Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

samedi 6 février 2016

Désespérance et simplification.



 Quand on y pense, c'est fou le niveau de désespérance où nous sommes arrivés après quatre années de présidence du Culbuto de l'Elysée. Nous en sommes à considérer comme une immense bonne nouvelle la démission de la sinistre de l'Injustice.
Certes, que la nuisance tressée qui faisait office de Garde des Sceaux quitte enfin son ministère est une bonne chose, mais on ne pourra quand même pas mettre cela au crédit de ce lamentable quinquennat.

La Taubira-dégoût met en scène son départ en quittant, sous l'oeil des caméras complices de nos merdias serviles, son bureau en vélo, obligeant ses gardes du corps à cavaler comme des cons derrière elle. N'en a-t-on pas fini avec ce cirque démagogique ? Ne se trouve donc t-il-pas un journaliste digne de ce nom pour faire remarquer qu'un ministre qui bénéficie de voitures de fonction et de chauffeurs, n'économise en rien les euros du contribuable en surjouant la simplicité de la haut-fonctionnaire qui singe (bah oui, même m'dame Taubira singe parfois...) la madame Toulemonde ?
N'y a-t-il pas eu un reporter un peu curieux pour suivre la cycliste et vérifier jusqu'où elle pédalait, avant de retrouver vraisemblablement son chauffeur au bout de la rue, qui l'emmènera jusqu'à son logement social, c'est-à-dire à loyer très modéré?

Ça n'étonne donc personne qu'elle sorte son bouquin « Murmures (ou murs murs des cons?) à la Jeunesse » quatre jours seulement après sa démission ? Ce qui laisserait penser qu'elle ne devait pas bosser bien dur au ministère pour trouver le temps de pondre son prêchi-prêcha verbeux et le faire imprimer (à l'étranger de préférence, des fois que ça ait pu garantir l'emploi d'un imprimeur français...).

Saluer avec trop d'enthousiasme sa démission, alors que le pays vient de subir quatre ans d'un mélange d'incompétence destructrice et de sectarisme despotique, c'est un peu l'histoire du gars qui passe volontairement sa journée dans des chaussures trois pointures trop petites, simplement pour ressentir le bonheur de les retirer le soir une fois rentré chez lui.
C'est en effet oublier un peu vite les dégâts que ce poison a laissé à la tête de la Chancellerie. On ne parle pas simplement du mariage à l'envers bien sûr, mais du reste : les victimes systématiquement méprisées, les coupables bénéficiant de compassion, voire de compréhension attendrie, avec un sentiment d'impunité renforcé, la suppression des peines planchers, l'absence de moyens pour la Justice, la pénurie de prisons. Son bilan est à l'image de celui qui l'a nommée à ce poste : calamiteux.

D'ailleurs, revenons sur cette nomination.
La mère Taubira-dégoût a un passé d'indépendantiste guyanaise. Lui confier le poste de ministre de la Justice du pays dont elle souhaitait s'affranchir de la tutelle, c'est un peu comme si Roosevelt avait confié la direction des armées alliées à von Ribbentrop. D'autant qu'on ne peut escompter, de sa part, une quelconque repentance de ce passé d'indépendantiste puisque, comme elle s'en est vanté elle-même lors de sa démission, elle est « fidèle avec elle-même »... Il fallait l'inconscience d'un Hollande Ouille pour confier à une indépendantiste qui « reste fidèle à ses engagements » une des fonctions régaliennes de l'Etat.
Quelle est la prochaine étape ? Proposer le ministère de l'Intérieur à Talamoni, l'indépendantiste président de l'Assemblée de Corse qui ne se sent plus, depuis son élection, et qui considère « la France comme un pays ami » ? Pauvre Talamoni, qui semble ignorer qu'une Corse indépendante, ça serait en moins de dix ans l'île d'Haïti au large de la France... Les tontons macoutes y sévissent déjà d'ailleurs.

Bref, cette nuisance dangereuse a dégagé. On refermera vite le couvercle de la poubelle de l'Histoire, là où les gauchiards conservent la plupart de leurs icônes. On s'amusera juste d'entendre ses thuriféraires évoquer le prétendu lyrisme de l'ex-ministre alors que ses tweets ridicules qui jouent la poésie du pauvre sont plutôt de nature à déclencher l'hilarité. On ne s'étonnera pas de constater qu'un bobo du Marais, politiquement correct comme Ruquier, se précipite pour redonner à une Taubira à peine démissionnée, une tribune dans son émission « On n'est pas couché » sur France 2, la télévision d'Etat...


Tout va bien dans le pays. L'économie, la Justice, le social, tout ça, ça va bien. L'Education Nationale aussi va bien. Très bien. On peut donc entreprendre des réformes capitales et urgentes comme celle de l'orthographe par exemple. Et au gouvernement de Hollande Ouille, quand tout va bien à ce point et qu'on est subitement en panne de nouvelles bonnes idées à appliquer, on va chercher d'autres bonnes idées du passé (1990) qui n'avaient pas encore trouvé le temps d'être appliquées.
C'est ainsi que la Najat Bécassine estime que l'instruction de nos chères têtes de moins en moins blondes et de moins en moins pleines, mérite un coup de pouce. Un coup de pouce vers plus de simplification. La langue française est en effet bien trop compliquée pour nos nouvelles générations pourtant enrichies de la descendance de nos chances pour la France.
Alors simplifions.
Supprimons par exemple l'accent circonflexe de maîtresse. Maitresse. Voilà qui est mieux. Saucisson-Pinard suggère de simplifier encore. Pourquoi garder deux S ? Un seul C ferait l'affaire. Maitrece. Ça a de la gueule. 
Simplifions toujours. Simplifions davantage. Pourquoi se compliquer la vie avec un AI, alors qu'un E pourrait suffire. Métrece. Et cet accent ne serait-il pas superflu et source de difficulté intellectuelle pour l'intégration de ces millions de clandestins à venir, pardon, de « migrants », dans notre beau pays ? Metrece.
Voilà. Là, on y est.
A ce niveau de simplification, l'échec scolaire ne sera plus que le souvenir d'une époque réac. Et surtout, les metreces d'école seront prêtes à faire passer Hanouna pour un intellectuel et Taubira pour une poétesse.

lundi 25 janvier 2016

Bilan grec vu par la bien-pensance européiste.




Le conformisme de nos médias et leur allégeance au politiquement correct ne cessent d'étonner Saucisson-Pinard.
Prenons RTL et son analyse de la situation grecque, diffusée ce lundi 25 janvier, date du premier anniversaire du mandat de Tsipras.
La journaleuse décrit par le détail, ce qu'elle consentirait tout juste à appeler le mauvais côté de la médaille :
  • Exode des jeunes, et notamment des jeunes diplômés, ceux qu'on serait tenté de nommer les cerveaux, en tous cas, ceux qui représenteraient l'avenir du pays. Peu soucieux de ne trouver que des jobs de serveur à 200 euros mensuels, ils cherchent leur futur personnel en Europe ou aux Etats-Unis.
  • Hausse du chômage
  • Plafonnement du salaire minimum
  • Effritements successifs des pensions de retraite
  • Limitation des retraits d'espèces hebdomadaires à 280 €, ce qui est évidemment sympathique et encourage les Grecs à confier leur bas de laine aux banques.
Autant de constats qui ne sont pas sans rappeler ce à quoi on assiste peu à peu dans notre France hollandesque. La Grèce est la boule de cristal qui dévoile notre avenir proche. Il est néanmoins probable que nombreux seront les surpris... Amusant.

Mais rassurez-vous, braves auditeurs, tout n'est pas noir dans le bilan du leader grec. Jouez hautbois, résonnez musettes, voici les points positifs qui, à comprendre notre journaleuse, compensent largement ces quelques inconvénients pécuniaires.

Tout d'abord, Tsipras, confronté aux réalités économiques, a abandonné son discours populiste. Saucisson-Pinard rappelle la définition du populisme chez nos bien-pensants ; quand le peuple est d'accord avec ses « élites », c'est de la démocratie. Mais quand il est en désaccord, c'est du populisme. Ne pas confondre.
Il est donc formidable pour la Grèce que Tsipras soit rentré dans le rang de la bien-pensance européiste.
Ouf, les grecs vont donc pouvoir être rassurés. Ils devront bien sûr continuer à se serrer brutalement la ceinture, mais au moins, on ne leur laissera pas espérer une autre façon d'envisager l'avenir. C'est la première bonne nouvelle de ce premier anniversaire de l'accession au pouvoir du leader d'extrême gauche.

La seconde bonne nouvelle énoncée par notre petite soldate du politiquement correct de RTL, c'est la vente du port du Pirée aux Chinois, qui est « en bonne voie de finalisation ». Formidable. En clair, la Grèce est en train de vendre ses bijoux de famille, principalement ceux à portée économique, et c'est un effet assurément positif de l'action de Tsipras.
A ce compte-là, on se demande ce que pourrait bien être une mauvaise nouvelle.

Enfin, notre journaleuse économique de la station périphérique nous garde le principal bénéfice du mandat de Tsipras pour la bonne bouche : La Grèce demeure (pour l'instant) dans la zone euro ! 

Voilà bien l'essentiel, n'est-ce pas ? La sacro-sainte monnaie apatride, la déchue de toutes les nationalités, est encore intouchable. Elle pourra continuer de saigner ses membres les plus fragiles, et les Grecs devraient saluer avec des flonflons et des larmes de reconnaissance dans les yeux, cette appartenance au Club. En continuant de s'acquitter de leur cotisation en se saignant aux quatre veines, certes, mais quand on aime, on ne compte pas, c'est bien connu.

Le malade est de plus en plus faible, il ne se lève plus de son lit. Il perd peu à peu conscience. D'aucuns diraient qu'il agonise. On vend petit à petit son patrimoine pour rémunérer ses médecins mais la bonne nouvelle est qu'on continue de lui administrer des saignées, seule thérapie officiellement reconnue, d'autant qu'on a bien convaincu le malade de laisser les autres thérapeutes, non agréés par le Conseil de l'Ordre Européen, à la porte.

Et nos médias susurrent avec assurance, à l'oreille du malade et de son entourage familial, qu'il est entre de bonnes mains...


lundi 11 janvier 2016

Les coups de chances...


Hé, Commémorator 1er!  ça, c'est une plaque d'égout! Avance, le cercueil est 20 mètres devant!

Ça y est ! Sur le modèle de nos politiques progressistes français, la mère Quelle a fait aux Allemands le coup de « la chance pour l'Allemagne » pour leur faire avaler l'invasion migratoire arabe. Comme quoi les vieilles recettes ne se renouvellent pas. Les « migrants » sont donc une chance pour l'Allemagne. Hip hip hip hourah ! On constate cependant qu'après avoir tout d'abord ouvert en grand ses frontières, la mère Quelle s'est finalement dit : « on a peut-être trop de chance. Ne soyons pas égoïste. Soyons généreux, et faisons en profiter d'autres pays européens! »

Vraiment, les Allemands sont de sacrés veinards d'accueillir ainsi autant de vaillants fuyards surtout soucieux de profiter de leurs richesses, de la paix et de la liberté qu'ils ont été incapables d'instaurer chez eux, plusieurs décennies après avoir réclamé et obtenu leur indépendance.

Regardez donc comme l'Histoire est parfois méchamment cruelle et cynique : La mère Quelle avait à peine fini d'attirer l'attention de ses compatriotes sur leur indécente baraka, quelques dizaines d'habitantes de Cologne pouvaient déjà goûter à la concrétisation de cette chance en se faisant agresser sexuellement par de joyeux immigrés fêtant la Saint Sylvestre à leur façon. En France, au réveillon du nouvel an, nos immigrés mettent le feu aux voitures. En Allemagne, ils violent les femmes. C'est ce qu'on appelle sans doute le multiculturalisme.

Devant cet enchaînement de viols dans sa ville, la maire progressiste de Cologne a eu ce merveilleux conseil : « Mesdames, mesdemoiselles, gardez une certaine distance et ne portez pas de tenues provocantes ! »
En d'autres termes, les teutonnes sont désormais ardemment priées, pour leur propre sécurité, de s'adapter aux immigrés. On aurait pu naïvement croire que c'était aux immigrés d'adapter leur conduite aux mœurs locales du pays hôte ? Que nenni ! Que voulez-vous ? Les Allemands ont déjà cet indicible bonheur de partager leurs prestations sociales avec ces cohortes d'envahisseurs. Alors changer sa façon de s'habiller pour ne pas offusquer ou provoquer inutilement l'ardeur de ces paisibles mâles basanés qui ont pour coutume de couvrir leurs propres femmes de housses des pieds à la tête, est bien la moindre des choses.
La maire de Cologne ne recommande pas encore à ses administrées d'opter pour la burqua, mais ça ne saurait tarder.

Le plus curieux, lors de ces petits avatars de l'immigration opportune, est le silence assourdissant de nos féministes progressistes. Autant elles sauront manifester bruyamment en criant au sexisme si on s'aventure à donner en cadeau un camion téléguidé à un petit garçon et une cuisine miniature à une petite fille, autant le viol d'habitantes de Cologne par des racailles d'importation les laissent absolument sans voix! C'est vrai qu'on ne peut pas être partout : parler des couleurs bleu et rose comme d'armes de sexisme machiste ou dénoncer les viols par des immigrés. Il faut choisir ses priorités.

Hollande Ouille aussi choisit ses priorités. Revêtant sa panoplie de Commémorator 1er, il vole d'inaugurations de plaques commémoratives en recueillements, et de recueillements en dépôts de gerbes. Avec son air con passé, il finit par nous la donner, la gerbe.

Et nous sommes partis tout au long de 2016 pour une grande campagne de nostalgie mitterandomaniaque. Et nos gauchiards d'invoquer le « grand homme d'état », avec une larme au coin de l'oeil.
Bien sûr, on oubliera scrupuleusement d'évoquer le cynisme de l'individu, pour qui le socialisme, loin d'être une conviction, n'était qu'un moyen d'assouvir son ambition personnelle.
On admirera juste, si tant est qu'il est absolument nécessaire d'admirer quelque chose chez lui, son habileté à passer sans sourciller, du pétainisme publiquement déclaré à l'icône du socialisme, et du statut de sauteur de haies au jardin de l'observatoire à celui de rassembleur de la grande gauche, de la gauche caviar à la gauche prolétarienne. 
On passera un voile pudique sur sa politique économique désastreuse dont on paye encore aujourd'hui le prix exorbitant : les déficits des comptes qui s'équilibrent par l'endettement, les dévaluations successives du Franc, l'abaissement de l'âge de la retraite alors que la pyramide des âges indiquait déjà qu'on allait à la catastrophe, l'édification de cette Europe avec la perte de souveraineté nationale en conséquence, le fiasco des nationalisations, la dégringolade de l'influence de la France sur la destinée du monde, la montée de la délinquance, la déliquescence de la Justice. Alors, le qualificatif d'homme d'état, on cherchera vainement à le justifier.
On dit que Hollande Ouille chercherait en Mitterand un modèle. Au niveau du bilan, c'est bien parti. Mais si Mitterand était cynique et sans scrupule, il était néanmoins intelligent et lettré et avait une certaine prestance présidentielle. Et là, il est clair que Hollande Ouille a du chemin à parcourir. Et si Mitterand était l'homme du faux attentat de l'Observatoire, Hollande Ouille est l'homme observatoire des vrais attentats.

Charlie-Hebdo continue de capitaliser goulûment sur le massacre de ses vedettes.
La veuve Wolinski aussi d'ailleurs, qui enchaîne les plateaux de télévision pour assurer la promotion de son livre. Eplorée, la veuve, mais pas complètement désintéressée. Il faut bien assurer ses vieux jours, n'est-ce pas ?
L'hebdo, quant à lui, se fend d'un tirage spécial pour son numéro anniversaire avec une couverture qui, au lieu de dénoncer la musulmanie seule responsable de sa nouvelle renommée et indirectement de sa survie financière, affiche sa haine de la religion en général. Il convient en effet de ne pas citer l'islamisme en particulier. Surtout pas. Courageux, les scribouillards de Charlie-Hebdo, mais pas téméraires. Et tant pis s'ils affichent ainsi un radicalisme de la laïcité. Charlie-hebdo n'est finalement qu'une sorte d'ayatollah de la mécréance. Un ayatollah qui cultive en outre l'amalgame : islamisme, chrétienté, bouddhisme, judaïsme (encore que ce dernier ait été dans ses numéros passés relativement épargné, curieusement...), toutes les religions sont mises dans le même panier sur cette page de couverture dont les médias ont largement et bien obligeamment fait la promotion : pour un camp toujours prompt à user du « pasdamalgame » en toutes circonstances, cela fait un peu désordre.

Les informations de la semaine s'achèvent néanmoins par un grand sourire. Un sourire déclenché par la lecture d'un titre révélateur de la dhimmitude servile de nos médias.
Jugez plutôt : un muzz s'approche menaçant et armé d'un commissariat de Barbès, ne tient aucun compte des sommations. Il détient en outre un appareillage qui laisse à penser que cela pourrait être une ceinture explosive. Fort heureusement, le crétin agressif est prestement liquidé, comme mérité. Le site web de la chaîne d'info en continu BFM titre alors:
 " l'individu avait un casier presque vierge"
« Presque ! ». Formidable précision journalistique, qui donne la pleine mesure de l'état de délabrement des valeurs dans notre société décadente. Il serait intéressant que le « presque » journaliste de BFM nous développe ce concept de « presque virginité ». Ça pourrait être drôle. Bientôt apparaîtra la notion de « presque terroriste ». C'est une question de semaines, ou de mois tout au plus. En attendant, ce muzz, déjà condamné, pour le peu de temps passé en France, pour vol en réunion, est à deux doigts, selon l'échelle de valeur du site d'information, d'avoir l'Ordre National du Mérite.
Bon.
On allait oublier : condamné en outre à l'expulsion, il était aussi resté illégalement sur le territoire français.
Bon.
Mais on ne va quand même pas lui chercher des poux dans le kéffiyé pour autant, à notre brave petit « déséquilibré », n'est-ce pas ? Il ne voulait sans doute qu' exorciser le racisme manifesté à son égard par des salauds de franchouillards de souche...
D'autres médias ont été jusqu'à oser poser la question : les policiers n'ont-ils pas perdu leur sang-froid et fait preuve de violence policière sans discernement? N'y aurait-il pas là un grave dérapage de l'état d'urgence ?

Décidément, nos bien-pensants n'aiment les héros que morts. Et nos politiques aussi d'ailleurs. Vous avez remarqué qu'on n'érige pas de plaques commémoratives en hommage aux héros vivants ?


dimanche 3 janvier 2016

Clap de fin 2015 sur une République d'hypocrites, de copains, de coquins.



Hollande Ouille a fini cette année 2015 en une sorte d'apothéose, de feu d'artifice de la bévue érigée en système politique. On ne va pas évoquer son allocution de vœux que d'ailleurs Saucisson-Pinard n'a pas regardée, l'annonce par la chaîne I-télé selon laquelle notre présidenticule allait se présenter en « chef de guerre » suffisant à satisfaire son besoin d'hilarité.

Non, on évoque ici la fin de la grand messe Flop 21, au cours de laquelle on a répété sur tous les tons ô combien le CO2 c'est pas beau et c'est méchant pour le climat, en encourageant la recherche de taxes nouvelles propres à saigner l'imprudent contribuable lambda qui chercherait juste à vivre.
Satisfait comme il l'est généralement à chaque fois qu'il a fait quelque chose de parfaitement inutile à défaut d'être néfaste, notre Hollande Ouille national, à peine les micros des intervenants éteints, se précipite dans un Falcon pour franchir les 460 km qui le séparent de son bureau de vote de Tulle, juste pour glisser son bulletin dans l'urne. Et d'ailleurs rater la fente de l'urne, tout occupé à sourire niaisement aux caméras. Mr Bean est le prof dépassé par son élève.

Bref, dédaignant la faculté de procuration qui aurait épargné au contribuable quelques dizaines de milliers d'euros de dépenses inutiles, et cultivant sa culture de l'exemple comme jamais, Hollande Ouille n'a rien trouvé de mieux pour clore le procès international de l'accusé CO2 que de se payer cette petite escapade en jet, qui, comme on le sait, est un moyen de transport parfaitement écologique. Il est loin le temps où ce présidenticule amusait la galerie médiatique en se rendant, fraîchement élu, à une conférence à Bruxelles en train...


La déchéance de nationalité pour les terroristes bi-nationaux est la grande affaire dont notre microcosme politico-médiatico-gauchiste a le secret. Retirer la nationalité française à un terroriste arabe qui se l'est vu attribuer à son corps défendant, et qui vomit littéralement sur la culture occidentale qu'elle suppose, semble être le scandale absolu pour nos gauchiards drapés dans leur naïveté droitdelhommiste. L'ex-premier ministricule Z'Ayrault sort de ses limbes nantaises pour crier à la division de la société française alors que cette déchéance trouve à 90% le soutien du peuple dans les sondages. Si maintenant une mesure qui rassemble 90% des gens est une mesure clivante, alors l'unité de la Nation n'est pas pour demain... !

Si clivage il y a, c'est bien entre les supposés-représentants des citoyens et les citoyens eux-mêmes. D'ailleurs, si par hasard, cette réforme de la Constitution ne rassemble pas les 3/5 requis de l'Assemblée, ça sera bien la preuve indiscutable que cette Assemblée n'est pas représentative. Et une démission immédiate du Parlement et des élections législatives anticipées devraient s'ensuivre sans attendre ; si l'on était en démocratie, cela va sans dire.

Bien entendu, la Taubira-dégoût, qui n'a de cesse de saper les fondements de la société française, a le culot d'en appeler au respect du droit du sol- ce qui, en tant qu'ex(?)indépendantiste guyanaise est quand même fort de café- pour s'opposer à cette déchéance. Ne reculant devant aucune traîtrise, elle tente de forcer la main du squatteur élyséen en annonçant en priorité aux Algériens que cette déchéance ne sera pas adoptée.
Que faut-il qu'un ministre fasse pour être démissionné, dans ce gouvernement ? Quel secret la sinistre de la Justice détient-elle sur Hollande Ouille pour que ce dernier la maintienne envers et contre tout dans son fauteuil de Garde des Sots ?

Juppépé le dhimmi, s'oppose aussi à cette mesure de déchéance, mais ça n'étonnera personne. En tous cas, pas ceux qui savent à quel point celui qu'on surnomme « Ali » à Bordeaux sait caresser la barbe de nos chances-pour-la-France muzz dans le sens du poil.


Pendant que le petit Caudillo-aux-mâchoires-serrées avaient les yeux braqués sur le Front National en criant à la République en danger, la nationalisme corse suivait tranquillement son petit bonhomme de chemin et la Région corse se retrouve aujourd'hui avec une majorité de nationalistes-indépendantistes à sa tête, à la grande surprise de notre gouvernement de tocards. 
Il a l'air fin, le Premier Minus, avec ses coups de menton « L'Etat ne reculera jamais en Corse », qui tentent de faire oublier qu'il n'a évidemment rien vu venir.


L'année 2016 commence bien pour l'exilée fiscale Vanessa Paradis qui se voit décorée, ou achetée, c'est selon, de la Légion d'Honneur, cette bien mal nommée.

Elle commence encore mieux pour ce chanteur à la Noah, autre exilé fiscal de renom. Notre République, qui baigne dans l'opulence comme chacun sait, supprime d'un trait de plume la dette fiscale de celui que nos merdias ne tarderont probablement pas à re-baptiser « personnalité préférée des Français ».
D'abord redevable d'un million d'euros, notre évadé fiscal avait d'abord bénéficié d'une ristourne de 500 000 euros, puis de 700 000 euros. Finalement, l'administration de Bercy, largement encouragée par un Pouvoir toujours empressé à choyer ses soutiens du showbizz, s'est dit « on ne va quand même pas harceler un brave petit soldat toujours prompt à donner ses leçons de politiquement correct pour quelques malheureuses centaines de milliers d'euros... ». - « Monsieur Noah, laissons là notre petite affaire, faisons comme si vous ne deviez rien. Au plaisir ! »
Et pan, voilà un grand coup de pioche dans le fronton de cette République si ardemment défendue par le petit Caudillo, vous savez, là où est inscrit « Egalité »...

Il y a déjà longtemps que le mot « Fraternité » avait été sacrément écorné. Une chance pour la France muzz a délibérément foncé en voiture sur des militaires en protection d'une mosquée à Valence. Mais, qu'on se rassure, l'individu étant seul, il ne peut en aucun cas être un terroriste. 
Même s'il a hurlé « Allahou akbar » en accélérant. 
Un simple « déséquilibré » qu'on vous dit. 
On n'évoque une menace « terroriste », apparemment, qu'à partir de deux ou trois déséquilibrés associés.
Nul doute que ça rassurera les forces de sécurité.
C'est à se demander si l'on devrait pas purement et simplement remplacer les police et gendarmerie par des infirmiers d'hôpital psychiatrique.

D'ailleurs, que vaut la vie d'un flic en Socialie hollandesque ?
Regardez donc : si la Vanessa sortira de son Paradis fiscal le temps de recevoir sa Légion d'Honneur, le commissaire qui s'est précipité le premier dans le Bataclan sous le feu de ces adeptes d'une religion-d'amour-de-paix-et-de-tolérance-compatible-avec-la-République, pourra, quant à lui, continuer de vaquer à ses petites occupations professionnelles, à toucher son petit salaire, à payer ses impôts et à accrocher à son revers de veste le pin's de l'amicale des boulistes de la Préfecture, faute de mieux... Il faut dire qu'il a eu le tort d'en sortir vivant. Et ça, quand on est dans une république qui ne décore les vrais héros qu'à titre posthume, ça ne pardonne pas.

Pour bénéficier de la reconnaissance de la Nation, mieux vaut, comme l'Emmanuelle Béart siliconée façon mérou, militer pour l'occupation d'églises par des clandestins, avant de retourner en Suisse où elle réside pour goûter à la tranquillité d'un pays plus regardant quant à son immigration, et surtout à sa clémence fiscale...










jeudi 17 décembre 2015

La décence chez les bien-pensants.




La décence est une notion éminemment relative chez nos bien-pensants médiatico-politiques au pouvoir. Ces derniers jours nous en ont apporté, une fois de plus, la démonstration éclatante.

Le législateur a prévu pour les élections régionales, un vote à la proportionnelle, afin que, comme son nom l'indique, toutes les sensibilités puissent être représentées à hauteur de leur partage respectif dans l'opinion.
Mais quand en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, dans le Grand Est ou en région PACA, les socialos retirent leur liste entre les deux tours pour associer leurs électeurs à ceux des Républicains dans le seul but de retirer aux électeurs du FN la Présidence de région qui leur reviendrait de droit (de droit républicain...), c'est contourner délibérément l'esprit de la loi, et pour tout dire, truquer les résultats du vote. C'est aussi prendre les électeurs de gauche pour des cons (ce en quoi, à voir les résultats, ils ne se sont pas trompés...)
Comme par hasard, on doit ce tripatouillage en règle au petit Caudillo-aux-mâchoires-serrées qui n'a pourtant que les mots « Démocratie » et « République » à la bouche, en toutes occasions.
Mais c'est décent.


Quand des Bertrand et Estrosi, élus d'une Droite prise en otage par la Gauche, se croient obligés, pour renvoyer l'ascenseur, d'inventer un conseil consultatif ouvert aux socialos en marge du vrai Conseil Régional, sans aucune valeur légale, on constate qu'ils cocufient leurs propres électeurs et bafouent ouvertement les règles électorales.
Mais c'est décent.

Quand une crapule comme Don Bartolone, coupable d'emplois fictifs, de détournement de fonds publics pour favoriser l'implantation du restaurant de son frère et dont il est lui-même actionnaire, fait du racisme anti-blanc aux dépens de Pécresse, pour se rallier les votes de tous les basanés de Seine-St-Denis et d'Ile de France en général, c'est de la politique de caniveau.
Mais c'est décent.

Quand cette même crapule promet de remettre son poste de Président de l'Assemblée Nationale en jeu en cas d'échec aux Régionales et qu'il conserve néanmoins ce poste à la faveur d'une ovation de ses complices socialos de l'Assemblée, on se dit que cette ovation fait furieusement penser à l'allégeance de mafiosi à leur Parrain.
Mais c'est décent.

Quand la crapule vilipende son adversaire politique en l'accusant de défendre uniquement les « Blancs » de Versailles et Neuilly, mais se précipite à l'Hôpital Américain de Neuilly dès qu'il a un pet de coincé, c'est comique.
Mais c'est décent.

Quand la même crapule démissionne de son poste de Conseiller Régional à peine élu, juste parce qu'il est trop fier pour participer à un autre poste que président, on peut légitimement penser qu'il trahit ses électeurs et a pris ces derniers pour des cons (décidément, ces électeurs socialos devraient finir par se poser la question : leurs élus ont-ils vraiment tort ou raison ?...).
Mais c'est décent.

Le Bourdin de RMC se fait régulièrement étriller par Canteloup sur la radio concurrente, Europe 1, (cette radio qui cherche désespérément à disputer la couronne du politiquement correct à France Intox). Il estime donc probablement qu'il a des gages à donner à la bien-pensance afin de nier une complaisance supposée envers le FN et dénoncée par Canteloup. Aussi profite-il d'une conversation avec un politologue, et bien sûr en l'absence de contradicteur frontiste, pour évoquer un parallèle capillo-tracté entre le FN et Daesh. C'est d'une imbécillité stratosphérique.
Mais c'est décent.

En revanche, quand Marine Le Pen tente de ramener ce crétin à une juste appréciation des choses en montrant sur twitter ce qu'est vraiment Daesh, en diffusant des photos des exactions de ces sauvages islamiques néandertaliens, c'est vraiment, vraiment, indécent !!
Et en conséquence, dénoncé en choeur par nos donneurs de leçons, gardiens de la Morale Progressiste.

Quand ces mêmes gardiens de la Morale Progressiste, dotés d'une carte de presse, vont sonner à la porte de la mère américaine d'une des victimes de ces exactions : « bonjour Madame Diane Foley, vous avez vu ce que Marine Le Pen diffuse sur twitter ? La photo de votre fils décapité ! Quelle est votre réaction ? »
Bien entendu, la mère en question, qui saurait probablement à peine situer la France sur une carte du monde, et ignore tout d'une opposante politique à un Président dont elle ne connaît sans doute pas non plus le nom, se dit, à juste titre, choquée. Et sa réaction est fidèlement rapportée avec gourmandise par nos journalopes de bas étage.
Il y a toutes les chances pour que cette citoyenne d'outre-atlantique fût restée dans l'ignorance de la diffusion de cette photo sur le twitter français si ces salopards non dénués d'arrière-pensées manipulatrices et ne reculant devant aucune bassesse, ne la lui avaient pas brandie sous le nez. 
Mais la démarche de ces vautours est tout à fait décente.

Pourtant, on n'a pas souvenance que la diffusion de la photo de ce petit cadavre de migrant sur une plage turque dont ces mêmes merdias se sont repues à longueur de pages et commentaires, ne les avait poussés à demander la réaction des parents. Probablement inutile.
Cette diffusion, dont le but était évidemment de faire pleurer dans les chaumières françaises en faveur de la vague invasive de clandestins, était, elle, sûrement décente.

Hollande Ouille revient sur sa promesse de candidat à la présidentielle de 2012, d'instaurer la proportionnelle aux élections législatives : tout bien considéré, ça favoriserait la représentation à l'Assemblée de trop nombreux Français qui n'ont pas l'heur de lui plaire. Décidément, la démocratie et le socialisme, ça fait deux.
Mais ce revirement est décent.

Comme quoi, c'est évident, la décence, chez nos bien-pensants, est une valeur toute relative...


mercredi 9 décembre 2015

Beurk! et re-beurk!



 A peine remis du « choc » du score du FN au premier tour des Régionales, nos valeureux soldats de la Presse télévisée, radiophonique, écrite et web se lancent tous dans une passionnante enquête : mais à quoi peut bien ressembler un électeur du Front National ? De quoi peut bien être constitué cet animal aussi intrigant qu'inconnu?
Avec la minutie d'un entomologiste manipulant un insecte épinglé sur sa planche et disposé sous la lunette du microscope, mais aussi avec le dégoût d'une Arielle Dombasle saisissant entre deux doigts une souris morte par la queue pour la flanquer dans une poubelle, nos journalopes scrutent le profil type de l'électeur FN. Ils s'interrogent : qu'est-ce qui peut bien pousser un électeur à voter FN et à se détourner des partis traditionnels ?
C'est vrai, enfin, quoi ? La gauche socialiste et le droite UMP se sont alternativement passé le pouvoir tout au long de ce dernier demi-siècle et l'électeur est aujourd'hui comptable des résultats :
  • déficits à tous les étages,
  • dette abyssale,
  • matraquage fiscal généralisé,
  • insécurité galopante,
  • Justice dévoyée,
  • police et Armée désarmées,
  • immigration incontrôlée,
  • fiasco complet de l'intégration,
  • chômage qui atteint des sommets,
  • pouvoir d'achat en chute libre,
  • pauvreté qui touche maintenant même ceux qui travaillent,
  • menace terroriste menée par un ennemi de l'intérieur,
  • perte de l'autonomie nationale au profit d'un pouvoir de technocrates supranationaux non élus,
  • liberté d'expression bâillonnée,
  • république de coquins copains qui mentent, volent l'Etat, trichent avec le fisc et s'auto-amnistient ensuite,
  • éducation nationale en pleine déconfiture,
  • fuite des capitaux et des cerveaux,
  • agriculture en crise,
  • disparition de notre industrie.
Ce bilan est tellement brillant qu'on se demande en effet bien pourquoi ces électeurs ont l'étrange idée de vouloir que ça change, et ne sont pas franchement emballés à l'idée de reconduire au pouvoir les responsables de ce gigantesque fiasco...

Le portrait robot de l'électeur FN se révèle donc peu à peu. Finalement, l'électeur FN est jeune. Ou d'âge moyen. Ou plus âgé. En fait, il est un peu de tous les âges. Il travaille. Ou est au chômage. Il est plutôt rural. Mais on le trouve aussi dans les villes. En conclusion, l'enquêteur s'aperçoit que le vote FN touche un tiers des jeunes, un tiers des vieux, un tiers des ruraux, un tiers des citadins, un tiers des salariés. Un peu comme les 30% des voix au niveau national, finalement.
A leur grande surprise, nos journalopes constatent qu'il n'y a guère plus que dans les médias qu'on ne le retrouve pas à hauteur de 30%, loin s'en faut.

Bref, c'est l'affolement général dans le microcosme au pouvoir. Le lobby juif fait avancer ses pions du showbiz : les Hanouna, Boujenah, Bruel (Benguigui), Boon (israélite) donnent leurs consignes de vote anti-FN. Le lobby franc-maçon avec le Grand Orient lui emboîte le pas.
Autant le dire franchement, ces réactions de panique dans le landernau politico-médiatique mettent Saucisson-Pinard en joie ! Voir la frustration chez ces donneurs de leçons qui s'aperçoivent qu'ils perdent peu à peu de leur influence, est juste jouissif.

Et enfin, cet entre-deux-tours électoral jette une lumière crue sur la conception de la démocratie de nos socialos : ils ont la « république » plein la bouche, mais quand ils sont repoussés dans leur retranchement, refusent à leurs électeurs le droit de se faire représenter aux Conseils Régionaux, sous prétexte qu'ils y seraient trop minoritaires. Une fois de plus, les Valls, Cambadélis, Aubry et toute cette clique de démocrates d'opérette, nous montrent l'étendue de leur hypocrisie. 

En demandant le retrait dans trois régions, de leurs candidats au profit de l'ex-UMP, dont ils ont pourtant dit pis que pendre pendant des années, ils faussent la raison même d'un suffrage à la proportionnelle. Ils prennent leurs électeurs pour de la viande à élection : ils gardent ou sacrifient, selon les cas. Car ils savent que leurs petits intérêts personnels ont plus à perdre avec un FN majoritaire qu'avec un UMP fort. Jamais la connivence de l' UMPS n'aura trouvé plus belle illustration.
Cette fois, les socialos ne sont pas seulement ridicules, incompétents et arrogants : ils sont tout bonnement à vomir ! Beurk !
Et ils se montrent aussi dangereux.

Remarquons au passage que les « Républicains » Estrosi et Bertrand ne valent pas mieux. En promettant une participation consultative des socialos dans les décisions des Conseils Régionaux en échange de voix, ils bafouent les règles démocratiques tout en cocufiant les électeurs de leur propre camp. Re-beurk !

S'il n'y avait qu'une seule raison pour voter FN, elle serait là : il faut gifler cette caste d'hypocrites dont les motivations de totalitarisme et le déni de démocratie sont aujourd'hui criants.

jeudi 3 décembre 2015

Le Peuple et le Moucheron...




... inspiré de « Le Coche et la Mouche » de Jean de La Fontaine.


Il était une fois, dans un pays en chaos, perturbé, et de tous les côtés au danger exposé, un peuple qui tentait à toute force d'avancer. Tantôt suant au travail, tantôt souffrant d'un chômage endémique, mais toujours écrasé d'impôts et de taxes, pliant devant une invasion inexorable, ce peuple se trouvait en outre menacé dans sa chair par la folie meurtrière de barbares que plus aucune frontière, délibérément supprimée par excès de candeur, n'arrêtait.

Un moucheron, normal, survient et du peuple s'approche. Fort de son inexpérience abyssale, prétend pourtant le sauver de tous les dangers qui le menacent. Discourt ici, commémore là, et pense à tout moment qu'il dirige le pays. Il visite des entreprises, préside des forums, déambule dans les salons. Il prend l'avion, visite les grands de ce monde à l'ouest, puis à l'est, puis au sud et enfin au nord, déclenchant partout où il passe, des sourires narquois quoique polis. Il se voit dans les journaux, il s'entend à la radio, il pérore à la télé. Il n'en revient pas d'être là où il est. Il croit dur comme fer à son rôle dans la marche du pays. Quand une maigre réussite illumine d'un bref éclat le pays, il s'en attribue uniquement la gloire.

Las, le chômage augmente, les impôts aussi, les taxes se multiplient. Les déficits se creusent, et le peuple est de plus en plus pauvre. L'insécurité explose.
L'immigration enfle sans aucune maîtrise, s'impose chez ses hôtes qui doivent, contraints et forcés, se pousser pour laisser ces pique-assiettes imposer leur mode de vie et leurs rites d'un autre âge.
Les crapules, les parasites et les inutiles pullulent autour du moucheron, dans un bruissement assourdissant. Ils ont tous l'instinct des courtisans qui devinent que la soupe est bonne autour de ce ludion qu'un destin improbable et farceur a placé là.

Nullement perturbé par son absence totale de réussite, le moucheron cherche une nouvelle mission dans laquelle il prétend s'investir. Une mission à la hauteur de compétences qui restent pourtant à être démontrées dans des ambitions bien plus modestes.
Foin de chômage, foin d'équilibre budgétaire, foin de sécurité, foin de paix sociale, foin de compétitivité,  foin de réduction de dettes, il s'agit aujourd'hui pour sieur Moucheron d'abaisser la température de la planète ! Rien de moins.

Négligeant l'influence du soleil, en pleine sur-activité ponctuelle, dans l'élévation de température de toutes les planètes du système solaire, notre moucheron avec la prétention des ignorants, assure à qui veut l'entendre qu'il saura manoeuvrer le thermostat de la Terre toute entière.
Le moucheron repart donc de plus belle, virevoltant à travers le monde prêcher la bonne parole. S'agitant, papillonnant d'un pays à l'autre, il enchaîne les commémorations, les minutes de silence, les déclarations d'un ton grave et pénétré. Il est incapable d' « inverser la courbe du chômage », mais il empêchera la température de la Terre de monter de plus de 2 degrés. Peut-être même de 1,5... Parole de coquin !

Il va, devant les caméras, caresser le glacier pour constater qu'en été, la glace fond. Il fait ramener à grands frais un iceberg à Paris comme preuve de ses dires.
Il paralyse l'activité de toute une capitale, juste pour mettre en scène sa danse frénétique et vaine. Il fait cent sottises pareilles.
Et puis, avec le sourire satisfait de la mission accomplie, il s'exclamera : « Ça, brave peuple, payez-moi de ma peine et réélisez-moi ! »

Ainsi certaines gens, faisant les empressés, s'introduisent dans les affaires : ils font partout les nécessaires et partout importuns, devraient être chassés.