Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mardi 18 juillet 2017

Le 14 Juillet de notre Cruchot présidentiel.



Macreux s'est fait dire dans l'oreillette : « Vas-y petit, c'est bien, continue. Ici, c'est le FMI qui te parle. Avoir fait voter par ton écrasante majorité que tu pourras te passer d'elle pour appliquer par ordonnances tes lois destructrices du CDI, c'est très bien. Le FMI te félicite de ta politique économique. Oui, même au terme d'un mois de mandat seulement.Tu es un bon petit soldat. Tiens, à propos de soldat, il serait bon que tu commences à rogner les ailes de l'Armée. L'Armée, ça coûte cher à entretenir et ça ne rapporte rien. Sauf les armes, évidemment, quand on les vend aux étrangers, y compris à ceux qui les revendent à nos ennemis. Mais sinon, c'est un gouffre financier. Va donc leur couper 850 millions d'euros de budget pour commencer... »
  • Mais...mais... j'ai promis dans ma campagne que j'allais augmenter le budget de l'Armée...
  • Ici le FMI. Arrête, tu vas nous faire rigoler. Depuis quand un élu est-il retenu par ses promesses de campagne ? Allez, va, mon petit ! »

On connaît la suite. Le général de Villiers dénonce, à huis clos, dans une commission de l'Assemblée Nationale cette coupe budgétaire. Macreux-l'Oreillette monte sur ses ergots de petit coq et fait des remontrances, non pas à huis clos mais publiquement, au Général.
« C'est moi le chef ! » trépigne notre petit Cruchot. « On fait comme quoi que j'ai dit et picétou ! »

Ainsi donc, Macreux-l'Oreillette, dont les connaissances militaires s'arrêtent aux films M.A.S.H, Les Bidasses en folie et On a perdu la 7e Compagnie que sa Mamie Trogneux lui faisait voir après les cours de théâtre, s'oppose sans honte au Général De Villiers qui a connu la guerre au Kosovo, en l'Afghanistan, Irak, Mali et en Syrie.

Saucisson-Pinard a comme idée qu'on a pas fini d'assister à une montée en puissance du ridicule de notre petit président.
Car notre présidenticule a, comme son prédécesseur, un art consommé de l'opportunisme de ses décisions et annonces. Jugez plutôt :
Au moment où se discute entre le Sénat et l'Assemblée l'interdiction pour un parlementaire d'embaucher un membre de sa famille, Macreux-l'Oreillette annonce la création d'un statut pour sa Mamie Trogneux, et les émoluments qui vont avec.
Deux jours avant le 14 juillet qui donnera lieu à un défilé militaire sur les Champs-Elysées destiné à en mettre plein la vue à Trump, Macreux-l'Oreillette annonce cette coupe budgétaire propre à faire renâcler dans les hautes sphères militaires.
850 millions d'euros sont supprimés du budget des Armées de la France en guerre - prétendument, du moins- contre le terrorisme partout dans le monde, et Macreux-l'Oreillette annonce le même jour que l'organisation des Jeux Olympiques à Paris coûtera la bagatelle d'un milliard d'euros au budget de l'Etat...
C'est ce qu'on appelle, dans le franglais que maîtrise notre banquier Rothschildien, avoir le sens du timing.

Ce 14 juillet, puisqu'on en parle ; le premier pour notre Macreux, et déjà l'occasion pour lui d'enfiler les bourdes.
Traditionnellement, le président fait sa liste de nouveaux promus de la Légion d'Honneur, cette breloque que la Ve République a complètement vidé de son sens au point où, aujourd'hui, l'Honneur consiste précisément à la refuser.
Devinez qui Macreux-l'Oreillette a mis en tête de liste, cette année ?
Un ex-ministre de l'Intérieur qui a connu sous son mandat le record des victimes d'attentats toutes années post-deuxième guerre mondiale confondues.
Un ex-ministre de l'Intérieur qui a connu une hausse vertigineuse de la délinquance.
Un ex-ministre de l'Intérieur qui s'est permis de serrer publiquement la main à des clandestins bafouant les règles d'immigration du pays qu'il était censé servir.
Un ex-ministre de l'Intérieur qui a osé faire pression sur une fliquette niçoise afin qu'elle mente sur ce qu'elle a vu : à savoir les manques criants de sécurité dont son ministère était en charge pendant le feu d'artifice à Nice en juillet 2016. Avec, en prime, le culot de poursuivre en justice la fliquette en question pour une prétendue diffamation!
Saucisson-Pinard a nommé l'inénarrable Cazevide !

L'Elysée, qui ne recule devant rien, a précisé via l'AFP (Agence Française de Propagande) que Cazevide accède directement au grade de Commandeur de la Légion d'Honneur pour « renforcer la valeur symbolique de la plus haute distinction française », comme l'y autorise le code pour des « carrières hors du commun » !
Bien sûr, si une carrière jalonnée d'échecs plus cuisants les uns que les autres, est considérée comme « hors du commun », ça semble alors justifié...

Ce défilé du 14 juillet a donné l'occasion d'apprécier - enfin ! il était temps- la classe, la vraie classe, d'une première dame. Tenue élégante sans ostentation, maintien empreint de dignité, discrétion de bon aloi, même quand il s'agissait d'aller se recueillir et déposer un cierge à Notre-Dame, on sent que la classe est une seconde nature chez cette femme.
Malheureusement, il ne s'agissait pas de Mamie Trogneux, mais de la First Lady américaine, Mélania Trump.
La Trogneux est persuadée que l'âge apparent d'une femme est la moyenne obtenue entre son âge d'état-civil et celui de ses vêtements. Pour se rapprocher de l'âge de son mari, elle continue donc de s'habiller comme une petite fille, en tirant continuellement sur sa jupe pour cacher sa petite culotte, avec le sourire de celle qui cherche à tous prix à être au centre de l'intérêt de son entourage, quel que soient les circonstances ; comme lors des funérailles de la mère Veil, où la Trogneux s'était affublée d'une jupe ultra courte, parfaitement grotesque quand on aligne soixante-quatre balais, a fortiori à une cérémonie funèbre.

Alors évidemment, à côté d'une Mélania Trump, le hiatus est d'autant plus flagrant. Saucisson-Pinard avait pourtant déjà conseillé Mamie Trogneux de ne pas s'afficher trop près de personnes qui mettent si haut la barre de la distinction (voir dans ce blog  « Un quinquennat qui démarre très fort »  de Mai 2017). Se pourrait-il qu'elle ne lise pas Saucisson-Pinard ? Nan... pas possible !

Que dire de plus sur ce défilé du 14 juillet ? Que la prestation de nos militaires aurait été plutôt bonne si ce défilé ne s'était pas terminé sur une clôture aussi surréaliste : passe encore que la musique choisie fût celle des Daft Punk, même si le rapport entre l'Armée et le groupe ne soit pas vraiment évident ni la conjonction des deux vraiment opportune, mais l'espèce de chorégraphie entamée par les musiciens en uniforme tenait plus du cirque Pinder que de la parade militaire. Si elle a déclenché un sourire de benêt chez Macreux, elle a visiblement donné à Trump une confirmation de la déconfiture de la France, déconfiture qu'il a d'ailleurs, à raison, dénoncé à maintes reprises.

La facture du dîner « entre amis » des Macreux et Trump au restaurant Jules Vernes de la Tour Eiffel a donné lieu à une passe d'armes entre des blogs de la Résistance et des médias mainstream.
Les chiffres de 155 000 euros, puis de 82 000 euros ont circulé, aussitôt dénoncés par Le Point et Le Monde. Il est amusant de constater que ces médias bien-pensants, toujours aussi prompts à prendre la défense de l'occupant de l'Elysée, se gardent bien de publier les vrais chiffres de ce qu'a coûté cette petite réception intimiste. Ils se sont juste contentés d'indiquer que le menu le plus cher au Jules Vernes est de 230 euros par personne et que l'assortiment de six verres de vin coûte 120 euros. Ils laissent donc leur lectorat respectif calculer lui-même que ce repas est revenu au contribuable à quatre fois 230 euros et, au plus, quatre fois 120 euros, soit à la louche 1400 euros. Allons, disons 2 000 euros avec les à-côtés et le pourboire, et n'en parlons plus.
Non, bien sûr, ni Le Monde ni Le Point ne confirment ce chiffre, « c'est à toi de le calculer, lecteur, nous, on dit ça, on ne dit rien ! »

Et pour cause. D'abord, parce que ces journaleux s'avèrent incapables d'avoir une vraie information, provenant pourtant d'un endroit où ils sont supposés avoir leurs entrées. 
Mais cette incapacité ne les dissuade pas d'opposer un démenti. Lequel démenti n'est d'ailleurs pas davantage digne de foi que ne le sont les chiffres qu'ils contestent.
Car dans les petits calculs simplistes qu'ils proposent de faire, ils omettent de préciser que le restaurant a été entièrement privatisé pour quatre personnes. Le chef Ducasse, qui, soit dit en passant, a préféré la nationalité monégasque au statut de contribuable français, (les Chefs étoilés français apprécieront d'ailleurs le choix de Macreux pour cette soirée) ne va pas s'asseoir sur le chiffre d'affaire d'une soirée normale affichant complet.
Ces journaleux oublient aussi de préciser que les deux équipes, protocolaires et de sécurité, des deux chefs d'état, ne sont pas restées à regarder les quatre convives se bâfrer, en suçant de la glace. Elles ont donc aussi consommé.
Alors, désolé, messieurs les professionnels de l'Information, mais les chiffres du blog Nordpresse.be sont autrement plus justifiés que les vôtres, et si « fakenews » il y a, elles sont de votre côté. Une fois de plus.

D'ailleurs, selon le site d'information belge, Macreux aurait précisé qu'il allait payer lui-même sur ses propres deniers cette petite réunion entre amis. Ça ne mange pas de pain de l'annoncer étant donné que personne n'ira vérifier de toutes façons. On peut juste s'étonner qu'avec 13 000 euros de salaire net mensuel officiel, Macreux puisse faire face à 150 000 ou même à 80 000 euros de dîner. Aurait-il par hasard, un bas de laine quelque part ? Mais c'est un autre débat, pour l'instant encore resté sous le tapis...


mercredi 12 juillet 2017

Revue de Presse.




C'est curieux comme les médiocres n'ont qu'une obsession, quand ils parviennent, en dépit de toute logique et d'absence de tout mérite, sous les feux de la rampe : faire la démonstration de leur médiocrité.
Ainsi, la ministre du Travail, Muriel Pinocchio affirme sur Europe 1Tox que, (sic), « La complexité, ça ne protège pas mieux les salariés ! ». Elle tentait bien sûr de justifier l'abandon de la loi sur la pénibilité au Travail, qui est, il est vrai, une vraie usine à gaz. Mais employer le mot « complexité » après que Macreux-l'Oreillette ait vanté la complexité de son esprit, est plutôt maladroit.
La complexité ne protège donc pas les salariés; l'aveu est subliminal: les salariés ont donc du souci à se faire avec les intentions présidentielles de se soumettre aux desiderata de Bruxelles de faire un sort définitif au statut du CDI en France.

La Presse annonce que Mossoul est désormais libéré du joug des djihadistes de l'Etat Islamique. Parfait. Tant mieux pour Mossoul. Mais quand s'occupera-t-on du sort des banlieues françaises : Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Les Mureaux, Val Fourré, les Tarterets, Aulnay-sous-Bois, La Courneuve, Trappes, Sarcelles, Villiers-le-Bel, le 18e arrondissement parisien, et tant d'autres places que l'Etat français a lâchement abandonné aux sauvages islamisants ?

Très brièvement interrogé (faut pas trop insister non plus, n'est-ce pas) sur l'affaire du financement de son déplacement à Las Vegas, le « nouveau leader du monde libre » a répondu qu'il ne commenterait pas les « petites péripéties du quotidien » !
Macreux-l'Oreillette organise sa campagne de recherche de fonds pour sa course à l'Elysée aux frais du contribuable, mais ceci n'est qu'une « petite péripétie du quotidien »... Passe ton chemin, manant, il n'y a rien à savoir.
Et la Presse, bonne fille, aborde, dans son ensemble, le sujet de façon très parcimonieuse. Et quand elle le fait, elle parvient à en parler en évoquant juste la personne de Muriel Pénicaud et sans jamais prononcer le nom de Macron ! Comme si la sinistre du Travail, ex-fonctionnaire en charge de Business France, cette excroissance étatique pompeuse de fric dont la France a le secret, était la seule impliquée, alors qu'à l'évidence, elle n'a pas pris des initiatives de dépenses aussi secrètes qu'illégales pour son propre compte mais bien pour un commanditaire : Macreux en personne.

Macreux-l'Oreillette a démontré qu'il n'était pas le fils spirituel de Hollande Ouille pour rien, bien que le mot spirituel soit démesuré quand il est accolé au nom de Hollande Ouille. Disons que quand on l'a entendu proférer cette ineptie, on a tout de suite pensé à : « Hollande, sors de ce corps ! ».
En effet, Macreux s'est fendu d'une analyse qui figurera au palmarès des imbécillités politiques à oscariser :
« La lutte contre le terrorisme passe forcément par une action résolue contre le réchauffement climatique ».
Admirable lien capillo-tracté entre deux faits qui n'ont strictement rien à voir ensemble.
Cette galéjade est du même acabit que celle proférée par la (prétendue) féministe Caroline de Haas : si les femmes seules sont harcelées dans le quartier de La Chapelle-Pajol à Paris, c'est parce que les trottoirs sont trop étroits...

Devant une telle énormité, on a le choix entre les diagnostics suivants :
Ou Macreux n'a absolument rien compris aux motivations du terrorisme;
Ou il feint de ne pas les comprendre, ce qui est tout aussi grave;
Ou Macreux cherche à tous prix à disculper l'Islam, ce cancer planétaire, y compris au prix de paraître aussi crétin que son prédécesseur;
Ou il cherche à noyer le poisson en annonçant ainsi qu'il sera incapable de protéger les Français des attentats islamiques. En effet, comme son action sur le climat sera bien entendu parfaitement inopérante, (et pour cause !), il pourra excuser ainsi son échec à lutter contre le terrorisme. « Désolé, braves gens, mais le climat de la planète n'en fait qu'à sa tête parce que les autres pays n'ont pas fait autant d'efforts que nous pour limiter ce méchant CO2, ou parce que modifier le climat tout seul, c'est vraiment trop dur... alors évidemment, bah , le terrorisme continue de sévir sur notre sol. C'est pad'ma fôt... »

Saucisson-Pinard ne croit pas que Macreux soit un imbécile. Même s'il est très loin d'être le génie que les merdias tentent de nous présenter. En revanche, il a démontré sa propension à considérer les Français comme tels. L'avenir dira s'il a raison ou tort sur la réalité de ce point. Pour l'instant, son élection semblerait lui donner raison, mais bon... on verra si ça durera.

Donc, à en croire notre Grand Esprit Complexe de la Lucidité Incarnée, s'il y a des terroristes en Europe, c'est parce que la température de la planète aurait augmenté de trois-quarts de degré en cent trente ans. Bigre ! A quoi l'équilibre du monde tient-il, dites donc !
Mais si un terroriste arabe passe à l'action parce qu'il a trop chaud, est-ce que son ardeur ne devrait pas se trouver tempérée par le climat londonien ou suédois? Saucisson-Pinard ne sait pas, il demande... Après tout, à analyse crétine, question crétine...
Et l'invasion mahométane du sud de la France en 732, elle était aussi due au réchauffement climatique ?
Et devons-nous craindre la radicalisation d'ours polaires ?
Cette fine analyse politique du terrorisme (que Macreux ne qualifie d'ailleurs jamais d'islamique) laisse décidément beaucoup de questions en suspens...

La Presse annonce que le Sénat se prononce, dans le cadre de la politique prétendument de moralisation de la vie politique, contre l'interdiction d'emplois familiaux par les Parlementaires. C'est vrai qu'interdire à un député de confier un poste d'assistant(e) à son conjoint serait un peu fort de café alors que le Macreux annonce que sa Mamie Trogneux aura un statut bien à elle. Ceci occasionnera bien sûr une rémunération et des frais professionnels que les cochons de contribuables se feront une joie de régler.
Ne vous réjouissez cependant pas trop vite, l'amendement sénatorial sera abandonné au retour à l'Assemblée par la majorité des godillots d'En Marche.
Et seule Mamie pourra donc collaborer avec son jules jupitérien en toute légalité.

Notre ministre écolo en pataugas annonce que plus aucun véhicule à essence ou diesel ne sera proposé à la vente à partir de... 2040 ! Soit dans vingt-trois ans ! Presque un quart de siècle ! Voilà au moins un membre du gouvernement macronien qui ne prend pas de risque ! Etant donnée la vitesse d'évolution de la technologie, c'est une promesse qui ne coûte pas cher à son initiateur. D'autant qu'en 2040, le Hulot aura quatre-vingt cinq ans si Dieu lui prête vie. Il y a peu de chance qu'il ait alors à répondre d'un échec de prédiction ou d'une décision politique qui n'aura eu de toutes façons aucune influence sur l'évolution naturelle des techniques. Et puis d'ici là, l'affaire du « dérèglement climatique » et de l'influence supposée du CO2 sur le climat sera apparue publiquement pour ce qu'elle est vraiment : une arnaque, une supercherie intellectuelle ou une chimère comme tous les siècles en ont connu à tour de rôle.
En revanche, il sera plus difficile à l'ex-animateur télé d'échapper à sa responsabilité quand les Français manqueront d'électricité, alors qu'il aura voulu la fermeture de dix-sept centrales nucléaires d'ici huit ans, sans avoir trouvé d'alternatives crédibles en remplacement ! Et pour le coup, huit ans, c'est court. On se souviendra bien, à si brève échéance, de l'amateurisme de Macreux et de son premier sinistre qui a conduit à nommer à ce poste … un autre amateur, saltimbanque de profession.

Paris et Los Angeles vont donc se partager l'organisation de l'un ou l'autre des deux prochains Jeux Olympiques. 2024 ou 2028. Il faut dire que les pays ne se sont pas bousculés au portillon pour se farcir le fardeau financier que représente cette organisation des Jeux. D'autres ex-candidats ont soigneusement fait leurs comptes et se sont désistés. Budapest, Hambourg et Rome ont repris leurs esprits et ont préféré passer la douloureuse à Paris. Et bien sûr, il fallait une présidence socialiste et une mairesse du même bord pour s'engouffrer dans la connerie à faire, les deux pieds en avant.
Se lancer dans des projets de dépenses publiques assurées de foirer financièrement est une spécialité typiquement socialiste (« à peu près un milliard d'euros de la part de l'Etat», selon Macreux. On appréciera le « à peu près »); a fortiori quand les décideurs sont à peu près certains de ne plus être aux commandes quand il s'agira d'assumer les paiements et les remboursements.
Le CIO a donc eu beau jeu de se rabattre sur les deux seules villes assez couillonnes pour raquer aux délires festifs d'un petit mois sportif vite oublié.

L'excitation de l'espingouine Dingo à voir ainsi Paris hériter de cette charge par le CIO, alors que par ailleurs, sous son mandat, Paris est devenue une des capitales les plus sales et les moins sûres du monde, donne juste envie de vomir.
Y-aura-t-il un jour un Tribunal pour condamner tous ces parasites et nuisances politiques ?

samedi 1 juillet 2017

Pensée complexe.



Photo officielle du président avant les retouches photoshop.

Macreux-l'Oreillette se soustraira donc à la traditionnelle interview du 14 juillet, parce que, comprenez-vous, « la pensée complexe* du président s'accommode mal du jeu questions-réponses des journalistes... »

En clair, cela signifie : les journalistes sont vraiment trop cons pour pouvoir se mettre au niveau du président.

On imagine sans mal le calvaire qu'a enduré notre Jupiter élyséen pendant toute la campagne présidentielle. Truster les unes de la quasi-totalité des médias, alors même qu'il n'était qu'un OVNI déserteur d'un gouvernement à l'agonie, répondre à un nombre incalculable de pisse-copies téléguidés par l'oligarchie résolue à mettre enfin un candidat de son cru à la tête du pays, supposent un esprit de sacrifice peu commun.
Comment la « pensée complexe » présidentielle a-t-elle pu se contorsionner si longtemps pour s'abaisser au niveau de cette piétaille journalistique ?

Après un tel effort, on comprend que Macreux-l'Oreillette prenne enfin ses distances.

Il est temps pour lui de sélectionner les gens fréquentables. Car, voyez-vous, dans l'échelle des valeurs de notre Astre Céleste de la Pensée Complexe, il y a deux catégories seulement de gens : ceux qui réussissent (accessoirement pour pouvoir se payer un costard) et ceux « qui ne sont rien », comme il a eu l'occasion de le rappeler dans une de ses allocutions récentes, lors de son déplacement à Nancy.

Son Altesse républicaine désire donc désormais se réserver pour ne fréquenter que des personnalités de son rang ; encore faut-il pour cela un cadre digne d'elle: Versailles, par exemple.
Car si le Macreux-l'Oreillette, candidat en campagne électorale, n'avait jamais vu l'art français, le Macreux élu se souvient soudain que le château de l'architecte Louis Le Vau et les jardins de Le Nôtre à Versailles ne constituent finalement pas un si mauvais environnement pour s'y produire et répandre sa parole christique auprès de Poutine et, le 3 juillet prochain, auprès des députés fraîchement élus.

Quoi de mieux en effet que le château du Roi Soleil pour accueillir notre Phébus du XXIe siècle, notre Guide Suprême, notre Lumière Cosmique de la Réalisation Politique ?
Macreux-l'Oreillette est sans nul doute persuadé que Louis XIV est flatté, là où il est, de voir que sa demeure terrestre a été choisie par Sa Majesté de la Clairvoyance Budgétaire et du Déficit de 9 Milliards.

C'est vrai que le Palais de l'Elysée fait un peu « cheap » pour un Président de ce calibre. Versailles est clairement un bien meilleur choix. Les manants que nous sommes ne devraient pas oublier que l'énarque Macreux-l'Oreillette a consenti, dans sa grande mansuétude, à se soumettre exceptionnellement à cette ringarde coutume républicaine de l'élection, à « ce cursus d'un autre temps », dans le seul but de les faire bénéficier pendant cinq ans au moins de toute sa magnificence intellectuelle. Il serait donc mesquin aujourd'hui de lui reprocher ce choix de Versailles.

Et regardez comme la plèbe française a de la chance ; non seulement sa Majesté présidentielle est un firmament de l'intelligence, mais en plus, comme le constate, ému aux larmes, Fabrice Humbert, chroniqueur dans la rubrique internationale de ce média d'exception qu'est France Culture, Macron est « mille fois plus beau que n'importe quel leader du monde » ! Le « nouveau leader du monde libre » comme l'a surnommé Le Point une semaine à peine après son investiture, est donc un demi-dieu alliant beauté et rayonnement intellectuel. Que peut demander de plus le bas-peuple ?

Bien sûr, si Versailles devait devenir définitivement la seconde résidence présidentielle, deux petits aménagements devraient être entrepris :
Il s'agirait d'abord de procéder à l'élargissement des portes, afin que le crâne macroniquement enflé puisse en franchir le seuil sans risque.
Et il faudrait penser à tamiser les miroirs de la Galerie des Glaces afin que les hôtes ne souffrent pas trop de l'éblouissement provoqué par une telle Lumière.


* Pensée complexe... de supériorité ?

jeudi 29 juin 2017

Hibernatus prend connaissance de l'actualité.



Saucisson-Pinard revient d'une semaine de sevrage médiatique. Il est bon de temps en temps de prendre un peu de recul par rapport à l'actualité pour mieux apprécier ensuite l'évolution des choses : c'est toujours cette histoire de la grenouille dans le bain chaud (voir « Le syndrome de Paris », article d'août 2013). L'eau paraît plus brûlante quand on s'y replonge après une pause que si on y est resté en permanence...

Voilà ce qu'on constate quand on a joué aux hibernatus d'une semaine, préservé du matraquage médiatique, et qu'on survole l'actualité du moment au retour dans le monde.

D'abord on constate qu'après quelques jours seulement de gouvernement, ce dernier a subi déjà sa première purge, avec le départ du Calvin-Bayrou, de son Hobbes (voir article de mai 2017 « Alchimie gouvernementale » ), et de la crapule Ferrand.
Saucisson-Pinard ne reprochera certainement pas à Macreux-l'Oreillette d'avoir débarrassé son gouvernement de ces malfaisants au nom de la moralisation dont on nous rebat les oreilles. Mais il fera observer que le nouveau locataire de l'Elysée aurait mieux fait d'étudier plus attentivement ces candidatures avant la constitution de son gouvernement plutôt que de devoir agir après, dans la précipitation.
C'est tout de même le signe inquiétant d'un manque évident de préparation, d'autant plus étonnant que Macreux n'est pas arrivé au pouvoir incidemment, dans le cadre d'une quasi-improvisation, comme c'était par exemple le cas de Giscard en 1974 dont la campagne présidentielle avait été provoquée par la disparition soudaine de Pompidou. La campagne de 2017 était prévue de longue date, elle s'est déroulée sur plusieurs mois. Macreux a eu largement le temps de réfléchir à l'entourage dont il allait avoir besoin en cas de victoire, à partir du moment où il a décidé de se lancer dans cette course. Apparemment, il ne l'a pas fait, et c'est la preuve d'un amateurisme préoccupant.

Saucisson-Pinard apprend le premier couac entre le ministre de l'Agriculture et l'animateur télé promu ministre écolo en rangers. Saucisson-Pinard n'est pas surpris. Macreux a voulu rassembler des personnalités d'horizons divers dans un même gouvernement au prétexte qu'il faut attirer la palette d'électeurs la plus large possible, en faisant fi de toute cohérence. Le rassemblement En Marche est une sorte d'auberge espagnole où chacun peut y trouver ce qu'il désire, pour la bonne raison que chacun y apporte sa propre ration. Donc les couacs vont se multiplier, ça ne fait aucun doute.

Là encore, Saucisson-Pinard ne donnera pas tort à Macreux ; il a bien fait d'avoir tranché en faveur de Hulot, car il est évident que la protection des abeilles est un sujet crucial. Mais si ça ne fait pas, pour autant, de Hulot un ministre compétent, il est clair que d'avoir engagé ce ministre de l'Agriculture soumis au lobby de l'Industrie de l'Agro-Chimie est une faute personnelle de Macreux et de sa marionnette de Premier Sinistre. Encore une erreur de casting. Ça commence à faire beaucoup sur aussi peu de temps.
Et on n'a pas encore évoqué, parmi d'autres, la Schiappa, une ministre d'Etat qui a donné en toute décontraction, avant sa nomination, des conseils pour frauder la CAF et qui aujourd'hui assure que le principe d'égalité Homme/Femme est à adapter selon les territoires...

Puis Saucisson-Pinard a été intrigué par la volée médiatique de bois vert qu'a engendré un documentaire d'Oliver Stone sur Poutine diffusé sur France 3. Cette réaction provenant de journalistes, comme la Sinclair, et de médias pour la plupart n'ayant aucune retenue dans le panégyrique de Macreux-l'Oreillette, Saucisson-Pinard était curieux de voir ce qui avait pu provoquer autant de reproches, voire d'animosité de la part de nos bien-pensants officiels. Il a donc visionné en replay le documentaire en question.
Qu'a-t-il vu ? Il a vu un président calme et posé, incroyablement lucide sur l'actualité, sur les faiblesses et égarements politiques des Occidentaux en général et des Américains en particulier; un président sincère, sachant aussi déjouer les questions-pièges de Stone. Poutine a su aussi ne jamais tomber dans le dénigrement personnel des dirigeants qu'il a rencontrés. On était très loin des jugements à l'emporte-pièce et imprudents d'un Hollande-Ouille à l'égard de Trump par exemple.

Poutine est resté simplement factuel dans sa dénonciation de la politique étrangère des nombreux gouvernements américains qu'il a côtoyés. Il s'est montré aussi davantage soucieux de la portée de ses propres décisions sur le moyen et long terme et non pas obnubilé par l'écume des jours, comme le sont la plupart des leaders occidentaux.
En bref, Poutine est apparu dans cette suite d'interviews menés sur plusieurs mois par Oliver Stone, comme un vrai chef d'Etat, cohérent dans la durée, avec un raisonnement logique et pragmatique, une vision de long terme, doué d'une grande sagesse, et pourvu de convictions. Et évidemment tout ceci tranche vivement avec la légèreté, pour ne pas dire la pusillanimité, de nos dirigeants.

Alors pourquoi cette levée de boucliers de la part des médias français devant cette diffusion ? Sans doute d'abord parce qu'aucun journaliste français n'a su obtenir de Poutine autant de confidences, comme Oliver Stone a su le faire ; vraisemblablement parce qu'ils n'ont même pas cherché à les obtenir.
Ensuite parce que le portrait de Poutine qui ressort de ce documentaire, est aux antipodes de celui que les médias officiels occidentaux, notamment en France et aux USA, ont mis tant de soins à nous dresser.
Et évidemment, quand une voix aussi discordante vient se faire entendre à une heure de grande audience, qui plus est, sur une chaîne d'Etat (France 3), -ce qui est assez surprenant, il faut le reconnaître-, c'est assez contrariant pour le discours mainstream...
On se demande d'ailleurs comment ce documentaire a franchi les barrières de la censure du politiquement correct. Une erreur ? Une erreur comme celle lorsque Arte a diffusé le documentaire de la BBC qui dénonçait l'escroquerie du prétendu Réchauffement Climatique par le GIEC ? En terme journalistique de la Pensée Unique, on évoquerait une « bavure ».

Saucisson-Pinard vous encourage vivement à visionner cette « bavure », tant qu'elle est encore présente en replay...

Puis Saucisson-Pinard doit vous faire part d'un gag. Il est tombé par hasard sur une vidéo de France Info qui traitait de l'arrivée de Macreux au Parlement de Bruxelles : les commentaires étaient tellement dithyrambiques que Saucisson-Pinard a cru quelques secondes qu'il s'agissait d'une parodie ironique de reportage. Ça n'en était pas une : c'était un authentique reportage de France Info... !!

A part ça, Saucisson-Pinard ne s'étonne pas de la tournure dictatoriale que prend le quinquennat de Macreux-L'Oreillette :
- Castaner, porte-parole du gouvernement, ose demander officiellement à la Presse de ne pas s'acharner contre la ministre du travail, Muriel Pénicaud, qui en sait long sur les détournements de fonds de Macreux pour le financement de sa petite party à Las Vegas en fin d'année dernière : normal.

- Macreux-l'Oreillette rompt avec l'interview traditionnel du 14 juillet et lui préfère, en lieu et place, un bon vieux Congrès à Versailles. C'est bien plus coûteux certes, mais ça évite de répondre à des questions de journalistes : normal. Macreux est bien placé pour savoir que les journalistes peuvent faire... ou défaire un politique.

- Les nouveaux députés-godillots En Marche ont reçu l'instruction (l'ordre?) qu'il fallait voter Rugy au perchoir de l'Assemblée Nationale. Rugy a donc été élu. Normal.
Rugy, 3,8% des suffrages des primaires de gauche, est président de l'Assemblée Nationale (quatrième personnage de l'Etat). Le Maire, 2,4% aux primaires de la droite, est ministre de l'Economie et des Finances... Saucisson-Pinard suggère à Cheminade, fort de ses 0,1% des suffrages au premier tour de la présidentielle, de contacter Macreux pour un poste...

- L'Assemblée Nationale déjà dotée de l'écrasante majorité En Marche, délègue le pouvoir d'opposition du Bureau ... aux « Constructifs », ces Républicains qui font officiellement allégeance à Macreux : normal.

Il n'y a aucune surprise dans tout cela. Tout était tellement prévisible. Saucisson-Pinard a bien fait de prendre une petite retraite médiatique : il n'a rien raté.
Et la CGT prévoit déjà des mouvements sociaux pour septembre prochain, pour s'opposer à la remise en cause du droit du travail, auquel d'ailleurs une majorité de Français est attachée.
Pas de surprise, l'affaire suit son cours, comme prévu...

lundi 12 juin 2017

La corde pour vous pendre, bleue ou rose?



Macreux l'Oreillette a bien compris la méthode commerciale qui consiste à donner l'impression au client qu'il fait un choix, alors que le préalable est considéré comme acquis et non négociable. Par exemple : « voulez-vous un rendez-vous lundi après-midi ou plutôt le matin ? » Le préalable du rendez-vous, qui est l'essentiel pour le vendeur, est imposé au client, lequel pense avoir gardé son libre-arbitre en n'ayant en réalité que le choix de l'heure.
Après la constitution de son gouvernement hétéroclite de politiques qui n'ont comme point commun que de privilégier leur statut personnel aux dépens de leurs valeurs (ou plutôt de celles qu'ils sont censés incarner), et après le lancement de ses investitures pour les législatives, Macreux-l'Oreillette offre ainsi aux Français le choix suivant :
« Françaises, Français, pour vous pendre, vous préférez une corde rose ou une corde bleue ? Décidez-vous en votant en ma faveur, de toutes façons, j'ai les deux en stock. »

Et les Françaises-Français sont en train de tomber dans le panneau. Ils semblent, à en croire les résultats du premier tour de ces législatives, choisir en toute innocence la couleur de la corde qui les pendra.

Les Françaises-Français voulaient plus d'emplois. La corde bleue de la mondialisation à tous crins que défend Macreux-l'Oreillette leur en donnera encore moins.

Ils voulaient moins de contraintes réglementaires. Ils en auront davantage en se soumettant toujours plus aux technocrates de Bruxelles dont Macreux-l'Oreillette se présente comme le vassal assumé.

Ils voulaient plus d'autonomie pour la France, elle en aura toujours moins, en devenant un des Länder d'une Europe fédérale soumise au diktat allemand.

Ils voulaient moins d'immigration. Ils en auront encore davantage avec la corde rose. Macreux a promis d'ouvrir en grand les robinets à migrants, de créer une passerelle directe entre l'Algérie et la France.

Ils voulaient plus de sécurité, moins d'attentats. Ils auront plus de délinquance pour les raisons invoquées ci-dessus. Ils auront plus encore d'attentats puisque Macreux s'est accoquiné avec l'UOIF. Macreux se fiche comme d'une guigne de la menace islamique. La mondialisation ne raisonne pas en termes de citoyens, mais en termes de consommateurs. Et elle est plus concernée par l'entrée de main d'oeuvre bon marché que par les récriminations de citoyens soucieux de leur sécurité.

Ils voulaient moins d'impôts. Ils en auront davantage avec la corde rose. La taxe d'habitation peut disparaître pour certains ? Par quelle hausse d'autre impôt le manque à gagner pour les communes va-t-il être remplacé, d'après vous ?
Les retraités qui ont voté massivement, semble-t-il, pour Macreux et ses candidats En Marche vont être les premiers à goûter aux joies du frottement de la corde fiscale rose sur leur cou, avec une hausse de la CSG sur leurs revenus-retraite.

Tous les manifestants, plutôt de gauche, qui ont défilé contre la loi El-Connerie - en fait, une loi pondue par Macreux qui avait eu la malice de prendre une femme de paille pour la représenter - vont se retrouver avec une dérèglementation du Code du Travail, sorte de loi El-Connerie puissance 2.

Bref, les cocus de la corde rose vont pouvoir se compter aux côtés des cocus de la corde bleue, et monter ensemble sur la potence où ils seront pendus, de concert.

Il n'y a plus qu'à attendre ; attendre les premières mesures qui vont être prises avec la bénédiction d'une Assemblée de néophytes tout flattés de se retrouver sur ses bancs. Ou sans, par ordonnances. La question est : combien de temps vont mettre tous ces cocus à se rendre compte que leurs cornes les empêchent désormais de passer le seuil de leur porte ?

En attendant, ce gouvernement érigé sous l'enseigne de la moralisation en politique nous fait bien rire. Rire jaune, c'est toujours rire...
Avec pas moins de 3 ministres en délicatesse avec la Justice, et, sur les quelques 500 candidats En Marche aux législatives, une bonne vingtaine qui traîne déjà des casseroles avant même d'être élus, on croit à un sketch parodique. Mais on constate que pour mener cette politique de moralisation, Macreux a choisi Bayrou et on comprend qu'il ne s'agit pas d'un sketch, hélas, mais bien de la réalité. 
 
Prendre Bayrou comme ministre pour redonner un vernis de moralité à la vie politique française, c'est un peu prendre le pédophile Cohn-Bendit comme ministre de la petite enfance. Ou DSK comme ministre de la condition féminine. Ou l'inculte Najat Bécassine comme ministre de l'Education Nationale. Ah bah, zut, ça a déjà été fait. Ou alors, Cahuzac comme animateur d'un colloque sur la fraude fiscale. Re-zut, ça a déjà été fait aussi...

On le sait, les médias mainstream, outils à la solde de la Grande Finance, sont responsables de l'élection de Macreux. Ils sont aujourd'hui responsables du fait que pendant 5 ans, Macreux va conduire la France dans le chaos sans aucune opposition, en ne rassemblant que 6 millions de votants (inconscients des enjeux pour la plupart, comme on l'a vu ci-dessus) sur 47 millions de citoyens en âge de voter, soit 13%.
En effet, à force de prédire que Macreux allait avoir une majorité absolue, nombre de Français se sont mués en jm'enfoutistes de premier tour. « A quoi bon me déplacer puisque les jeux sont faits ? En plus, il fait beau, ce week-end... ». D'où une abstention historique de plus d'un citoyen sur deux ! 
La Presse, admirative, parle d'un "raz-de-marée", du parti La République En Marche. Avec une telle abstention, un raz-de-marée basse, alors...

Macreux va donc avoir, pendant cinq longues années, tous les pouvoirs avec à peine plus d'un Français sur dix derrière lui. Magie de la démocratie française refusant la proportionnelle. Et ce Français unique risque bien de vite remettre en question ce soutien quand il prendra conscience des conséquences sur sa vie de tous les jours... Que restera-t-il alors de légitimité à Macreux et à la clique d'opportunistes qui l'entoure?

Vous diriez que Kim Jong-Un de Corée du Nord règne sans que l'absence de légitimité quelconque ne le perturbe le moins du monde. La France n'est plus un pays vraiment démocratique depuis longtemps déjà. Cette fois-ci encore, le PS avec 7% des suffrages aura jusqu'à 40 sièges, le FN avec 13% n'en aura que 4, dans le meilleur des cas...
Et les symptômes de la dictature En Marche forcée sont désormais évidents (voir dans ce blog l'article du 12 Mai 2017 "Dictature En Marche").
L'opposition n'aura donc d'autres recours que de rappeler son existence dans la rue. Il se pourrait bien qu'il y ait quelques crocs-en-jambe dans la Marche de cette République...

Il y a peu de chance pour que ce diagnostic ait perturbé les pensées de Macreux-l'Oreillette tandis qu'il se rendait en Falcon présidentiel au Touquet, aux frais de la princesse, juste pour glisser son bulletin de vote dans l'urne pour participer médiatiquement à ce simulacre de démocratie; un bulletin de vote au coût astronomique pour le cochon de contribuable. 
Mais en même temps (comme dirait Macreux), ce coût reste dérisoire comparé à ce que ces élections présidentielle et législatives vont coûter au pays. 

De quoi réfléchir à cette question posée amèrement dans un tweet, qui constatait que cet escroc de Ferrand arrivait en tête dans sa circonscription de Bretagne: «  à quoi bon se battre pour un pays qui a envie de mourir ? »

vendredi 2 juin 2017

Enfin un leader occidental qui en a...

Non, il n'y a pas de lien entre le titre de cet article et cette illustration!!

La presse française lèche-botte de Macreux-l’Oreillette nous promet une source inépuisable de gags pour les années a venir. On a eu récemment une journalope s’extasiant devant le couple “romanesque” que représenteraient le président et Mamie Trogneux. Romanesque! Pas moins. Une adulte qui finit par épouser celui sur lequel elle a commis impunément un détournement de mineur, normalement passible de 5 ans d’emprisonnement et 75000 euros d’amende, voila ce qui est “romanesque” selon cette gourdasse du Parisien.
Grotesque rime avec romanesque mais semble beaucoup plus approprié pour qualifier le couple de l’Elysée.

Le journal Le Monde titre sans rire, après le dernier G7, que “Macron, néophyte sur la scène internationale, fait un sans-faute”.
Pourquoi un “sans-faute”? Parce qu’il ne s’est pas mouché dans la nappe lors des réceptions? Parce qu’il n’a pas roté dans l’oreille de Justin Trudeau, mis les doigts dans son nez ou qu’il n’a pas pincé les fesses de Merkel?
Ça doit être cela, parce que côté avancée internationale, le bilan est quand même plutôt maigre. C’est vrai qu’après avoir assisté à des années de représentation ridicule par notre pitoyable Hollande Ouille, on ne doit pas se montrer trop difficile, et on peut même s’extasier quand notre président n’est juste pas la risée du monde.

Mais la confirmation récente de Trump d’honorer sa promesse électorale de ne pas se soumettre aux décisions des Accords de Paris de 2015 devrait donner un peu d’humilité aux thuriféraires de Macreux-l’Oreillette: ce dernier n’a rien obtenu de concret de qui que ce soit, tant au G7 qu’à la réunion de l’Otan.

Cette médiasphère française qui n’avait de cesse de vouer aux gémonies les Fillon, Le Pen, Dupont-Aignan ou Asselineau parce qu’ils proclamaient haut et fort qu’il fallait renouer d’urgence les liens avec l’infréquentable Poutine, célèbre avec la même unanimité aujourd’hui la “courageuse initiative” de Macreux-l’Oreillette d’inviter le président russe à Versailles.

Au passage, on remarquera que le candidat d’En Marche qui niait qu’il y ait une culture française et qui proclamait n’avoir jamais vu personnellement  l’art français, s’est soudain souvenu que le Château de Versailles avait quand même quelques atouts pour impressionner un chef d’Etat étranger…

Saucisson-Pinard ne critiquera certainement pas Macreux-l’Oreillette d’avoir pris cette décision de renouer des contacts avec la Russie. Mais le nouveau président français aurait pu s’éviter le ridicule de donner publiquement des leçons de journalisme indépendant en dénonçant des sites d’information (Sputnik et Russia Today) qui ne lui ont pas été favorables !  Quand on a bénéficié comme lui d’un soutien sans faille d’une Presse française asservie pendant toute sa campagne électorale et qu’on en bénéficie encore d’ailleurs, avec un excès qui confine au grotesque, on évite d’aborder le sujet d’une Presse indépendante, surtout devant des organes de presse étrangers! Il ne faudrait quand même pas que cette petite marionnette de l’Oligarchie oublie que sans cette Presse vendue à ses soutiens de la Haute Finance, elle ne serait pas locataire de l’Elysée aujourd’hui.

Et si Macreux-l’Oreillette a su montrer aux yeux du monde ébahi qu’il savait serrer la main d’ un imposant chef d’Etat étranger ( une poignée de main a-t-elle jamais été autant disséquée, analysée, interprétée, commentée par une Presse futile que celle entre Macreux et Trump?), Trump, lui, sait montrer qu’il est respectueux de ses promesses électorales, et qu’il reste indépendant des pressions internationales et des lobbies politiquement corrects.
Car dénoncer les Accords de Paris de la Cop 21 en sachant pertinemment qu’il déclenchera un barouf généralisé et en bravant le risque d’impopularité, c’est démontrer une vraie force de caractère assez rare chez les leaders occidentaux.

Trump sait donc s’affranchir du lavage de cerveau opéré par les catastrophistes patentés modèle Hulot, et autres sorciers vaudous du prétendu réchauffement climatique dû au CO2.
 
Le sorcier prédicateur Hulotix à l'oeuvre.

Les démonstrations de l’escroquerie du réchauffement climatique et la stigmatisation du CO2 vilipendé comme un polluant ( ce qui est une profonde hérésie scientifique) sont pourtant nombreuses. Saucisson-Pinard invite ceux, parmi ses lecteurs, qui seraient encore sonnés par le matraquage médiatique opéré en sous-main par le GIEC, à faire une recherche sur internet à partir des mots “global warming hoax” ou “global warming swindle” ( “arnaque du réchauffement climatique” en français) ou au moins à accéder à ce lien en français qui dénonce assez bien les fondements de cette supercherie.

 https://blogs.mediapart.fr/antoine-calandra/blog/100116/le-rechauffement-climatique-anthropique-un-mensonge-qui-arrange

Le principal problème de cette arnaque est qu’elle distrait intellectuellement et financièrement les efforts internationaux nécessaires pour lutter contre les véritables menaces, à savoir:
-       à l’égard de l’environnement, la surpopulation humaine et la pollution chimique,

-     et de façon encore plus concrète et cruciale, à l’égard de l’homme, le polluant sociétal et intellectuel qu’est l’islam.

vendredi 26 mai 2017

Un quinquennat qui démarre très fort.



Quand une crapule rencontre une autre crapule, qu'est-ce qu'elles se racontent?
Une semaine. Il n'a fallu qu'une semaine pour que le gouvernement de Macreux-l'Oreillette soit entaché d'un scandale. Record battu. Et encore, c'est sans compter la mise en examen pour diffamation, du ministre en charge de la moralisation de la politique, l’inénarrable Bayrou. Mise en examen qui ne trouvera pas sa suite avant... 2019 ! Que voulez-vous, la Justice qui a Bayrou comme ministre est débordée, faut la comprendre...

Ainsi donc, le secrétaire général d'En Marche et premier, chronologiquement, soutien de Macreux, le socialiste Ferrand, s'est fait ferré. Et excusez du peu, pour deux accusations. D'abord pour avoir initié le patrimoine immobilier de sa compagne aux frais de la Mutuelle de Bretagne qu'il préside, et pour avoir pris son fils comme assistant parlementaire. Ça ne vous rappelle rien ? On suppose que le Parquet National Financier va se précipiter pour ouvrir une enquête.
Bon, pour l'instant, il ne le fait pas, il doit avoir piscine.

Avoir pris son fils comme assistant parlementaire, fictivement ou pas, n'est pas plus grave, aux yeux de Saucisson-Pinard, que ne l'était l'affaire Pénélope Fillon, et sa position n'a pas changé à cet égard. Mais la justification de Ferrand vaut son pesant de cacahouètes. En gros, le ministre de la rotondité de la terre ou de la cohésion des territoires ou quelque chose du genre aussi fumeux, Saucisson-Pinard ne sait plus, a dit grosso modo : « si j'ai pris mon fils, c'est qu'il est difficile de trouver en Bretagne profonde un jeune qui sache lire et écrire correctement et aller sur internet... » La formule n'est pas sans rappeler « les salariées dont beaucoup sont illettrées » de Macreux, au sujet de Bretonnes également. Alors de deux choses l'une. Ou l'affirmation est fondée, et c'est une gravissime dénonciation du fiasco de l'Education Nationale phagocytée par les socialistes depuis des décennies, ou elle ne l'est pas et relève de l'insulte. Les électeurs bretons apprécieront et s'en souviendront aux législatives, espérons-le.

L'affaire de l'immobilier de la Mutuelle de Bretagne est d'un autre niveau. Imaginez la combine. 

- Dis, mon Richardoudou, il paraît que la Mutuelle de Bretagne que tu présides, recherche un local ?
- C'est exact.
- Eh bien , mon Richardoudou, elle pourrait louer le mien, de local, non ?
- Quel local, ma chérie ? Tu n'as pas de local !
- Non, je vais en avoir un.
- Ah oui ? Lequel ?
- Ben, celui pour lequel je te propose un bail que tu signeras aux frais de la Mutuelle que tu présides, lequel bail me permettra d'avoir le crédit pour acheter le local en question !
- Donc ma Mutuelle te loue un bâtiment que tu ne possèdes pas encore et que tu ne peux acquérir que si tu lui loues, si j'ai bien compris ?
- C'est ça, mon Richardoudou.
- Et le fait que tu sois déjà l'avocate de la Mutuelle que je préside, tu ne crois pas que ça fait beaucoup ?
- Penses-tu...De toutes façons, tu sais comme moi que les Bretons sont des illettrés pour la plupart, non ?
- Oui, je sais. Et puis, je ne peux rien te refuser, ma chérie, tu le sais aussi...
- Au fait, tu feras faire les travaux de rénovation de mon local aux frais de la Mutuelle, évidemment, n'est-ce pas ?....

Penseriez-vous que ça pourrait suffire pour que Macreux-l'Oreillette démissionne illico le Ferrand ferré dans cette affaire d'abus de pouvoir et abus de biens sociaux? Bien sûr que non, puisqu' « il n'y a pas de scandale Ferrand, juste un débat Ferrand » selon le porte-parole du gouvernement. Bien. Et si on débattait devant une cour de justice et en dehors du gouvernement, alors ?

Il commence plutôt bien, notre quinquennat macronieux, non ?


Attentat à Manchester. Après Paris, après Nice, après Londres, après Madrid, après Berlin, après Copenhague. Après tous les précédents mais avant les suivants... 2200 morts en quinze ans.
L'Europe est en guerre contre l'islamisme. Elle l'a compris. Cette fois, c'est sûr, elle l'a bien compris.
Alors, attention, ça va faire mal. Pour commencer, on va mettre des petites bougies partout sur les trottoirs. Et des fleurs. Beaucoup de fleurs.
Et ce n'est qu'un début. Après, on va mettre des drapeaux en berne. Et vlan. Il faut ce qu'il faut. 
Mais ce n'est pas terminé. Après, on va observer des minutes de silence, partout, sur les terrains de foot, dans les assemblées de parlementaires, les écoles.
Ensuite, pour faire bonne mesure, on fera des hashtags « PrayforManchester » et même des « Praypourlaprochaine ». Et re-vlan !
Enfin, l'espingouine la Dingo jouera à donner des couleurs ou à éteindre son joystick Eiffel.

En apothéose de ces mesures draconiennes, on criera « vous n'aurez pas ma haine », et puis même des « non à l'islamophobie ». C'est que ça ne rigole plus dans les Etats-majors des pays européens. Quand on est en guerre, on est en guerre.
Bon.
Pour compenser ce haut niveau de représailles, on accueillera un peu plus de migrants muzz, on financera un peu plus de mosquées. On n'est pas des bêtes non plus. Il faut savoir être ferme mais juste. Les gouvernements européens sont fermes mais justes.

Et nos médias dans tout ça ? Eh bien, les vannes des éloges, flatteries, et flagorneries à l'égard de Macreux-l'Oreillette sont ouvertes en grand. La médiasphère française tourne à plein régime sur le mode nord-coréen. Pour l'instant, nos merdias sont focalisés sur une poignée de main : celle que notre Macreux a échangé avec Trump ; titre du Parisien : « Macron réussit l'épreuve de la poignée de main de Trump ». Woaw ! nous voilà rassurés : le président des Français sait serrer la main. Voilà qui augure favorablement de la politique internationale qui va être menée...

Mais puisqu'on en est à tomber dans l'excès du futile de l'insignifiance dérisoire, Saucisson-Pinard va se permettre de donner un conseil à Mamie Trogneux. Quand elle aura à se faire photographier à côté d'autres « premières dames » lors de rencontres internationales, elle devrait s'arranger pour se mettre à côté de la plus moche d'entre elles, et non pas à côté de Melania Trump ; lors du sommet de l'Otan, le contraste de distinction et de classe s'est montré cruel, surtout quand notre Première Mamie n'a rien trouvé de mieux que de se déguiser en collégienne court vêtue... 

Ce n'est pas parce qu'on a gagné au moins sur le plan des apparences avec Macreux par rapport à Hollande Ouille, que Mamie Trogneux doit se croire obligée de remplir le rôle du ridicule aux yeux du monde.
La classe, on l'a... ou pas!