour le postulat de Atkine, le président hongrois a, depuis le tournage du documentaire, été réélu démocratiquement très facilement pour 4 ans supplémentaires.

A Rotterdam non plus, la démonstration d'une mise à mal de la démocratie par le PVV de Wilders ne prend pas. Wilders fait de la lutte contre l'Islam, sa raison d'être. Mais Atkine ne parvient pas à convaincre que ce combat est dangereux pour la démocratie, ni qu'il est infondé. On apprend par exemple qu'un quartier de Rotterdam, surnommé Triangle de la Charia, ne compte pas moins de 3 mosquées intégristes : « banal quartier d'immigration » selon les termes mêmes de notre propagandiste dhimmi.

Ce documentaire de propagande européiste se vautre donc lamentablement dans sa tentative à vouloir convaincre d'un prétendu danger pour la démocratie, de l'audience grandissante de ces partis non conventionnels.
Au contraire, il y a fort à parier qu'il aura servi à nombre de téléspectateurs de constater que le problème de cette immigration maghrébine qu'ils perçoivent, mais n'osent pas forcément dénoncer, est partagé par d'autres pays européens. Ils s'aperçoivent qu'ils ne sont pas les seuls à s'en plaindre et à la redouter.

Ils voient également que certains partis politiques européens prennent le problème à bras le corps, en s'affranchissant enfin d'une attitude politiquement correcte, et cela peut leur retirer tout complexe lors de prochaines élections.

Même chose quant à cette Union européenne qui devient à leurs yeux de plus en plus insupportable. Un tel documentaire à l'argumentaire aussi grossier - et c'est un paradoxe jouissif - peut leur faire entrevoir qu'une union de ces partis non conventionnels au Parlement européen pourrait bien faire bouger les lignes, voire amener la nécessité de référendums pluri-nationaux sur l'avenir de l'Union européenne telle qu'elle existe aujourd'hui. Et à partir de là, tout deviendrait possible.

Les commentaires très critiques d'internautes qui accompagnent le descriptif de « Populisme, l'Europe en danger » sur le site même de Arte (http://www.arte.tv/guide/fr/050481-000/populisme-l-europe-en-danger#details-crew) sont à cet égard rassurants et démontrent bien que, pour notre élite européiste politiquement correcte, le vent est en train de tourner.

jeudi 3 avril 2014

R.A.S... sauf l'Apocalypse.



Hollande Ouille nous le disait lundi, il avait « entendu » le message des Français, émis lors de la raclée infligée aux Socialos pendant les dernières élections municipales.
Soit dit en passant, il faudrait qu'il change les piles de son sonotone, parce que ça fait des mois et des mois que les Français lui adressent le même message à travers manifestations et sondages de popularité dont la courbe est inversement proportionnelle à celle du chômage. Mais, mieux vaut tard que jamais, il avait « entendu » le message.
Admettons.

On allait voir ce qu'on allait voir, on allait être doté d'un « gouvernement de combat ». Oui, parce que quand Hollande Ouille ne fait pas des « pactes », il mène des combats ! Rappelez-vous : Le mécano présidentiel avait d'abord abandonné sa « boîte à outils » pour une tenue de diplomate en édictant des pactes de responsabilité, des pactes de solidarité, des pactes de compétitivité, des pactes de stabilité et de croissance. Aujourd'hui, finie la paix, l'ex-maire de Tulle met son battle-dress de combattant. L'image de Hollande en petit soldat rondouillard dans sa tenue de camouflage serait de nature à faire rire, si la situation du pays n'était pas si grave.
Mais bon, un changement était annoncé :
Admettons.

Le petit Caudillo aux mâchoires serrées devenait premier ministre, par la grâce de sondages dans la population, plutôt favorables. Il faut reconnaître que dans la clique socialiste, Hollande Ouille était bien en peine de trouver quelqu'un de vraiment populaire. Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. Donc, allons-y avec le petit Caudillo, dont le passage au ministère de l'Intérieur s'est pourtant soldé par une hausse spectaculaire de la délinquance et des arbitrages de répression plutôt curieux entre la Manif pour Tous sans aucune casse et les débordements de racailles au Trocadéro, entre affaire Dieudonné et mise à sac du centre de Nantes par les « S.A » antifas.
Mais bon, petit Caudillo premier ministre, admettons.

Nos médias télévisuels, langues pendantes et dans l'état de surexcitation extrême de cocaïnomanes branchés sur la gégène, suivaient, ce mardi, petit Caudillo dans ses moindres pas, pour la passation de pouvoir et la mise en place de son « gouvernement de combat ».

Et qu'est-ce qui est sorti du chapeau de petit Caudillo ? Les mêmes ! Bon, un peu moins, certes, mais parmi les retenus, les mêmes ! Oh, bien sûr, Croquignol a pris la place de Filochard, Filochard celle de Ribouldingue et Ribouldingue celle de Croquignol, mais presque tous les Pieds Nickelés de la bande de Z'Ayrault sont là. Même Manounou-Taubira-la-Menteuse est restée.
Jugeant sans doute que cette équipe réduite n'avait pas son compte d'incompétence, petit Caudillo a pensé à une « nouvelle » recrue : la cocue présidentielle N°1, dont on ne parle jamais du bilan de banquière d'opérette, a été « recyclée » dans l'écologie, ce qui est censé être un bon début pour la mission de ce ministère...

Le message a donc bien été reçu, mais Hollande Ouille l'a mis directement à la corbeille à papier. On ne change pas une équipe qui perd, et les Français auront donc l'occasion d'envoyer un nouveau « message » à l'occasion des prochaines européennes, qui s'annoncent d'ores et déjà comme la poubelle du PS français, avec les candidatures des rares recalés gouvernementaux, Peillon et Moscovici en tête.

Donc côté politique, c'est à un RAS tonitruant auquel on a assisté cette semaine.

Pour finir cet article sur une note plus positive, (en plus de celle de Duflot-de-conneries ne faisant pas partie de la nouvelle équipe), signalons l'excellent documentaire « Apocalypse, première guerre mondiale » diffusé sur France 2 ces trois derniers mardis. Après les trois soirées qui y ont été consacrées, quelques idées et constats prévalent.
Tout d'abord, l'extrême endurance de cette génération de soldats qui ont subi d'incroyables souffrances pour défendre la Patrie.
Saucisson-Pinard s'est pris à imaginer ce que penseraient ces Poilus s'ils voyaient ce que nos politiques contemporains ont fait, et continuent de faire, de notre pays.
Quel sentiment de trahison éprouveraient-ils en voyant oeuvrer tous ces acteurs du Grand Remplacement et du sabotage de notre Culture, ces immigrationnistes, ces collabos de l'invasion islamique, depuis le ministère de l'Intérieur jusqu'aux associations type France Terre d'Asile, ou Education sans Frontières, en passant par le MRAP ou SOS racisme ? N'auraient-ils pas la sensation d'avoir sacrifié leur jeunesse pour rien ? Comment, nous, petits-enfants et arrière-petits-enfants de ces valeureux soldats, ne pourrions-nous pas nous sentir honteux de ce qui est fait de l'héritage qu'ils nous ont laissé ? Comment ne pas éprouver un énorme sentiment de gâchis ?

Juste après la diffusion de la seconde partie de « Apocalypse, Première Guerre Mondiale », en programme de fin de soirée, France 2 avait diffusé fort opportunément un documentaire sur l'embuscade d'Uzbin en Afghanistan, le 18 août 2008, menée par les talibans contre le 8e RPIMA français. Dix militaires y avaient trouvé la mort.
Regarder ce documentaire juste après celui de la Première Guerre Mondiale, permettait de mesurer le gouffre qui sépare les notions d'engagement, de patriotisme, de défense de valeurs d'aujourd'hui et celles qui prévalaient en 1914.
Et malheureusement, la comparaison est accablante pour notre génération d'aujourd'hui.

Le père d'un des jeunes militaires français tués était interviewé. Il témoignait son incompréhension qu' « au XXI siècle, une guerre puisse se dérouler encore ainsi », avec des soldats qui se font tirer dessus, à portée de fusil ! Le téléspectateur, quelque peu gêné à l'écoute de ce propos, ne pouvait pas ne pas éprouver de la compassion pour l'homme. Pour son chagrin de père qui a perdu un fils, bien sûr, mais aussi pour l'extrême naïveté d'un homme qui n'est pourtant pas un perdreau de l'année et dont on pourrait penser qu'il a suffisamment d'expérience pour ne pas croire qu'une guerre au XXIe siècle se déroule comme dans un jeu vidéo. Un civil vraisemblablement quinquagénaire dont on pourrait estimer qu'il a assez de bouteille pour savoir que dans une guerre, il y a effectivement des combats et des risques d'être tué.

Pour remettre les choses en perspective cependant, un intervenant de l'Etat-Major des Armées dans ce documentaire faisait opportunément le rappel que douze ans de guerre en Afghanistan n'avaient pas fait plus de victimes que 22 minutes de Première Guerre Mondiale...

Quand on apprend que ce père de militaire porte plainte contre l'armée, on mesure les dégâts faits dans les esprits par notre société contemporaine qui se donne beaucoup de mal pour nous faire croire que le risque zéro existe, et ce, dans tous les domaines : chez soi, au travail, sur la route, et jusque sur les champs de bataille.

Quand on se souvient de l'abnégation et du courage qu'il a fallu à nos grands-parents et arrière-grands-parents, pour survivre et trop souvent mourir dans les tranchées, dans des conditions abominables, ce témoignage inspire de la pitié.
Ce père, anéanti par une légitime douleur, nous apprend en outre, qu'il a refusé que la mention « mort pour la France » soit inscrite sur la tombe de son fils. Il a préféré « mort pour la Liberté dans le Monde ».
Dans cette décision, on retrouve toute la synthèse de cette philosophie contemporaine avec laquelle nous sommes matraqués de façon quasi-quotidienne, qui se gave de notions à la fois abstraites et effroyablement prétentieuses, et qui oublie les fondamentaux : la Liberté se conquiert d'abord pour soi, avant de vouloir s'exporter, et dans notre contexte de mondialisation, la liberté du pays se défend à l'étranger et non plus dans notre pré carré, comme c'était le cas en 14/18. De nos jours, quand elle en est réduite à se défendre dans ses propres frontières, c'est qu'il est déjà trop tard et que sa cause est perdue.

On se prend à regretter vivement que ce soldat, mort pour la Liberté de la France, quoiqu'en pense son père, n'ait pas su le convaincre de ces évidences avant de quitter sa famille pour aller exercer son métier dans les montagnes afghanes, et ne pas en revenir vivant.

« Apocalypse, Première Guerre Mondiale » est le type même de documentaire qui aurait parfaitement sa place dans le cursus de l'Education Nationale. Une suggestion au successeur de Peillon : pourquoi pas en lieu et place de celui sur la « théorie du genre »... ?


mercredi 26 mars 2014

Entre-deux-tours : du mauvais théâtre.



L'entre-deux-tours d'élection est toujours un spectacle immuable de personnages, interviewers et interviewés, se donnant la réplique selon un rite bien établi, dans la mise en scène désormais rodée à laquelle cette politique moderne de show-business nous a habitués.

Dans ce théâtre dérisoire, mais non dénué d'humour involontaire, on distingue :

Le candidat satisfait: qu'il soit perdant ou gagnant, il est toujours satisfait.
Le perdant est content parce qu'il aurait pu perdre de beaucoup plus. Et le gagnant est évidemment euphorique à l'idée d'avoir convaincu cinquante électeurs complets plus une infime portion du cinquante-et-unième, sur les cent électeurs qui ont écouté son message.

Il y a le candidat qui interprète. Les électeurs qui ont voté pour lui, l'ont fait pour de bonnes raisons et ceux qui ont voté pour son adversaire pour de mauvaises. Et les abstentionnistes auraient, à coup sûr, voté pour lui... s'ils avaient voté.

Il y a le candidat qui accuse réception d'un message. Il est persuadé que les électeurs se sont concertés pour lui signifier quelque chose. L'électeur Pierre a dit à l'électeur Paul : « bon, toi tu votes pour ce gars-là et moi je ne vote pas pour lui. Comme ça, il va comprendre qu'on l'aime bien tous les deux mais qu'on lui demande de faire attention et qu'on ne lui donne pas un chèque en blanc... »

Il y a le candidat qui explique qu'il s'explique mal. « Si vous n'avez pas voté pour moi au premier tour, c'est parce que je me suis mal expliqué ». Façon élégante de dire que l'électeur est un crétin qui n'a rien compris. Ce qui est d'ailleurs probable.

Et puis vous avez les bigots et bigotes du microcosme politiquement correct, politiciens et journalistes, qui poussent des cris d'orfraie devant la progression des scores du FN : Au secours, la démocratie est en danger, on entend des bruits de bottes, les pays frontaliers vont dresser des barbelés, la croix gammée flottera au fronton des mairies et le jambon sera obligatoire pour tous...

Il y a les journalistes qui maîtrisent l'art de la manipulation bien-pensante. A l'image de ce journaleux de M6 qui s'adresse, lors d'un inévitable micro-trottoir, au vulgum pecus de passage : « Cette percée du FN vous inquiète-elle ? ». Puis se tournant vers son collègue « envoyé spécial » couvrant l'élection à Marseille, « Pensez-vous que le candidat du PS ait des chances de rattraper son retard ? ». Inquiétude d'un côté, chance de l'autre : tout est dans la façon de poser les questions...

Et enfin il y a les maîtres-chanteurs. A l'instar du responsable du Festival d'Avignon, un dénommé Olivier Py, qui menace sur France Info : « Je ne me vois pas travaillant avec une mairie Front National. Cela me semble tout à fait inimaginable. Donc je pense qu'il faudrait partir. Le Festival d'Avignon pourrait partir pour une autre ville ». Telle est la conception de la démocratie de Py. Py toyable.

Py fait même pis. Il ose: « J'attends un sursaut, j'observe qu'il y a eu 42% d'abstention au premier tour, il faut se mobiliser: le combat continue entre les deux tours ». Voilà un propos que ne démentirait pas un candidat à l'élection. Mais Py, c'est juste un haut-fonctionnaire, grassement payé avec les impôts de l'électeur-contribuable, qui se permet ce propos partisan. Pas le moins du monde effleuré par son indécence.

Exemple symbolique de l'arrogance d'un bobo, élevé sous les lambris dorés du Pouvoir « progressiste » et engraissé au tire-lait directement branché sur le sein du contribuable. Il se croit propriétaire d'une charge dont il n'est en réalité que l'employé intermittent.
A l'extrême limite, on pourrait comprendre qu'il annonce, au lendemain d'un deuxième tour qui n'aurait pas l'heur de lui convenir : « Je démissionne, et le festival se fera sans moi ». Ce dont le citoyen avignonnais se foutrait éperdument.
Il pourrait même annoncer qu'il déménage d'Avignon où il réside pour l'instant et partir habiter ailleurs. Cela aurait au moins une forme de sincérité. Une suggestion : pourquoi ne pas partir, mais partir loin, très loin, à l'étranger, où il pourrait proposer ses éminents services pour mettre en scène des pièces qui pourraient s'intituler « le Démocrate imaginaire », « l'Ecole des Infâmes », « Le Précieux Ridicule » ou « Tartuffe ou l'imposteur » ou « Les Fourberies de ScaPY »...

Les électeurs d'Avignon qui ont des voix à exprimer ou à reporter savent désormais ce qu'ils ont à faire dimanche pour donner à ce maître-chanteur la leçon qu'il mérite.

Dimanche soir, tous ces guignols nous donneront le même spectacle.

Le mois prochain, à l'occasion des élections européennes, cette troupe de mauvais acteurs saura-t-elle se renouveler ? Il est permis d'en douter.

jeudi 20 mars 2014

Prestidigitation pré-électorale.



Attention, Mesdames et Messieurs les électeurs, vous allez assister à un fabuleux numéro de prestidigitation. Moi, Supersocialaud, je suis le grand magicien qui vais vous faire passer les élections municipales sans que vous n'ayez rien vu venir.

Dans ma main gauche, vous ne voyez pas mon bilan catastrophique de la plupart des villes que je gère. Vous ne voyez pas mes financements de mosquées, mes subventions aux associations islamiques. Vous oubliez mes accueils d'immigrés sans papiers, mes projets pharaoniques aux dépens des contribuables. Vous ignorez mes ratios d'endettement ahurissants, mes célébrations de mariages pédérastiques, mes recrutements de fonctionnaires surnuméraires, mes achats à prix d'or d'oeuvres prétendument artistiques qui enlaidissent vos rues, mes octrois de marché public à des entreprises amies, mes fausses factures, mes augmentations d'impôts locaux, mon laxisme à l'égard de la délinquance. Tout est caché dans ma manche médiatique, ma manche gauche. Elle ne me trahira pas, elle est bien serrée à mon poignet. Rien n'en sortira par inadvertance. Je ne vous montre que ce que je veux que vous voyiez.

Et maintenant, regardez bien Mesdames et Messieurs les électeurs : sortant de mon autre manche médiatico-judiciaire, je vous montre, à droite, les enregistrements de Buisson.

Et hop, voilà maintenant les factures de l'UMP de Copé.

Ne bougez pas, Mesdames et Messieurs les électeurs, encore plus formidable : de mon chapeau Médiapart, je vous sors les écoutes des conversations téléphoniques de Sarkozy avec son avocat. Il n'est pas beau mon trafic d'influence ? Vous êtes épatés, non ? Comment ? La Justice ne l'a pas encore décidé, ce trafic ? mais c'est pas grave, l'essentiel, c'est que je vous le montre quand même !

Et surtout, vous ne voyez pas l'autre trafic d'influence, celui de la Justice qui laisse sortir des éléments de l'enquête sur la place publique: ce trafic d'influence-là, celle de l'électeur, elle est dans ma manche gauche.
Alors, il n'est pas extraordinaire votre magicien Supersocialaud ? Justice de « bâtards » ? Ah bah, évidemment, il y a un truc ! J'ai dans ma manche, pour exécuter mon tour, une Taubira et un Syndicat de la Magistrature, avec un mur des cons. Mais vous n'y voyez que du feu. C'est à ça qu'on reconnaît le vrai pro en prestidigitation.

Et c'est pas fini, Mesdames et Messieurs les électeurs ! Pour le final de mon numéro, en guise d'apothéose, j'ai une dernière petite manip', rien que pour vous : un coup de baguette magique, et plouf ! Regardez le bel article de Usine Nouvelle qui vous dit que les Industriels français trouvent Montebourdes vraiment formidable ! Le meilleur ministre de l'Industrie qu'on ait jamais eu depuis 30 ans, qu'ils vous disent ! 
Inattendu, non ? Vous pensiez qu'à force de gesticulations clownesques, de déclarations sans queue ni tête, de reniements, de plans sociaux, de fermetures de sites, de concessions récurrentes à la mondialisation, et de taxations nouvelles, les industriels finiraient par vomir notre ministre en marinière ? eh bien non, un petit tour d'article magique , et hop, vous vous trouvez doté d'un ministre extraordinaire et plébiscité. Ce n'est pas pour rien que dans le mot « illusionniste », il y a « illusion ».

Vos applaudissements, Mesdames et Messieurs les électeurs, me vont droit au cœur. Merci pour votre attention! Votre Magicien Supersocialaud vous salue bien bas en faisant voler sa vaste cape médiatique.
TADAAAA.

Allez voter maintenant.

jeudi 13 mars 2014

Qu'est-ce qu'on attend, mais qu'est-ce qu'on attend ?


Rien ne sert de le cacher, ton nez s'allonge, s'allonge....

Que cela soit au niveau international, national ou municipal, les socialos multiplient les preuves de leur incompétence, malhonnêteté, quand ce n'est pas un mélange des deux.

Au niveau international, l'ex-maire de Tulle (10 000 habitants) téléphone à Poutine pour lui signifier que « l'annexion de la Crimée à la Russie est inacceptable pour la communauté internationale. » Ainsi s'est exprimé Hollande Ouille qui paie la dette qu'il pense avoir contractée envers Obama. Il est en effet encore tout éperdu de reconnaissance de l'insigne honneur d'avoir été, dernièrement, le partenaire officiel pendant quelques heures, du showman qui fait office de président des USA, dans son numéro de caniche dressé, sur la scène médiatique américaine.

Et le caniche dressé corrézien ajoute que le référendum prévu dimanche par les autorités de Crimée sur ce rattachement « n'a aucune base légale ». C'est l'argument qui tue : quand on soutient une insurrection populaire qui renverse un président démocratiquement élu, on peut effectivement en appeler au manque de base légale pour un Parlement local officiel d'organiser un référendum...

On peut sans nul doute imaginer que Hollande Ouille a réussi (les réussites de notre cher président ne sont pas si fréquentes, qu'on peut se permettre de mettre celle-ci à son crédit...) à faire se tordre de rire un chef d'Etat qui n'est pas particulièrement connu pour sa jovialité naturelle.
A moins que ces menaces voilées n'aient pétrifié Poutine de peur ? Nan, à bien y réfléchir, on pariera plutôt sur une vraie crise de rire hystérique...
Une fois ses larmes séchées, Poutine a dû revenir aux choses sérieuses et envisager l'après ré-annexion d'un territoire qui appartient à la Russie depuis plus de 150 ans...

Hollande devrait maintenant, s'il avait un minimum de clairvoyance politique, craindre que Poutine ne se mêle de l'autonomie de la Corse vis-à-vis de la France continentale.

Au niveau national, notre socialo-autonomiste guyanaise Taubira est prise en flagrant délit de mensonge.
« Jurez-vous de dire la vérité, toute la vérité ? Levez la main droite et dites : je le jure ! » Tout en brandissant des documents qui contredisent formellement et précisément ses allégations d'ignorance de l'affaire des écoutes en cours sur l'ex-président, Taubira fait curieusement écho, à un an d'écart, à un autre fameux menteur, le socialo Cahuzac.
En effet, en 2013 à la même époque, le ministre du Budget disait « les yeux dans les yeux, je vous le dis, je n'ai pas de compte en Suisse... »
Lundi soir, Taubira assène sereinement sans ciller au Journal de TF1 : « La réponse à votre question est très claire : je ne le savais pas ! »
Le mensonge est énorme, et il est surtout énormément stupide. En quoi serait-il anormal qu'un ministre de la Justice soit au courant d'une enquête visant une personnalité politique de premier plan ? Il serait même assez grave qu'elle ne le soit pas ! A moins évidemment qu'en niant cela, elle cherche en réalité à répondre à une question qu'on ne lui a pas posée, à savoir : « êtes-vous à l'origine de cette enquête ?... », ce qui est une autre paire de manches.

Ce jeudi matin sur Europe 1, Sapin a d'une certaine façon, vendu la mèche en affirmant au détour d'une phrase : «  ON va s'occuper des enquêtes sur Nicolas Sarkozy », avant de s'apercevoir de ce lapsus révélateur et de se reprendre :  « enfin..., les juges vont s'occuper des enquêtes sur Nicolas Sarkozy... »

Peut-on plus clairement avouer que la Justice est aujourd'hui une arme à la libre disposition de la gauche pour combattre un opposant ? S'il persistait encore pour certains citoyens Bisounours, un doute sur l'Etat totalitaire qu'est devenu la France, il devrait maintenant être levé. Merci Taubira, merci Sapin.

Quant au minustre de l'Intérieur, il ne savait rien. Non. Rien de rien. Rien avant de lire Le Monde. Comme Madame Michu, en fait. Il n'y a pas à dire, avec un tel ministre de l'Intérieur, on se sent protégé ! Un ex-président de la république est mis sur écoute par ses propres services, mais Valls l'ignore ! De deux choses l'une : ou effectivement il dit la vérité et il avoue ainsi être, à son poste, un fieffé tocard, ou il savait pertinemment que Sarkozy était espionné et il est, à l'instar de la minustre de la Justice, un foutu menteur. Dans l'un ou l'autre cas, il se montre indigne de sa fonction.

Au niveau local, l'incompétence, et donc la dangerosité du socialiste moyen, se manifeste avec la même évidence.
A Paris, du fait d'un fort anticyclone séjournant sur l'Ile de France, un nuage de particules fines stagne. Alors qu'une cervelle normalement constituée devinerait sans mal que la population locale devrait s'abstenir de faire des exercices physiques susceptibles d'augmenter la respiration d'un air vicié, la mairie de Paris de la Delanoé propose l'utilisation provisoirement gratuite des vélibs...

Par quel phénomène physiologique bizarroïde le dogme écolo-socialo parvient-il à remplacer les interconnections neurologiques naturelles dans le crâne d'élus de gauche? Voilà un sujet de thèse que Saucisson-Pinard propose à des étudiants en médecine en panne d'imagination.

Donc, en conclusion, la question se pose sérieusement : qu'est-ce qu'on attend ? Mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre dehors à grands coups de pieds où tout le monde pense, toute cette bande d'incompétents aussi nuisibles que malhonnêtes, quels que soient les niveaux où ils sévissent ?