Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

samedi 25 juillet 2015

Semaine ordinaire en France socialiste.




Tout commença aux premières heures d'une matinée qui allait s'avérer caniculaire sur la capitale. Hollande Ouille se leva de fort bonne humeur et se dit : « Je me sens particulièrement en forme en ce moment. Il y a "longtemps" que j'ai pas sorti une grosse connerie, il est temps que je rattrape le temps perdu. »
C'est là qu'on perçoit toute la relativité du sens des mots selon les individus, et notamment ici la subjectivité du mot « longtemps »...

Bref, Hollande Ouille se saisit opportunément de l'occasion d'un micro tendu, pour émettre l'idée d'un nouveau gouvernement et parlement européens tout spécialement dédiés à l'euro. Parlement qui viendrait bien évidemment se rajouter aux nombreuses instances européennes déjà existantes et non pas en remplacer une, bien sûr. Un nouveau gouvernement et parlement dotés, ça s'impose (c'est le cas de le dire) d'un budget propre. Et c'est là qu'on discerne ce sens de l'opportunisme politique qui est la marque de fabrique de notre Leader Eclairé, notre Astre de Lucidité, notre Génie politique du XXIe siècle et des suivants, notre Soleil de Compassion, notre Etoile guidant le Peuple. «Ce qui nous menace, ce n'est pas l'excès d'Europe, mais son insuffisance. » « Et la France se doit d'être à l'avant-garde de cette entreprise. »

Et c'est manifeste, un nouveau machin plein de technocrates élus et non élus, pouvant se goinfrer d'argent frais directement puisé dans la poche des contribuables, pour discutailler des mesures qui pourraient bien entraver avec encore un peu plus d'efficacité la marche économique cahotante des pays membres, est tout à fait ce que les Français attendent pour régler leurs problèmes.

Et d'ailleurs, une semaine à peine après les dernières négociations menées avec la Grèce à grands coups de pelle derrière les oreilles de son premier ministre, le fait que ce pays soit déjà à redemander une aide substantielle au FMI, ne doit pas distraire l'attention du bon peuple : Il n'y a pas assez d'Europe.
C'est un peu le leitmotiv des médecins de l'époque du Roi Soleil : si le malade ne recouvre pas la santé, ce n'est pas à cause des saignées qu'on lui administre, mais bien parce qu'on ne lui en colle pas assez. « Allez, je propose une nouvelle bonne grosse saignée bien trapue pour extirper le mal. » « Et UNE nouvelle dose d'Europe pour redonner une santé de fer à notre euro bien aimé-que-si-on -l'avait-pas,-on-se-demande-ce-qu'on-serait-devenu,-pauvres-de-nous. Une ! »

Satisfait de sa géniale trouvaille, Hollande Ouille s'en va frayer avec le brave peuple en assistant au passage du Tour de France en bord de route. Pas à l'arrivée de l'étape quand même, des fois que des esprits chagrins et ingrats en viennent à l'accueillir avec des sifflets et des huées. Mais, par surprise, au milieu d'une étape, là où quelques clampins sont trop dispersés pour se rassembler et sont bien plus faciles à circonvenir le cas échéant. Frayer avec le bas peuple, certes, mais surtout, pas de risque inutile, n'est-ce pas.

Puis, à peine le temps de savourer les effets sur le microcosme politico-médiatique de sa brillante idée européenne, voilà-t-il pas que les éleveurs commencent à se rebeller en Bretagne. Une nouvelle occasion pour Sa Majesté de la Clairvoyance de montrer son sens aigu de la réforme, avec une nouvelle application de sa prestigieuse méthode que le monde entier nous envie, la méthode du Yacaqueu.
« Les éleveurs n'arrivent pas à vivre de leur métier ? » Ne faisant ni une ni deux, Hollande Ouille nous sort son arme secrète :
  • Yakaqueu les éleveurs fassent de la qualité, et yakaqueu les Français mangent plus de viande française.
    Comment ça, la viande française est déjà la plus chère d'Europe ? Et alors ? Quel rapport ? De toutes façons, quand on est Sans-Dents, on ne peut déjà pas manger de viande, alors...

Et c'est vrai qu'avec les Socialos, l'économie est d'une simplicité biblique. Regardez La Poste par exemple. Les Français écrivent moins et la rentabilité de la branche courrier est problématique. Yakaqueu les Français payent leurs timbres plus cher, et puis voilà. C'est tout. Pas plus compliqué que ça, l'économie en Socialie. Et puis payer 76 centimes (+15% par rapport à 2014, vlan !) pour acheminer une banale lettre de Mulhouse à Nice en cinq jours pleins, voilà qui va décider définitivement Monsieur Macheprot d'utiliser davantage les services de La Poste.

Donc, pour en revenir au problème des éleveurs, l'Europe, encore elle, écrasant les entreprises du secteur de règlementations diverses et variées, et la France, ne voulant pas être en reste, en rajoutant une couche avec ses charges salariales bien grasses, le remède tombe littéralement sous le sens : Yakaqueu les Français consomment français !
- Mais alors, Msieur, les collectivités aussi doivent manger français ?
- Euh... bah oui, bien sûr, les collectivités, les cantines d'école, les restos d'administrations doivent privilégier les approvisionnements en viande française (plus chère. Ça tombe bien, les dotations aux collectivités vont diminuer !)
  • Mais Msieur, c'est interdit par l'Europe, cette préférence nationale !
  • Euh….

Plus d'Europe, en effet. C'est vraiment LA solution. C'est tout à fait évident.

Pour ne pas faire de peine aux éleveurs, on tâchera de ne pas leur évoquer cette croyance purement capitaliste qui veut que lorsque les stocks non écoulés d'un produit sont importants, cela fait baisser mécaniquement son prix.
Et si les prix de la viande sur le marché international stagnent, c'est juste une coïncidence si dans le même temps, il y en a des stocks importants. Et si il y a des stocks importants, ça n'a évidemment rien à voir, en économie socialiste, avec le fait que la Russie a décidé un embargo sur la viande d'origine européenne en réponse aux tracasseries politiques que se croit obligée de lui infliger... l'Europe. Plus d'Europe, plus d'Europe, encore plus d'Europe. C'est aveuglant d'évidence.

L'ambition de Hollande Ouille de régler, avec ses petites mains et sa petite tête creuse, les problèmes du monde finit par déteindre sur ses ministres. Ainsi Marie-Sotte Touraine a déclaré vouloir oeuvrer pour un monde sans tabac. Le monde entier. Carrément. Dommage qu'elle n'ait pas accompagné son présidenticule lors de sa visite au Leader Maximo pour demander l'avis de ce dernier. Ça aurait peut-être fait rire l'ex-dictateur cacochyme de l'île dont l'économie essoufflée repose en grande partie sur l'exportation de cigares. Mais peut-être que le rire est contre-indiqué médicalement, pour son cœur fragile...

C'est curieux cette manie chez les socialos de vouloir imposer au monde entier- et de se croire capable de le faire- ce qu'ils ne savent déjà pas faire à leur petit niveau local.

Mais ne soyons pas mesquin, l'idée du paquet de cigarettes neutre qui met en transe extatique notre sinistre de la Santé est géniale. Elle est une véritable aubaine pour les contrefacteurs et pour les entrepreneurs en manque d'idée de nouveaux produits. En Australie où le paquet neutre a été introduit voici deux ans, le marché noir des cigarettes a littéralement explosé.
Et pour un auto-entrepreneur à la recherche de produit nouveau, Saucisson-Pinard donne cette idée. C'est cadeau : Proposer aux buralistes (ou sur internet) de vendre un étui à paquet de cigarettes. Une sorte de « sur-paquet » en carton rigide, revêtu d'illustrations diverses et variées, humoristiques ou personnalisées. Pour quelques centimes d'euro, le fumeur habillerait son paquet de façon ludique.
Mais ne dites pas que l'idée d'un étui à paquet de cigarettes avec l'illustration d'un bras d'honneur à destination de Marie-Sotte Touraine vient de Saucisson-Pinard, car c'est faux. Saucisson-Pinard a bien trop de respect pour les idées géniales dont notre gouvernemaman nous couvre littéralement depuis trois ans.

mercredi 15 juillet 2015

L'Union Européenne: une Cosa Nostra.




Le squatteur de l'Elysée se gargarise de l'accord obtenu pour le prétendu sauvetage de la Grèce. Sauvetage de la Grèce qui semble bien plutôt être le sauvetage de la zone euro, voire de l'Union Européenne. « C'est un accord historique », s'exclame le ravi de la crèche qui paraît décidément obsédé par l'Histoire et la place que sa misérable présidence y laissera. Obsession probablement née de la « Panthéonnade » (néologisme née de l'imagination fertile et taquine d'un blogueur ami à qui Saucisson-Pinard rend ici hommage) qu'il nous a servie naguère.

En réalité, cet accord en particulier n'a rien d'historique. Ce qui est historique, c'est cette succession de renflouements d'un pays en déroute financière, en échange de promesses de réformes sans cesse renouvelées. Historique également la survie de l'euro érigée en dogme chez nos technocrates européens dont Hollande Ouille est le valet zélé et imbécile, au mépris de la volonté des peuples et de leurs économies.

Tsipras fait voter, avec succès, le peuple grec contre les mesures d'austérité pour ensuite faire acte de reddition en rase campagne et les accepter. Si ce n'est pas une trahison, qu'est-ce qu'une trahison ? Elle n'est pas sans rappeler l'accord européen de Lisbonne mené par Sarko pour contourner le refus affiché par le peuple français lors du dernier référendum européen. La seule différence est que Sarko a eu la décence d'attendre quelques mois pour opérer sa trahison alors que Tsipras n'a attendu qu'une semaine.

« Acte courageux» a qualifié l'ahuri élyséen, toujours en verve d'incongruités, en parlant de la décision de se coucher du premier ministre d'extrême gauche grec. Décidément, il a un sens des valeurs bien étrange, notre rondouillard présidentiel : à ses yeux, celui qui renie ses engagements est un « courageux ». Hollande Ouille ne nous épargnera rien. Il n'y a guère que sa bassesse qui égale son incompétence.

Nos médias aux ordres de la technocratie européenne se sont hâtés de nous préciser que le « Non » grec au référendum n'était pas un « Non » à l'euro ou à l'Europe. Ils nous ont même avancé, sans rire, que les Grecs étaient 84% à demander de demeurer dans la zone euro ! Mais comment les croire après qu'ils nous aient assurés, deux jours avant le résultat du scrutin, que ces mêmes sondages donnaient une légère avance au « Oui » ? Le « Non » a en finalité obtenu une très confortable avance de 64% pour seulement 36% de « Oui » ! Enfumage, enfumage...

L'Union Européenne fédéraliste est prête à toutes les manipulations, à toutes les intimidations, pour conserver son emprise sur les nations. Tout comme la Cosa Nostra, on peut facilement en faire partie, mais il est hors de question de pouvoir la quitter impunément.

Le matraquage politico-médiatique promettait une catastrophe, si la sortie de la Grèce de la zone euro s'avérait, et ce, tant pour la Grèce que pour l'Europe toute entière. La Grèce (0,5% de l'économie mondiale), hors d'Europe, une catastrophe pour l'Europe ? Faut-il que celle-ci soit bien fragile pour être ainsi menacée par la défection d'un membre aussi modeste ! Ne serait-ce pas plutôt la crainte que le pays s'en sorte tout seul, à terme, au vu et au su du reste des autres pays européens, avec une monnaie nationale et sa maîtrise retrouvée de son économie ? Cela n'aurait pas été- on peut même écrire « cela ne sera pas... » sans une série de réformes profondes et non dénuées de douleurs, bien sûr – on ne peut pas vivre au-dessus de ses moyens indéfiniment sans un jour devoir se serrer sévèrement la ceinture.

Mais ces réformes que l'Europe demande aujourd'hui en contrepartie de sommes colossales directement puisées dans la poche des contribuables européens seront de toutes manières indispensables. Ne nous y trompons pas : la Grèce devra sortir de l'euro, tôt ou tard. Plus tard cela sera, et plus élevée sera la note pour les cochons de payants que nous sommes. En attendant cette issue certaine, nous ne ferons finalement que payer l'idéologie dogmatique de l'euro qui obsède cette caste de hauts fonctionnaires non élus à la barre de ce bateau ivre qu'est devenue l'Union Européenne.



Dans un an, dans deux ans au plus, la même question se posera : faut-il continuer à verser dans ce puits sans fond grec pour maintenir coûte que coûte ce pays dans le club européen et sauver cette monnaie factice? Dans un an, dans deux ans, on nous assommera à nouveau avec des « réunions de la dernière chance », avec des sommets tragi-comiques d'avant-cataclysme économique supposé.
Mais l'issue est écrite d'avance : le Grexit. Et le domino européen s'écroulera, pièce après pièce. Enfin.

« Accord historique », qu'il a dit, notre présidenticule. Il n'y a que sa suffisance grotesque, tout au plus, qui soit historique. La seule question qui vaut désormais d'être posée, est : Est-ce que tous ces irresponsables « historiques » rendront un jour des comptes ?

lundi 6 juillet 2015

Non, surtout, pas d'amalgame!


 
Non! Surtout, pas d'amalgame!!

Comme annoncé dans un article précédent (article « Réaction à chaud et poisson pourri » du 22 avril dernier), une chance pour la France n'a pas tardé à montrer toute sa reconnaissance au pays qui l'a accueilli, financé, nourri, soigné, éduqué, en massacrant gentiment un honnête Français. Il est vrai que ce dernier lui avait montré au préalable, le fort sentiment de racisme qu'éprouve tout Français de souche à l'égard des maghrébins, en lui offrant un emploi, dans ce pays de cinq millions de chômeurs, dont beaucoup de Français.

Il y a fort à parier que d'ici quelques mois, ce fait divers qui défraie aujourd'hui la chronique, sera aussi banal que le sont devenus les règlements de compte à la kalachnikov dans les banlieues. Rappelez-vous, il y a quelques années seulement, nos médias faisaient leurs choux gras d'un assassinat en pleine rue d'un dealer maghrébin par un autre dealer maghrébin dans les banlieues nord de Marseille. Les journaux en parlaient pendant des jours et des jours. Aujourd'hui, c'est à peine si l'information fait un entrefilet dans le journal local. La presse nationale n'en fait même plus mention. Ainsi va la vie dans notre France riche de son immigration arabe.

Le premier réflexe de l’inénarrable Cambadélis, à l'annonce de ce fait divers, a été de se précipiter devant les micros tendus pour s'exclamer : «  surtout pas d'amalgame ! ».

Mais pourquoi donc y aurait-il lieu, ici, de faire un amalgame ? On se demande.

D'un côté, nous avons 6 à 8 millions de muzz qui refusent de s'amalgamer avec le style de vie des Français, en cherchant à imposer leur langue arabe, leurs coutumes, leurs façons de s'habiller, leur conception de ce que doit être la vie de la femme, qui demandent à ce que les Français renoncent à leurs fêtes, religieuses ou pas, imposent leurs habitudes alimentaires, le mode d’abattage des animaux à viande, les viandes proscrites. Ces muzz réquisitionnent les rues pour s’adonner à leur pratique religieuse ou obtiennent de la part des communes des bâtiments à bas coût pour ce faire. Ils y psalmodient des litanies qui n’évoquent que violence, contraintes, soumission à un dieu croque-mitaine, châtiments, exécutions. Les entreprises qui les emploient sont priées de composer avec leurs rites religieux stupides et contre-productifs.
Bref, ils ne cherchent qu’à reproduire toutes les coutumes qui font que tous les pays, sans exception, où sévit à grande échelle cette facho-religion, sont des pays arriérés, moralement et socialement sous-développés. Ces pays n’échappent au sous-développement économique qu’à la condition que la Nature les ait dotés de réserves énergétiques qui leur apportent une richesse pour laquelle ils n’ont aucun mérite.


Alors que, d’un autre côté, qui sont les terroristes islamiques? Ben, en fait, fondamentalement, ce sont les mêmes. Ils ne font simplement qu’appliquer ce que leur recommande de faire leur religion, en prenant au pied de la lettre les incantations qu’ils ânonnent cinq fois par jour. Donc, c’est évident, il n’y a pas d’amalgame possible.
Et si on assiste à une explosion du nombre des muzz qui passent de la première catégorie dans la seconde, c’est par pure coïncidence, bien sûr.
En fait, un muzz terroriste islamique n’est jamais qu’un muzz pratiquant. Un catholique non pratiquant, c’est un catho qui a des valeurs de catholique mais qui ne va pas à la messe. Il en va de même pour les muzz: un muzz pratiquant, c’est un muzz qui tombe dans le terrorisme. Un muzz non pratiquant, c’est un muzz qui a des valeurs d’islamisme mais qui ne tombe pas (encore) dans le terrorisme, faute de temps, de conviction ou faute d'avoir rencontré les « bonnes » personnes....
Comment dans ces conditions, un amalgame serait-il possible, hein Camba? Cherche bien…

Entre ceux qui sont partis en Irak ou en Syrie, ceux qui veulent y aller, et ceux qui en reviennent, on a ainsi une palanquée de bombes muzz en liberté qui n’aspirent qu’à nous sauter à la gueule. Mais surtout, « pas d’amalgame ». C’est évidemment le maître-mot et le souci principal auquel doit faire face notre gouvernement.

Les plus inquiets, ou les plus lucides, de nos « zélites intellectuelles gaucho-compatibles » se contentent de s'interroger: « Mais quoi faire de ces terroristes en devenir dûment repérés par les services de renseignements? On ne peut pas surveiller chacun d’entre eux 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 ? On ne peut pas les enfermer non plus aussi longtemps qu’ils ne sont pas passé à l’acte !» Certes.
Mais pas une seule fois une solution toute simple ne semble les effleurer: déchéance de la nationalité française de ces muzz qui, la plupart du temps, lorsqu'ils se sont vus attribués cette nationalité sans même l'avoir demandée, ont aussi gardé leur nationalité d’origine. Déchéance et évidemment, expulsion illico presto du territoire. Quant à ceux qui n’ont pas la nationalité française, a fortiori, l’expulsion immédiate semble la moindre des choses. Sous quel prétexte, demandez-vous? Sécurité d’état. Au nom de quelle lubie les Français de souche devraient-ils prendre le moindre risque?
Quant aux candidats volontaires pour aller se faire tuer au Moyen-Orient, qu’ils soient gaulois à la cervelle ramollie, français de papier, ou muzz d’importation , pourquoi les en empêcher? Pourquoi les priver de l’occasion de devenir martyr et de se voir récompenser d’une ribambelle de vierges, dans un autre monde? Ça serait bien cruel...

En revanche, une fois le territoire national quitté, suppression de leur passeport et interdiction de revenir, bien sûr. Une telle occasion de profiter de cette remigration volontaire ne devrait pas se rater.

jeudi 18 juin 2015

Mais d'où sortent tous ces tocards?


Ministre de l'Intérieur en train de faire respecter la loi...


Une semaine, une semaine seulement, à suivre, même d'assez loin, les gesticulations de nos gouvernants, et soudain, une question lancinante, obsédante, s'impose à l'esprit : Mais d'où sortent donc tous ces tocards ?

Après celle à Fidel, Hollande Ouille se paye une petite visite à Bouteflika. Ses conseillers en communication doivent estimer qu'il n'y a plus guère qu'à côté des personnalités sortant d'un AVC ou officiellement déclarées séniles, qu'il paraît un peu plus intelligent que son interlocuteur, ou moins débile, au choix. Accessoirement, s'il peut conforter, par ce déplacement politique, quelques voix muzz de métropole, ça serait toujours ça de gagné.

A l'occasion de cette visite en Algérie, on apprend que Hollande Ouille serait plutôt en faveur d'une extraction du gaz de schiste en Algérie par un groupe français, comme Total par exemple. Car si cette extraction est environnementalement contestable sur le sol français au point que même les études de localisation de ce gaz y sont interdites, elle ne présente aux yeux de notre présidenticule aucun inconvénient si elle se fait en Algérie... Comble du cynisme, dites-vous ? Et c'est autant pour l'indépendance énergétique française.
Mais d'où sort donc ce tocard ?

Pendant ce temps-là, le petit Caudillo illustre merveilleusement le nivellement par le bas visé par la réforme des collèges de la Vallaud Bécassine, en situant l'île de la Réunion, lors d'une interview sur l'île où il effectue un déplacement, dans... le Pacifique ! Bravo Monsieur le premier ministre de la France, vous êtes trop fort.
C'est à se demander si le petit Caudillo soutient cette réforme juste pour s'assurer que les générations futures seront bien aussi incultes que lui...

Si le petit Caudillo a de grosses lacunes en géographie, il est imbattable dans les réflexes dictatoriaux. Il décide à nouveau d'utiliser le 49/3 pour imposer la réforme Macron, qui n'en est d'ailleurs pas une. Une réformette. Même pas : une réforminette. Une réforminette qu'il est cependant urgentissime d'appliquer : le 49/3 permettant de gagner 10 jours de discussions parlementaires oiseuses, nous explique le petit Caudillo. Ça fait plus de trois ans que les socialos sont au pouvoir total pour appliquer leur politique, à la présidence, chambre des députés et (pendant un temps) au sénat, mais ils sont aujourd'hui à 10 jours près pour appliquer un catalogue à la Prévert de mesures plus insignifiantes les unes que les autres.
Et Macron, pour justifier le recours au 49/3, d'enfoncer le clou en affirmant : « Le débat perpétuel est le symptôme d'une volonté de ne pas avancer ! » Un peu comme la démocratie finalement. C'est vrai, quoi ? On gagnerait énormément de temps si on demandait à tous ces députés de rentrer chez eux une bonne fois pour toutes, non ?
Mais d'où sortent donc tous ces tocards ?

La sinistre de l'écologie, quant à elle, trouvant sans doute qu'on a tendance à oublier son insignifiante existence, multiplie les âneries auprès des médias pour se rappeler à notre (bon?) souvenir. D'abord en suggérant au débotté, d'interdire la vente de Round-Up de Monsanto dans les jardineries. L'utilisation de ce produit, dommageable pour la santé, paraît-il, serait donc impossible par les particuliers, qui y ont recours très modérément, à l'échelle de leur petit jardin privé, pendant la courte période printanière. Mais en revanche, elle serait toujours permise aux professionnels, en grosse quantité et tout au long de l'année... Tout ceci est extrêmement logique et cohérent. Cela dit, les particuliers pourront toujours se rabattre sur les grandes surfaces, qui ne sont pas visées par les foudres ministro-royalesques, pour trouver leur Round-Up, ou n'importe quel autre produit contenant d'ailleurs le principe actif incriminé qui n'est en aucune façon l'exclusivité du Round-Up... Une fois de plus, la Ségo, à l'instar de nombre de ses collègues gouvernementaux, nage vigoureusement dans un amateurisme sirupeux, en pleine improvisation perpétuelle, juste pour occuper l'espace médiatique.

Cela ne suffisant pas, la Ségo profite d'une tribune opportunément offerte par une chaîne télévisuelle, pour recommander au bon peuple de ne plus consommer de Nutella, parce que l'huile de palme patati patalère... Cette recommandation ressemble à s'y méprendre à une demande de boycott, condamnable par la loi française. D'ailleurs, Saucisson-Pinard ne saurait trop recommander à la société Ferrero de traîner la sinistre de l'écologie devant les tribunaux pour lui apprendre quelques rudiments juridiques ayant cours en France.

Finalement, quitte à vouloir faire parler d'elle à tous prix, on préfèrerait qu'elle nous invente un nouveau gallicisme sur le mode « bravitude ». Ça nous ferait autant rire mais ça n'emmerderait personne.
Mais d'où sort donc cette tocarde?

Bien entendu, la polémique sur le Nutella et l'huile de palme qu'il contient, a donné aux écolos de tous poils l'occasion rêvée de sortir du bois et se précipiter sous les projecteurs médiatiques pour dénoncer, à nouveau, la déforestation que la culture du palmier à huile entraîne. On comprend à les entendre, que ce qui les arrangerait, c'est que tous ces paysans du Guatemala ou Bornéo ou de tout autre pays producteur d'huile de palme, restent bien sagement dans leur forêt en friche. Voilà qui serait bon pour la planète, sans doute. Mais alors, pour être logique jusqu'au bout, il faudrait assortir cette interdiction de culture et de défrichement, d'une limitation impérative de la prolifération des populations concernées : réduire les naissances pour limiter la pression économique subie par les populations autochtones? Et en plus ça éliminerait le risque de travail des enfants ! D'accord avec ça, les écolos ?
Mais d'où sortent donc tous ces tocards ?

Le prélèvement à la source des impôts sur le revenu : tel est le dernier gadget inventé par nos socialos qui s'empressent d'ajouter, comme pour s'en convaincre eux-mêmes, que cette réforme, applicable dès 2018, est « irréversible ». Pauvres naïfs qui croient encore que ce qui a été décidé un jour ne peut pas être défait le lendemain ! D'autant qu'avec un minimum de chances, il n'y aura plus de socialos au gouvernement en 2018. Le pire est que Hollande Ouille et sa clique de bras cassés sont persuadés faire ainsi une « réforme fiscale ».
La seule chose qui marche à peu près correctement dans cet impôt sur le revenu est justement son prélèvement : les déclarations sont pré-remplies, la formalité par internet est simplissime et la mensualisation répond aux souhaits de ceux qui sont prêts à avancer à l'Etat ce qu'ils lui doivent. Donc une réforme fiscale pourrait, devrait, s'appliquer sur beaucoup d'aspects de cet impôt (progressivité, universalité des assujettis...) mais justement pas sur son mode de prélèvement : « Youpi ! » s'exclament nos socialos, « modifions donc son mode de prélèvement ». C'est un peu comme si un constructeur automobile, pressé par sa clientèle d'améliorer un de ses modèles à la fiabilité problématique, disait : « bien, c'est vrai que cette voiture tombe trop souvent en panne : nous allons donc changer sa couleur ! ».

Ça va donc être un vrai bonheur, ce prélèvement à la source : votre employeur aura accès à des aspects de votre vie privée que vous auriez plutôt voulu garder pour vous. En échange de quoi il aura la charge, avec son expert-comptable, de se coltiner des formalités supplémentaires, ce qui est évidemment en pleine cohérence avec le « choc de simplification » prôné par l'autre tordu de l'Elysée. Pour autant, si vos revenus ont d'autres origines que des salaires, comme des revenus locatifs ou autres, vous aurez de toutes façons une déclaration à faire en parallèle. Et si par hasard, certains de vos critères personnels se modifiant en cours d'année, vous vous retrouvez créditeur auprès de Bercy, il vous sera vivement recommandé de faire appel aux prestations d'un expert-comptable pour appuyer votre demande de remboursement. A vos frais, bien entendu. Du bonheur, on vous dit.
Mais d'où sortent donc tous ces tocards ?

Marie-sotte Touraine, sinistre de la Santé fait un caca nerveux sur une légère altération de la loi Evin. Effectivement, il est tout à fait évident qu'une publicité pour le Château Margaux serait fortement incitatif auprès des ados pour s'adonner au binge drinking... Et si vous faites remarquer que cette mode autodestructrice chez certains jeunes crétins décérébrés est postérieure à la sortie de la loi Evin, c'est que vous faites du mauvais esprit. Donc ça vaut vraiment le coup que la Marie-sotte Touraine s'agite devant tous les micros qui se tendent bien obligeamment devant elle.

En revanche, il y a un scandale dont elle a parfaitement connaissance puisqu'elle le dénonçait dans ses campagnes électorales lorsqu'elle briguait un siège de député, mais qui la laisse aujourd'hui de marbre depuis qu'elle occupe le poste de ministre de la Santé : le scandale du vaccin Infanrix Hexa donné aux nourrissons en lieu et place du DT-Polio. L'Infanrix Hexa est riche en sels d'aluminium dont il est aujourd'hui évident qu'ils sont dommageables pour la santé. Il est censé protéger aussi de trois autres maladies qu'il n'est normalement pas obligatoire de vacciner, dont l'hépatite B, vaccin ô combien controversé. Enfin, il est sept fois plus cher que le banal DT-Polio qu'il remplace depuis que ce dernier est curieusement en rupture de stock prolongée. Pourtant voilà une intervention ministérielle qui aurait pour conséquence une économie substantielle dans les comptes de la Sécu, et améliorerait la santé des nourrissons : y a t-il une sorte d'impossibilité génétique à ce qu'un socialo fasse quelque chose de positif ?
Mais d'où sortent donc tous ces tocards ?

Il ne se passe plus un jour sans qu'on nous montre à la télé un navire surchargé de keffirs, sur une mer d'huile le plus souvent, en cours de prétendu « sauvetage ». Il semble qu'on ne les attendent même plus sur nos côtes maintenant, mais qu'on aille les chercher dès qu'ils ont quitté les leurs ! Les « naufragés » en question la plupart du temps sont plutôt bien habillés, semblent bien nourris et sont très loin de l'image qu'on pourrait se faire de populations en déroute. On apprend qu'ils payent une vraie fortune des passeurs ; une fortune à faire pâlir d'envie nombre de Français. On nous parle de réfugiés fuyant les combats en Syrie, mais l'immense majorité de ceux qu'on filme sont manifestement des Africains bien noirs, certainement pas originaires de Syrie. Alors où est la manipulation ?
La seule question qui préoccupe nos élites européennes entre elles, est : « combien tu peux en accueillir dans ton pays, toi ? »
Mais ce n'est jamais : « Et si on coordonnait nos forces pour repousser définitivement quelques bateaux ? Ceci afin de lancer un signal fort : « Non, il n'y a aucune chance que vous puissiez mettre le pied en Europe sans autorisation préalable » et le faire savoir urbi et orbi dans les pays d'origine des migrants sans-papiers clandestins. »

Mais d'où sortent donc tous ces tocards ?

De tout ceci, surgit comme une évidence la suggestion par Saucisson-Pinard d'un slogan électoral pour un candidat à la présidentielle ayant les pieds sur terre et un minimum de sens commun. Une sorte de « yes, we can » à la française. Ce slogan serait : « Et maintenant, arrêtons les conneries ! »

vendredi 12 juin 2015

Comme Valls, Saucisson-Pinard fait amende honorable.




Petit Caudillo fait finalement amende honorable suite à son déplacement footballistique à Berlin, sujet à la polémique que l'on sait.
Eh bien, Saucisson-Pinard, à titre de réciprocité, met ses critiques entre parenthèses, et reconnaît aujourd'hui les réussites du gouvernement socialiste de Hollande Ouille.

Par exemple, il lui faut concéder que les socialistes font de gros efforts en faveur du chômage des jeunes. Ainsi, le Conseil Régional de Midi-Pyrénées recrute. Il vient de s'offrir les qualités professionnelles de Jérémie Martin en le nommant « chargé de mission ». Jérémie est très content. D'autant plus content que son lieu de travail lui permettra d'aller faire régulièrement de gros bisous à son papa, ne serait-ce que pour lui dire merci. En effet, papa Martin, Philippe de son prénom et ancien ministre de l'Ecologie du gouvernement Ayrault, est Président du Conseil Général du Gers, député socialiste du même département.
Jérémie aura pour collaborateur le frère de l'ex-ministre délégué aux anciens combattants, Kader Arif. Au moins, nos deux nouvelles recrues se trouveront des sujets communs de conversation autour de la table de la cantine et pourront partager les derniers potins gouvernementaux rapportés par leurs parents respectifs.

Une dénommée Salomé Peillon a elle aussi trouvé un poste de « chargée de mission » à l'ambassade de France en Israël. Peillon... Peillon... Une homonymie de Peillon Vincent, ex-ministre de l'Education Nationale peut-être ? Pas tout à fait : plutôt un autre cas de gratitude filiale. Merci papa !

C'est fou comme la filière des « chargés de missions » est porteuse d'emplois de nos jours. Un vrai débouché, très prometteur. La Société Nationale Immobilière, premier bailleur de France, filiale de la caisse des Dépôts et Consignations, spécialisée dans les logements très sociaux, a embauché il y a un peu plus d'un an, son « chargé de mission » auprès du Président du Directoire.
Elle a dû dénicher, on suppose, des atouts tout-à-fait extraordinaires chez ce candidat retenu pour ce très haut poste, en tous cas des qualités personnelles que ne laisseraient présager ni son âge (29 ans), ni son CV, particulièrement maigre, ni son niveau moyen d'ancien élève d'une école de commerce de fils à papa, l'ICS, très modestement cotée seizième école française. Des mauvaises langues suggéreraient que le nom de famille de l'heureux élu, pourrait être sa qualité principale. Il s'appelle Thomas Le Drian, comme papa ministre de la Défense... Les gens sont méchants.

L'administratrice de l'auditorium du Musée du Louvre, en revanche, ne doit pas son poste à son père. Non. Pas à son père. Elle s'appelle Clémentine Aubry, comme maman...

Bien entendu, il ne faut voir dans ces nominations que de simples coïncidences, le même genre de coïncidence qui a fait de Mazarine Pingeot, l'adoptée de la République convaincue d'être une écrivain, une administratrice de l'Institut François-Mitterand.

En tous cas, on ne pourra pas dire que nos socialistes ne s'investissent pas contre le chômage de certains jeunes. Et on est rassuré sur la prochaine réinsertion professionnelle des fils des ministres Marisol Touraine, Laurent Fabius et Taubira, dès qu'ils auront mis fin à leurs démêlées avec la Justice et effectué leurs peines...

Il n'y a pas que la lutte contre le chômage des jeunes qu'on peut mettre au crédit du gouvernement de Hollande Ouille. La Justice gagne aussi en zèle et en productivité. Jugez plutôt. En novembre 2013, un journal se permet de comparer une politique à un singe.
Non, pas là:


… mais ailleurs : dans le journal Minute où il était question d'une ministre en exercice, connue pour son grand sens de l'humour. Bref, plainte est déposée. Moins d'un an plus tard, l'affaire est jugée. Les justiciables ayant un recours aux Prudhommes reconnaîtront que des progrès en rapidité des traitements des affaires sont parfois spectaculaires. Le jugement rendu est une amende de 10 000 euros pour injure raciale, en faveur de la plaignante. Le Parquet trouve la somme bien trop modique. Pensez : 10 000 euros seulement pour un dessin et une légende « Maligne comme un singe » ! Certes, cela représente pour le smicard 9 mois net de travail, mais en même temps, même pas la moitié du coût, pour le contribuable, d'un déplacement en famille d'un fan du Barça en Falcon privé pour aller voir un match de foot à Berlin... Autant dire une misère... Donc le Parquet fait appel.
Et après ça, on dira que la Justice n'a pas assez de compassion pour les victimes !
L'appel est mis en délibéré au 22 juin, soit moins de 8 mois après le jugement en première instance ! Un délai record qui clouera le bec de ceux qui se plaignent que la Justice est trop lente parce que débordée et manquant de moyens...

On sera donc fixé sous peu du degré de discipline régnant au sein du Ministère de la Justice...

La semaine dernière sur Europe 1, une émission de Morandini traitait de la question : « y a-t-il un politiquement correct en France qui limite la liberté de parole ? » Une question qui s'apparente assez à : « l'eau est-elle mouillée  ? » Mais passons, et reconnaissons à l'animateur le mérite d'aborder parfois des sujets pas forcément en phase avec l'orientation générale très « main stream » de la radio qui l'emploie. Morandini a quand même réussi à trouver un intervenant suffisamment gonflé pour répondre sans rire, grosso modo : « Absolument pas, il n'y a pas de sujet tabou, la parole est complètement libre en France, et la Presse parfaitement impartiale et diverse. »
Le clou de l'intervention de cet invité fut dans l'affirmation : « Le concept de Grand Remplacement est un fantasme d'extrême-droite ». Sans doute le comique en question cherchait-il à justifier le titre de son dernier ouvrage : « Tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien. »
Peut-être pourrait-on commencer à atténuer cette ignorance crasse de Mathias Leboeuf, l'invité en question, en lui suggérant d'aller se promener à Roubaix ou dans les 11e, 18e, 19e et 20e arrondissement de Paris, entre autres ? Et si notre « philosophe » de salon rechigne à sortir de l'Université Permanente de Paris, où il enseigne tout ce qu'il ignore, et à fréquenter le bas-peuple, peut-être pourrait-il regarder la télévision russe pour avoir un point de vue extérieur de ce qui se passe en France :


Lutte efficace contre le chômage des jeunes, Justice efficace, rapide et compatissante envers les victimes, liberté de parole soigneusement entretenue : notre gouvernement socialiste peut être fier de son bilan. Les Français, au vu des sondages de popularité désastreux pour Hollande, son gouvernement et les socialistes, ne sont donc que des ingrats irrécupérables.

Bon, d'accord, admettons-le, Saucisson-Pinard, en reconnaissant ces mérites du gouvernement de Hollande Ouille, se fout un peu du monde. Mais pas plus que Valls quand il dit faire amende honorable... Et au moins, Saucisson-Pinard, lui, ne doit rien au contribuable français...


Dernière minute : DSK n'est pas un proxénète, mais un « libertin ». Ainsi en a conclu le tribunal de Lille statuant sur l'affaire du Carlton de Lille. Très bien.
Le violeur du FMI ne savait pas qu'il avait affaire à des prostituées. C'est donc un libertin con. Il pensait probablement que ces femmes qui s'offraient à lui n'étaient attirées que par son physique de jeune premier. C'est donc un libertin con et aveugle. Et si ces parties fines lui étaient offertes, pas forcément de façon désintéressée, par certaines personnes, c'est par conséquent un libertin con, aveugle et, de surcroît, corrompu. Maintenant que l'affaire du Carlton de Lille est close, les choses sont à présent plus claires.

mardi 2 juin 2015

De la médiocrité de notre classe dirigeante.



Y en a qui se font entarter et d'autres qui rigolent...

Les dernières péripéties de l'affrontement de nos représentants gouvernementaux avec Poutine mettent en relief comme jamais la médiocrité de notre classe politique au pouvoir.

Tout a commencé avec la tentative américaine de soustraire l'Ukraine de la sphère d'influence russe, en avançant sur l'échiquier ses pions européens, le pion Hollande Ouille en tête. On assista ainsi à la prise du pion ukrainien pro-russe Viktor Ianoukovytch par ce qu'il faut bien appeler un coup d'état pour renverser un président élu. Réplique russe immédiate : Paf ! prise de la tour Crimée ! « M'enfin ! Mince, c'était pas prévu, ça ! » s'exclament nos joueurs néophytes européens, ces Gaston Lagaffe de la géo-politique. Et re-paf, harcèlement des pièces principales de l'Ukraine de l'est en prime !
« M'enfin... ! » : Voilà nos benêts européens en première ligne ne sachant plus comment réagir face à ces manoeuvres d'un joueur autrement plus aguerri aux finesses du jeu d'échec.

A partir de là, chaque pion européen agit selon ses capacités propres. Côté Hollande Ouille, pas de surprise, c'est évidemment du grand n'importe quoi. Il commence par se tirer une balle dans le pied, en refusant de livrer les Mistral pourtant dûment commandés et dont un acompte est payé. Qui est le plus pénalisé dans cette affaire, pensez-vous ? Poutine, lui, perd un peu de temps bien sûr, mais finira par commander ses bateaux ailleurs. En revanche, la liste des inconvénients qui portent préjudice à la France est longue. Tout d'abord, il y aura remboursement de l'acompte payé avec indemnités et dédommagement substantiels à la clé. C'est pas grave, l'Etat français roule sur l'or comme chacun sait. Ensuite, Hollande Ouille retire toute crédibilité à la parole française. Désormais, le monde entier saura qu'une signature de contrat avec l'Etat français ne vaudra rien, car pourra être remise en cause selon les caprices du premier clampin venu qui pourrait hériter du fauteuil présidentiel. Ensuite, la France se retrouve avec deux Mistral sur les bras, invendables ailleurs bien sûr, parce que Poutine n'est pas compréhensif au point de laisser cette option à Hollande Ouille. La France devra donc se pastiller le coût de leur destruction après avoir raqué pour des mois d'entreposage et gardiennage. Pas grave, c'est pas cher, c'est l'Etat qui paye, donc le Tribuable, ce con.

Ce n'est pas fini, il serait dommage de s'arrêter en si bon chemin dans la direction des âneries à commettre. Aussi, le club des crétins européens décide un embargo des exportations alimentaires vers la Russie. Bravo. Les exportateurs français font partie des premiers touchés. C'est pas grave, notre balance commerciale est tellement bénéficiaire... Bien sûr, l'autre pénalisé est le peuple russe. Ce qui a pour conséquence que ce dernier va naturellement, devant cette agression étrangère, resserrer les rangs autour de son leader : Pas forcément le but souhaité par nos gouvernants. Car en contre-partie, il n'est pas sûr que ces mesures d'embargo fédèrent derrière leurs gouvernements, les européens dont le boulot dépend directement peu ou prou des échanges avec la Russie. Et puis l'Inde et la Chine se frottent les mains devant ce nouveau marché russe désormais grand ouvert... En voilà au moins qui sont pleinement satisfaits.

La réplique de Poutine est d'une autre classe, bien plus futée. Vient de paraître la fameuse liste noire des personnalités européennes déclarées personnae non grata, éditée par le président russe. C'est futé parce que le Français moyen M. Macheprot se fout comme d'une guigne que ce Con de Bendit, le Béhachelle ou le président du PS à l'Assemblée nationale, Le Roux, ne puissent plus se rendre en Russie. En aucun cas, Macheprot ne pourra se sentir personnellement visé par cette mesure et n'en éprouvera du ressentiment à l'égard de Poutine. Au contraire, en ostracisant ainsi Béhachelle dont l'image de nuisance prétentieuse est, à juste titre, tenace dans le grand public, Poutine chercherait à se rendre sympathique auprès des Français qu'il ne s'y prendrait pas autrement.
En revanche, cette liste est symboliquement une atteinte percutante à l'égo sur-dimensionné de ces « personnalités ». On éclate de rire en lisant la réaction du philosophe des kibboutz dans le Figaro : selon lui, en toute modestie, cette rétorsion « est une punition collective infligée aux Russes eux-mêmes, désormais privés de contact avec des femmes et des hommes » comme lui... ». Voilà : Interdire Behachelle sur le sol russe est donc une punition envers les Russes : Avec un melon pareil et des chevilles aussi enflées, il serait temps qu'il consulte, l'entarté du samedi. Il n'a pas bonne mine.

Bartolone, en droite ligne de la série des réactions imbéciles, menace d'annuler un déplacement à Moscou d'une délégation parlementaire française dans le cadre de la Grande Commission France-Russie, dont le sus-nommé Le Roux était censé faire partie. Woaw ! On imagine sans peine la portée de ce genre de Grande Commission qui semble bien être plutôt une « grosse » commission politique, en cinq lettres... 
Bref, peut-être que par cette menace, Bartolone cherche à faire rire Poutine. Ce n'est pas gagné. Un sourire moqueur pourrait quand même brièvement éclairer le visage du président russe.

En tous cas, le leader russe parvient habilement à mettre une lumière crue sur l'insignifiance de nos représentants nationaux. Reconnaissons cependant qu'il n'a même pas à forcer son talent tant cette médiocrité est patente.

vendredi 29 mai 2015

Là où il est fortement question de culot...



Comité de rédaction dans la presse radiophonique française...

Commemorator 1er a donc bafouillé un discours à l'occasion de l'entrée au Panthéon des dépouilles de quatre résistants. Cela lui a donné l'occasion de vanter les vertus et l'honneur de la Résistance, ce qui, de la part d'un collabo zélé de la cause de l'envahisseur muz, est quand même bien le comble du culot.

« Résistance, résistance... résistance... » s'est-il gargarisé. Hollande Ouille qui parle de résistance, c'est l'Adolf qui se réclamerait du sionisme, ou Ghandi qui appellerait aux armes, ou Fidel qui ferait l'apologie de la démocratie ou le Roi Soleil prêchant l'humilité... Ou Drucker qui dirait « place aux jeunes! », ou Hanouna animant une émission culturelle.
Même pas honte de lui, le présidenticule. Nul doute que les historiens futurs qui se pencheront sur notre époque se fendront bien la poire. Quant à nous, pauvres contemporains, nous subissons jour après jour, le spectacle affligeant de ce tartuffe.

L'Europe de Bruxelles « propose » à la France d'accueillir près de 10 000 migrants nouveaux sur deux ans, chiffre obtenu après un savant calcul prenant en compte le PIB, la population totale, sa surface de territoire et sans doute aussi le degré d'imbécillité supposé de l'habitant moyen, pour accepter ainsi sans broncher une brochette supplémentaire de crève-la-faim.
Heureusement que la France ne connaît pas de chômage dans sa population de souche, heureusement qu'elle a des logements sociaux à ne plus savoir qu'en faire, heureusement que la balance de ses comptes sociaux est largement positive, heureusement qu'elle a un besoin urgent de main d'oeuvre sans qualification, heureusement qu'elle a déjà démontré sa faculté à assimiler des ressortissants de culture antagoniste de sa propre culture judéo-chrétienne. Heureusement aussi que ces arabo-muzz ont toujours su, dans l'Histoire, faire preuve d'une grande faculté d'adaptation à des cultures étrangères. Sinon, il y aurait vraiment motif à s'inquiéter...

« Chers Français, vous êtes priés de vous pousser encore un peu plus pour faire place à 10 000 pauvres migrants supplémentaires. Et chers peuples qui vous montrez incapables, chez vous, de vous développer en société pacifique et organisée, venez en Europe, on vous attend les bras et le porte-monnaie ouverts ».
Attention, il ne s'agit pas de quota. Non, non, non, en aucune façon. Pas de quota. Juste 10 000 nouveaux migrants bafouant les règles d'immigration votées par des représentants élus par le peuple. D'ailleurs, un quota aurait été impossible à imposer. L'espace Schengen étant ce qu'il est, c'est-à-dire une zone de libre circulation sans contrôle, ces 10 000 pourront se transformer en 20 000 ou en 5 000, au gré des allers et venues des invités. En fait, étant donnée la générosité aveugle de nos prestations sociales, il y a plus de chances qu'on hérite d'une part du quota d'un pays européen voisin que de s'en débarrasser d'une du nôtre...
Dire à la France « vous en prenez 10 000 » et à l'Italie « prenez-en 8 000 », ça revient à dire : « dans cet aquarium, versez une tasse de café sur le côté droit, et une demi tasse de lait sur le côté gauche... » En finalité, il y aura bien du café au lait dans tout l'aquarium bien sûr, mais a-t-on vraiment à se préoccuper de la finalité, quand le discours suffit à sauver les apparences ? Et franchement, l'avis des peuples, qu'est-ce qu'on en a à talquer à Bruxelles ?

On attend avec impatience l'époque où un syndic de co-propriété imposera à chacun des co-propriétaires d'une résidence d'abriter à ses frais un certain nombre de squatteurs et de SDF, en fonction de ses revenus, de la taille de son appartement et du nombre de personnes vivant déjà sous son toit. Cela dit, la comparaison s'arrête là, parce que, si les co-propriétaires choisissent leur syndic et peuvent le révoquer, ce n'est pas le cas des peuples européens à l'égard des têtes d'oeufs qui sévissent à Bruxelles.

L'UMP(S) cherche à se refaire une virginité en changeant de nom et en s'appropriant le terme de Républicains. Bel exemple d'opportunisme marketing si on y pense : le mot « République » et tous ceux qui en découlent, ont été tellement galvaudés, que le vocable est aujourd'hui complètement vidé de son sens, mais est devenu une sorte de terme générique du bien, du beau et du riche de valeurs humanistes; A l'image même du mot « citoyen » que s'est accaparé un certain nombre de marques commerciales : c'est à qui aura une éthique citoyenne, fera un geste citoyen, entreprendra une démarche citoyenne et patin couffin.
Des organisations de gauche, mauvaises perdantes, et frustrées de ne pas avoir eu ce sens marketing d'un parti de droite, - question de culture économique sans doute- ont cherché querelle à l'UMP auprès de la Justice pour cette appropriation du saint mot « République ». Et ont été renvoyées dans les cordes.
Le magazine Marianne fait également part de son désaccord – de quoi je me mêle?- et annonce qu'il refusera désormais d'employer l'appellation « Les Républicains » dans ses articles, mais utilisera l'expression « ex-UMP ».
C'est pas beau, ça ? Dénoncer l'appropriation par un parti politique du terme République et revendiquer soi-même le prénom qui personnifie la France comme appellation commerciale de son magazine ! Il n'y a décidément que des gauchistes pour donner ainsi des leçons de morale et faire preuve d'un tel culot.

Puisqu'on parle de culot, la dernière de Méchant Con: le vociférateur du Front de Gauche agresse France 2 qui diffuse « Secrets d'Histoire », au motif que l'émission ferait la part trop belle aux rois et aux reines. « Choix idéologiques » accuse-t-il. On suppose que selon Méchant Con, l'émission de Stéphane Bern devrait davantage traiter de la période des Communards... qui concerne 2 mois d'Histoire quand la monarchie en couvre plus de dix-huit siècles... Mais ça, évidemment, on l'ignore quand on apprend l'Histoire de France telle que revue et saccagée par les recommandations éclairées de notre (Ré-)Education Nationale à la mode Vallaud-Belkassine.

Un clin d'oeil pour terminer. La radio Europe 1 prend une vraie cure de jouvence et joue la carte de la diversité politique en accueillant Apathie 57 ans, ex-membre du PS, qui rejoint ainsi Cohn-Bendit 70 ans, vert pastèque, et Elkabbach 78 ans, caméléon toujours de la couleur du président en exercice. Pendant ce temps là, RTL, qui ne veut pas se laisser distancer dans cette course de journalistes en déambulateur, remplace Apathie par Mazerolle 73 ans.
278 ans cumulés pour nos quatre grands prêtres de la pensée unique. Ou comment la presse radiophonique française sait garder un regard neuf sur l'actualité politique...