Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

mercredi 26 novembre 2014

9 millions de morts: joyeux anniversaire!



Foetus de 12 semaines.
Il y a quarante ans, la Simone prononçait son discours argumentant la loi sur l'interruption volontaire de grossesse. Jouez hautbois, résonnez musettes, la France rentrait dans le camp envié des pays progressistes légalisant l'avortement. Mieux, les faiseurs d'anges se voyaient non plus pourchassés par la police et la Justice, mais désormais payés par le contribuable, l'acte étant remboursé par la sécurité sociale au même titre que l'opération de l'appendicite.

La rescapée des « camps de la mort » trouvait donc la célébrité en l'infligeant à des centaines de milliers d'innocents fœtus. Et, là, pour le coup, il n'y aurait aucun rescapé... Jamais. Aucun.

Ah oui, c'est vrai, j'oubliais, un fœtus, n'est pas un bébé. Il peut donc être foutu à la poubelle, sans autre forme de procès. Comme un appendice enflammé, ou un prépuce sain...
Enfin... le fœtus n'est pas un bébé jusqu'à la fin de la 12eme semaine de grossesse. Parce que, miraculeusement, à minuit du quatre-vingt-quatrième jour de la grossesse, le fœtus devient une personne à part entière, et l'occire devient un crime et les responsables, mère et faiseur d'anges, sont poursuivis pour assassinat et vont en prison.
A quoi ça tient, hein ? Une minute avant, vous êtes un paisible médecin vaquant tranquillement à vos occupations professionnelles, la conscience tranquille, en pensant à la bonne soirée que vous allez passer avec votre épouse. Mais une minute trop tard et vous êtes un assassin cherchant un avocat pour réduire autant que faire se peut votre séjour à la Santé... Une minute avant, vous êtes une femme moderne et progressiste qui répare son oubli de pilule (suis-je distraite quand même...!) en allant se faire retirer cette gêne comme une verrue mal placée. Mais une minute trop tard, vous êtes une criminelle infanticide.

Et le droit de disposer de son corps, alors ? Il en fait quoi, le Saucisson-Pinard ? C'est vrai, quoi ! Bon, le corps du fœtus, on n'en en rien à foutre, mais celui de la femme, il est sacré. Et il devient l'argument ultime. La femme a le droit d'avorter parce qu'elle peut disposer de son corps comme elle en a envie.
Bon.
Enfin, presque.
Parce que si cette même femme est touchée par une maladie incurable et douloureuse, et décide de mettre fin à ses jours à l'aide d'une dose idoine de médicaments, avec ou sans l'assistance d'un médecin «qui-n'a-pas-fait-médecine-pour-atteindre-à-la-vie-(mais-qui-se-livre-néanmoins à-l'avortement-sans-sourciller)», elle ne pourra plus disposer librement de son corps. Verboten ! « Non, chérie, tu subiras ton cancer jusqu'au bout, et puis c'est tout ! Question d'éthique, quoi, merde ! Ta libre disposition de ton corps s'arrête au moment où elle ne concerne plus que le tien... Ah mais ! »

Et puis, comme la Simone l'avait fait remarquer dans son argumentaire, l'avortement restera le dernier recours. La solution ultime. L'exception. C'est ainsi qu'il y a au bas mot 225 000 exceptions par an en France... Chiffre stable, qu'ils disent, ravis, nos contempteurs de la morale pro-vie. 720 solutions ultimes chaque jour ouvré, qui sont en l'ocurence 720 solutions vraiment finales quotidiennes. Depuis quarante ans.
Ce qui fait à la louche, depuis 1974, 9 millions de victimes exceptionnelles. Un rien. Une peccadille. A peine 50% de plus que le chiffre avancé par les coreligionnaires de Simone pour les victimes de la dite « solution finale ». Pas de quoi en faire un fromage.

Et sept ans plus tard, ça sera un autre coreligionnaire de Simone qui supprimera la peine de mort au motif qu'ôter la vie de quelqu'un, aussi nuisible soit-il, c'est trop injuste ! La vie est parfois sacrément cynique.
Il en sera donc ainsi décidé dans notre société avancée : la peine de mort sera réservée exclusivement aux défenseurs de la société, policiers et soldats. Et aux bébés-en-devenir, l'Innocence avec un grand I. Point barre.

Et d'ailleurs, ça n'est pas un hasard si ces deux décisions politiques, la légalisation de l'IVG et la suppression de la peine capitale, se voudraient gravées dans le marbre des lois dites taboues. En tous cas, c'est ce que nos zélites, médiatiques et politiques, mettent beaucoup d'effort à proclamer à tout bout de champ. Comme si cela pouvait apporter une quelconque garantie qu'on ne reviendra jamais dessus... Comme s'il pouvait exister quelque chose d'immuable dans le domaine des décisions humaines ! Le croire en est presque pathétique de naïveté.

Et si les couples qui ne peuvent pas enfanter, entreprennent un parcours du combattant pour recourir à l'adoption, et doivent aller jusqu'en Asie ou en Amérique du Sud pour trouver leur petit bout de chou après de multiples tracasseries administratives de toutes sortes, où est le problème ? Où est le paradoxe ? Si vous en avez marre de bouffer des entrecôtes et que vous décidez de désencombrer votre congélateur en allant en verser le contenu dans le conteneur en bas de votre rue en enjambant le SDF allongé là avec sa sébile, qui trouvera à y redire ? Non mais sans blague ? Et la liberté de disposer de son congélateur, alors ?

On a la moralité progressiste ou on ne l'a pas. Pas vrai, Simone ? Et joyeux anniversaire !

jeudi 20 novembre 2014

Lettre au Père Noël




Cher Père Noël,

Ce n'est pas que j'aie été particulièrement sage ou aie tellement évité de faire des bêtises cette année. Au contraire ! Ce n'est pas non plus que je croie vraiment en toi, mais après tout, 51% des votants y ont cru en 2012 en me choisissant comme président, alors pourquoi pas moi ?

Alors, voici ma liste de cadeaux, à tout hasard.

Le 25 décembre au matin, je voudrais trouver dans mes petits souliers :

- un costume à ma taille, avec un pantalon qui ne tirebouchonne pas, et une veste dans laquelle je ne serai pas engoncé.
- Pendant que j'y suis, une chemise avec des manches à la taille de chacun de mes bras, ça serait cool.
- Et une cravate à élastique, qui reste verticale, ça serait chouette aussi.
Bref, si au moins je pouvais ressembler à un vrai président, à défaut d'en être un...

- Si tu as encore de la place dans ta hotte, et si je ne craignais pas d'abuser :
Tu pourrais retirer au moins 20 points de QI à chacun des votants socialistes afin que je sois sûr qu'ils continuent de voter socialiste, et éventuellement me trouvent populaire. Ça me rendrait bigrement service.

- Pendant que tu y es, Père Noël, tu prends quelques points de QI que tu viens de retirer, et tu me les donnes. Je suis preneur. Ça ne peut pas me faire de mal.

- Une méthode Assimil d'apprentissage de l'anglais. Avec ces points de QI en plus, et quelques heures sur cette méthode, je pourrais avoir l'air moins cruche quand des chefs d'état étrangers s'adressent à moi dans cette langue internationale.

- Il y a aussi un livre qui me ferait plaisir. Enfin, disons plutôt qui me serait utile. Je viens juste de finir « Oui-Oui à l'Elysée », je vais donc pouvoir en entamer un nouveau. On m'a conseillé « L'économie pour les nuls ».

- Et d'ailleurs si tu trouvais dans la même collection « La présidence de la république pour les nuls », ça pourrait m'aider. Je lis aussi difficilement que je parle quand je réponds à des questions qui ne m'ont pas été soumises à l'avance, alors je n'aurai pas de trop avec les deux ans et demi qui me restent, pour lire tout ça.

- Et enfin, cher Père Noël, j'aimerais pouvoir faire un disque. J'ai déjà quelques paroles en tête.

« J'me présente je m'appelle Flanby
J'voudrais bien réussir ma vie
Être aimé
Être beau gagner de l'argent
Pis surtout être intelligent
Mais pour tout ça
Il faudrait que j'bosse à plein temps

Et partout dans la rue
J'veux qu'on parle de moi
Que les filles soit nues
Qu'elles se jettent sur moi
Qu'elles m'admirent qu'elles me tuent
Qu'elles s'arrachent ma vertu... »

Ça pourrait marcher, non ?

Bien entendu, cher Père Noël, tout ceci doit rester confidentiel. Aussi confidentiel que mes pressions sur la Justice pour mener des attaques contre Sarko, si tu vois ce que je veux dire.
En effet, si les sans-dent muzz qui votent pour moi apprenaient que je participe en tant soit peu à cette fête chrétienne de Noël, ça n'arrangerait pas mon taux de popularité...

Bisous cher Père Noël et merci d'avance.

Ton petit François


PS : Au fur et à mesure que je t'écrivais cette longue liste, je me suis mis à croire de plus en plus à toi. Je me demande même si je ne vais pas, du coup, me représenter aux présidentielles de 2017 avec les meilleures chances de succès !!

samedi 15 novembre 2014

Quoi de neuf à droite ? Juppé !!!



« Dis-moi, tu pourrais pas voir avec Hollande qu'il demande à Taubira d'accélérer un peu les procédures lancées à la tête de Sarko ? Si vous autres, vous ne voulez pas le voir revenir, je vois pas d'autres moyens. Enfin, moi je dis ça, je dis rien... »

Mais non, mais non ! Il a jamais dit ça, le Fillon. Pensez-vous ! D'ailleurs, si Fillon est allé déjeuner avec Jouyet, c'était pour parler de... euh...parler de.... parler de quoi au fait ? C'est vrai, quoi ? Qu'est-ce qu'un ancien premier ministre dans l'opposition peut bien aller faire avec un secrétaire général de l'Elysée ? Parler de la pluie et du beau temps ? De leurs projets de noël réciproques ?

D'autant plus bizarre, cette rencontre, que l'individu Jouyet est pour le moins « chelou », comme disent les djeunes. Ancien conseiller de Sarkozy ayant retourné sa veste plus vite qu'un artiste de flash-dressing, pour aller offrir ses bons et loy..., euh, ses services à Hollande Ouille. On voit mal comment les « conseils » de ce spécialiste en..., euh... bref, de ce spécialiste, pourraient être différents pour Flanby de ce qu'ils étaient pour Sarko. De là à voir ici une belle illustration de l'existence de l'UMPS.... Ce genre de constat, évidemment, fait le jeu du FN, comme dirait Carreyrou, le journaleux sudoripare, politologue auto-proclamé, toujours prompt à justifier sa longévité médiatique en affichant sa servilité au dogme de la Pensée Unique.

Toujours est-il que l'affaire de cet escogriffe qui dit d'abord que « c'est pas vrai tout ça », et puis, quand deux journaleux du Monde insistent gentiment, que, « ben, oui, c'est un peu vrai tout ça », (« chelou », le gars, on vous dit), ne fait pas celle de Fillon, dans sa course à la présidence de l'UMP ou à celle à la présidence tout court.

De toutes manières, sa course est d'ores et déjà cramée, car les mérdias ont déjà choisi « leur » candidat pour la droite. Droite qu'il conviendra d'ailleurs désormais d'affubler d'un « ? », tant ce positionnement politique est discutable pour l'UMP.
Les merdias ont donc choisi Juppé, comme futur candidat de la « droite- ? ». C'est en effet le candidat d'opposition dont ils pourront parler sans se tordre la bouche.

Certes, pour ce qui est du renouvellement de la classe politique, Jup-pépé se pose un peu là. Mais justement, c'est ce qui plaît à l'intelligentsia journalistique : au moins, avec Juppé, on est en terrain connu, il a fait ses preuves, si on peut dire. Comme référence du statu-quo, on peut difficilement trouver mieux. Un vrai mètre-étalon de l'immobilité. Sur aucun sujet, Juppé ne sera confondu avec un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Sur le plan économique, par exemple, les étagères de vaisselles fragiles resteront bien en place. En consultant son CV, on sait d'avance ce qui nous pendrait au nez, s'il accédait au fauteuil élyséen : Pas de coupes sombres dans les dépenses d'Etat, recours à la dette pour colmater les brèches, augmentation de la fiscalité (le déplafonnement de l'ISF, c'est lui), recul immédiat et en bon ordre si d'aventure une de ses propositions avait pour conséquence de faire seulement froncer les sourcils des syndicats. Il a en effet démontré depuis longtemps son orthodoxie envers un socialisme mou. Bref, comme ministre et Premier Ministre, son passé est plutôt un passif.

Côté immigration, ce n'est pas Juppé qui fera des vagues : sa dhimmitude n'est plus à démontrer. Financement de mosquées à Bordeaux, propos laissant entendre que demander l'assimilation des immigrés est vain et que le communautarisme, c'est vraiment une chance pour la France, plaident en faveur d'une continuation à marche forcée vers l'abîme du Grand Remplacement.

Vis à vis de l'Europe, pourrait-on rêver d'un petit soldat plus obéissant ? Le « oui » à Maastricht, c'est lui, le positionnement en faveur d'une Europe fédérale, c'est aussi lui.

Et enfin, au plan sociétal, Juppé vient de prêter allégeance au politiquement correct en assurant d'abord que le mariage homo ne serait pas remis en cause, et plus récemment, qu'il ne voyait pas d'objection à l'adoption par les couples pédérastiques. C'est tout juste s'il consent à reconnaître qu'il aurait préféré un autre nom que « mariage » pour cette officialisation d'union contre nature. Ceci pour rassurer (ou pour tenter de) sa clientèle bordelaise conservatrice.

Enfin, sa carrière politique a eu son comptant de casseroles diverses et variées. De quoi rassurer la gauche, qui, experte en la matière, sait reconnaître les siens.
Emplois fictifs à la Mairie de Paris, abus de confiance, recel d'abus de biens sociaux, prise illégale d'intérêts, favoritisme notamment, mais pas uniquement, en faveur de son fils, condamnation à inéligibilité (laquelle ne lui donnera toutefois pas de scrupule à enseigner à l'ENA québécoise), le casier judiciaire de Juppé est émaillé de tout ce qui fait une carrière bien remplie de haut-fonctionnaire jouant allègrement avec l'argent du contribuable. Après la cohorte de filous infiltrés dans les gouvernements de Hollande Ouille, Juppé ne ferait pas tache.

Que demander de plus à un candidat de « droite- ? » ? Quand on a des candidats de droite comme Juppé, on n'a pas besoin de candidat de gauche.
C'est probablement ce que se disent nos merdias qui commencent à faire leur deuil d'un candidat socialo-communiste en lice à un deuxième tour de présidentielle. La Juppé-mania est donc lancée, avec force sondages à l'appui, démontrant que « Juppé est le candidat UMP préféré des Français », et que même au sein des sympathisants UMP, l'écart entre Sarko et Juppé se réduit en faveur du second. L'ancien Nouvel Obs, le Point, les Inrockuptibles, Marianne et consorts, tous se fendent, à l'unisson, d'articles positifs sur le « phénomène Juppé », bien artificiellement créé de toutes pièces.

La grand'messe visant à faire comprendre aux Français, que faute de grive socialiste, ils auront à bouffer du merle juppéiste, est lancée.

vendredi 7 novembre 2014

Si Hollande en avait...




« Françaises, Français,

Vous le savez, cela fait très exactement deux ans et demi que vous m'avez élu à la fonction de président de la république. Je suis donc à mi-mandat.

Avant mon élection, j'étais persuadé que j'allais être un bon président, un président exemplaire, en tous cas, que j'étais le meilleur candidat pour le poste, entre tous ceux qui se sont présentés à vos suffrages. Et puis, j'en ai été encore plus convaincu quand 51% d'entre vous se sont mis à avoir le même avis, en me choisissant au second tour de la présidentielle.

Deux ans et demi plus tard, vous êtes 88% à penser que j'avais tort, et que ces 51% de 2012 s'étaient trompés aussi.

Ce soir, devant vous, je dois en convenir : j'avais visé bien trop haut pour mes très médiocres compétences. Ce poste n'était pas fait pour moi. Mon bilan est catastrophique dans tous les domaines.
Sur le plan économique, j'avais cru que la croissance allait revenir comme par enchantement après avoir échappé à mon prédécesseur pendant deux ans. Je pensais qu'avec un peu de chance, cette croissance tombée du ciel allait résorber à elle toute seule le chômage.
En fait, le pays est en récession, les comptes sont partout déficitaires, la dette s'accroît. J'ai continué de dépenser sans compter, et on m'a dit que j'ai encore la chance que les taux d'emprunt pour payer les intérêts de la dette (et on ne parle même pas de commencer à rembourser la dette elle-même) sont extrêmement bas. On m'a dit que ça ne durerait pas, et qu'à ce moment là, cela sera la vraie catastrophe.

Du coup, histoire de donner des gages à l'Europe, j'ai augmenté les impôts comme jamais. Vous vous en êtes aperçu. En revanche, vous n'avez encore vu aucune ombre de début de commencement d'esquisse d'amélioration. Du coup, le pays se vide de ses riches et de ses têtes pensantes.

Il faut dire que je n'ai pas su non plus m'entourer. Vous avez pu constater la bande de coquins, de tricheurs, de menteurs, de crétins et de crétines, de foutraques et d'imposteurs qui ont garni mes gouvernements successifs. On serait bien en peine de trouver ne serait-ce qu'un seul ministre ou secrétaire d'état un tant soit peu brillant. En fait, il faut en convenir, ils et elles ont tous et toutes été à mon image.

Sur le plan sociétal, mon bilan n'est guère plus réjouissant : les zones de non-droit se multiplient, l'insécurité est désormais partout, la racaille n'est guère inquiétée par une justice toujours plus laxiste, sauf à l'égard des victimes et des opposants pacifiques. Les libertés individuelles, quant à elles, se réduisent comme peau de chagrin. Même la liberté d'expression est rognée chaque jour un peu plus.

Sur le plan de la politique extérieure, je n'ai pas brillé non plus : la France est devenue la docile suiveuse de la politique américaine envers l'Ukraine, j'ai envoyé notre armée au Mali et en République Centrafricaine tout en lui coupant les vivres, ce qui fait qu'elle s'y embourbe bien mollement. J'ai bien sûr été incapable de fédérer un élan européen dans ces deux affaires, qui aurait pu compenser la boiterie de notre armée à court de budget.

J'ai regardé d'un œil bovin l'avancée des Islamistes au Moyen-Orient. C'est avec le même regard torve que je considère l'invasion du pays par des hordes de va-nu-pieds africains toujours plus nombreux. Je n'ai pris aucune initiative, je suis resté tétanisé. Mes rapports avec l'Europe se sont limités à jouer au chat et à la souris avec elle, en allant quémander sans cesse son indulgence renouvelée vis à vis des copies de budget toujours mal torchées que mes ministres des Finances lui ont soumises.

Quant à la forme, ma présidence, je dois le reconnaître, est l'objet de risée en dehors des frontières et de honte à l'intérieur. Je ne vous parle pas seulement de ma vie privée, aussi pitoyable que ma politique, mais aussi de ma posture publique. Que ce soit immobile sous une pluie battante à me faire tremper comme un con, ou en trottinant avec hésitation derrière mes hôtes ou en affichant un sourire niais sans comprendre ce qu'on me dit en anglais, je constate, quand je me regarde à la télévision, que je ressemble plus à un Mr Bean empâté qu'à un président de la République.

Bref, vous l'avez compris comme moi, mais sans doute avec un peu d'avance sur moi, je suis fait pour être président de la République comme Nabilla est faite pour entrer à l'Académie Française.

Aussi, avant que la courbe de ma popularité ne croise celle du taux de chômage, et parce que je suis touché par un éclair de lucidité soudaine et que je veux éviter le pire à mon pays, j'ai décidé de mettre un terme à mon mandat et de vous remettre, à vous, Françaises, Français, ma démission de mon poste de président de la république. Conformément à la Constitution, le président du Sénat assurera l'intérim dans l'attente du résultat de prochaines élections présidentielles qui désigneront mon successeur.

Vive la République, vive la France. »


Voilà dans les grandes lignes, ce qu'aurait pu être la teneur du propos présidentiel lors de l'émission « François Hollande face aux Français » du jeudi 6 novembre sur TF1.
« Aurait pu » si Hollande en avait, bien sûr.

A vrai dire, Saucisson-Pinard n'a pas regardé l'émission. Il a préféré consacrer son temps à d'autres occupations bien plus utiles ou plus intéressantes. Il y a bien longtemps que Saucisson-Pinard a compris qu'il n'y avait rien à attendre de Hollande Ouille. Regarder cette émission lui aurait fait l'impression d'aller au cirque pour voir si l'éléphant allait vraiment, comme annoncé à grands renforts publicitaires, faire un triple salchow arrière. Ben non, l'éléphant n'allait pas faire un triple salchow arrière pour la bonne raison que l'éléphant ne peut naturellement pas sauter. Il est même le seul mammifère à ne pas pouvoir le faire. Pas le plus petit saut. Donc a fortiori, pas de salchow arrière possible, et ceux qui sont venus au cirque se sont fait avoir.
Hollande n'allait pas nous convaincre que son premier mi-mandat était une vraie réussite, et il n'allait pas non plus nous annoncer des idées géniales pour le second. Donc Saucisson-Pinard s'est abstenu d'aller au cirque.

A lire les compte-rendus dans la Presse et sur le web, il semble bien que Saucisson-Pinard n'ait rien raté et que tout se soit déroulé comme prévu. Et hélas, ce n'est pas l'allocution ci-dessus proposée qui a été tenue.
Pour cela, il aurait fallu que Hollande Ouille en ait.

Et si François Hollande en avait, on l'appellerait « Monsieur le Président », (même démissionnaire, puisque le titre survit à l'exercice de la fonction.)

vendredi 31 octobre 2014

Caste de privilégiés incompétents, faible avec les forts, forte avec les faibles.




On est, chaque jour davantage, effaré par la conduite scandaleuse de nos politiques.

On apprend, grâce au rapport d'un député socialiste (eh oui, étonnant mais vrai, ça mérite d'être souligné, et son nom mérite aussi d'être cité : Dozière, député de l'Aisne) les effectifs et les salaires ahurissants des hauts fonctionnaires du gouvernement de Valls.

Ainsi, pas moins de 55 personnes travaillent, pardon, émargent au seul cabinet du premier ministre. Le rapport en question précise d'ailleurs que Ayrault comme Fillon avait encore plus de collaborateurs (67). Pour autant, Valls réussit la performance d'avoir, pour un effectif moindre, une masse salariale relative à ce ministère, supérieure.
Pour se résumer, à Matignon, Valls a certes moins de collaborateurs que ses prédécesseurs, mais ces derniers coûtent globalement encore plus cher. Une simple règle de trois démontre que le fonctionnaire moyen de Matignon en 2014 touche (et donc coûte au contribuable) 14,3 % de plus que celui de Matignon de 2012... C'est sans doute ce que Valls appelle « faire des économies ».

Encore mieux : dans pas moins de 19 ministères, hormis celui de Matignon où cela n'est réglementairement pas autorisé, le revenu moyen calculé sur tous les fonctionnaires qui y travaillent, est supérieur au revenu du ministre titulaire !

Par exemple, le fonctionnaire du secrétariat d'état de l'enseignement supérieur se fait, en moyenne, 12 222 € par mois. Quand on pense qu'une moyenne comprend évidemment des postes subalternes de secrétaires divers et variés, cela laisse songeur sur le niveau des rémunérations qui tirent cette moyenne vers le haut pour atteindre cette moyenne mensuelle de plus de 12 000 €...

Au niveau du gouvernement Valls dans sa globalité (presque 500 personnes quand même), le fonctionnaire moyen touche 10 435 € chaque mois, soit 6,5% de plus qu'il y a un an.

Ce n'est donc pas, décidément, l'austérité pour tout le monde...

Coïncidence amusante (enfin, amusante.. si on est d'humeur badine, bien sûr...), ce rapport édifiant sort au moment même où on apprend que l'ex-directeur de cabinet de Montebourg, a trouvé à se replacer comme secrétaire général adjoint à l'Elysée. Bonne nouvelle pour lui, n'est-ce pas ? A propos, comment s'appelle cet heureux ex-chômeur de très très très courte durée ? Boris Vallaud. Oui, Vallaud comme Vallaud-Belkacem, la bécasse qui sévit à la ré-Education Nationale. Il s'agit en effet du mari. Vous pensez bien, évidemment, que seules les compétences reconnues de M. Boris Vallaud ont prévalu dans cette nomination...

Avec la dette ahurissante du pays, le matraquage fiscal subi par les Français, et près de 3,5 millions de chômeurs officiels, ce népotisme décontracté, ajouté à ces niveaux scandaleux de rémunération ayant cours au gouvernement, pourra-t-on encore s'étonner si des hôtels des Impôts sont incendiés ? Avec la énième grève des privilégiés de la SNCF et de la RATP qui s'annonce, organisée par un syndicat corrompu, qui consacre l'équivalent de 750 adhésions annuelles de militants aux seuls travaux d'embellissement de l'appartement de standing loué 2000 € par mois pour le seul usage de son président, sera-t-on surpris si, un de ces quatre, la cocotte-minute explose ?

Nous avons donc à la tête du pays une caste de privilégiés.
Cela établi, ces privilégiés sont-ils au moins compétents ? L'affaire des portiques Ecotaxe à elle toute seule aurait tendance à en faire douter. Comment peut-on signer ou faire signer un contrat avec une société privée, comportant une clause d'indemnité de près d'un milliard d'euros en cas d'annulation de l'engagement ? Y-a-t-il un seul homme d'affaire digne de ce nom qui pourrait, dans la vie normale des affaires, accepter de céder une telle indemnité en cas de dédit ? On dira que tout cela est de la faute des politiques. Et des politiques du gouvernement Sarkozy en l'occurrence. Certes. Mais si on peut à l'extrême limite accepter le principe qu'un politique n'est pas forcément une personne douée d'un sens aigu des affaires, les hauts fonctionnaires qui l'assistent ne sont-ils pas censés éviter les bourdes de cette ampleur ? Et si non, à quoi servent-ils donc ? Dans n'importe quelle entreprise privée, le ou les responsables seraient immédiatement débarqués pour faute professionnelle.

Le gouvernement, sur cette affaire des portiques, recule donc. Les bonnets rouges ont donc eu gain de cause. Les reculades ne se comptent d'ailleurs plus. Dès que ce gouvernement trouve un minimum de résistance, il cède. Cela doit être dans les gènes gauchistes : le président divers gauche du conseil général du Tarn, se hâte, devant une poignée d'écolo-anarcho-gauchistes qui comptent maintenant leur martyr officiel en la personne de ce Rémy Trucmuche, de passer la patate chaude du dossier du barrage de Sivens au gouvernement.

Soyons clair : SP n'affirme pas que les portiques de l'Ecotaxe ni que le barrage de Sivens soient justifiés. Mais il se borne à constater que l'engagement de l'Etat, dans le premier cas, n'a plus aucune valeur, et que la décentralisation des grandes décisions, dans le second, a trouvé ses limites : un Conseil général s'avère incapable de juger de la validité d'un grand projet d'infrastructure, et de se tenir à la décision prise. Bref, c'est la débandade générale à tous les niveaux décisionnaires.

Et comment s'en étonner quand on considère l'incompétence rare, au niveau individuel, d'un ministre comme Cazevide qui prend, sur le coup d'une émotion feinte ou réelle, peu importe, une décision aussi stupide que prématurée. A la suite de la mort accidentelle de ce couillon d'écolo à la petite semaine qui a sans doute voulu frimer devant sa petite copine et ses potes et est aller jouer au valeureux combattant de la Cause Verte, et qui en a payé le prix de sa vie, Cazevide n'a rien trouvé de mieux que d'interdire l'usage des grenades par les forces de l'ordre. Et ce, avant même de savoir ce qu'il s'est réellement passé.
Par exemple, on peut trouver curieux que les enquêteurs n'aient pas encore pu récupérer le sac à dos de ce Rémy, toujours détenu par les manifestants. Car cela laisse penser que peut-être, l'affaire n'est pas aussi simple qu'on pourrait le croire de prime abord.
Et si Rémy y avait mis une grenade non explosée trouvée au sol, avec l'idée de s'en servir lui-même plus tard ? Et si il y avait mis un cocktail molotov qui aurait pris feu tout seul ? La réticence des manifestants à remettre ce sac à dos aux autorités enquêtrices est quand même bien suspecte et laisse imaginer toutes sortes d' hypothèses susceptibles d'écorner brutalement l'icône du brave manifestant sincère et pacifiste, victime de la brutalité policière. Bref, cette décision prématurée de désarmer les forces de l'ordre est un terrible signe de faiblesse, qui, en plus, met en danger la vie de ses agents.

Ce gouvernement est donc faible avec les forts. Et cette leçon devrait être entendue par le peuple qui majoritairement, n'en peut plus de ce président, n'en peut plus de ce gouvernement, n'en peut plus de ce parlement qui ne le représente plus. Les évènements du Burkina Faso pourraient-ils lui donner des idées ?

Mais ce gouvernement sait cependant être fort avec les faibles. Ainsi, par exemple, les valets de sa Majesté Taubira, se sont empressés de condamner à une amende de 10 000 € le journal Minute qui avait osé le crime de lèse-majesté de représenter leur Impératrice de la Justice sous les traits d'un singe. Comme si c'était la première fois qu'un politique était assimilé à un animal, singe compris. SP a en mémoire un album humoristique, entre autres, de caricatures intitulé : « ces animaux qui nous gouvernent ». 


Aucun des politiques mis ainsi en scène n'avait trouvé à y redire à l'époque.

Apparemment, le sens de l'humour de Taubira n'égale pas son âpreté au gain...

lundi 27 octobre 2014

Politiquement correct que j'aimais tant...



Samedi soir dernier, France 3 nous a proposé un téléfilm  « Toi que j'aimais tant », tiré d'un roman de Mary Higgins Clark, au canevas a priori assez convenu. En voici le résumé : un trentenaire sort de prison au terme de sa peine et affirme aux médias qu'il demandera la révision de son procès car il proclame haut et fort son innocence dans le meurtre à coups de clé à molette, de sa petite amie de l'époque, une adolescente de 16 ans.
Ne supportant pas cette déclaration, la petite sœur de la victime, devenue journaliste, se fait fort de mener son enquête pour démontrer que le condamné n'est pas la victime d'une erreur judiciaire qu'il prétend être.

Mais peu à peu, la journaliste, au fur et à mesure que son enquête avance, commence à avoir de sérieux doutes sur la culpabilité de l'ex-petit ami de sa sœur assassinée. D'autant que son propre copain, le keffir de service désormais incontournable dans tout bon téléfilm français qui se respecte, l'encourage à s'ouvrir à l'éventualité que l'assassin de sa sœur pourrait bien être quelqu'un d'autre.

Dans une histoire classique de ce genre, le scénario est généralement bien balisé et cousu de fil blanc : la journaliste devrait normalement arriver à la conclusion que l'ex-taulard est innocent du crime pour lequel il a été condamné. Et que le coupable court toujours. Elle devrait même trouver les preuves incriminant ce dernier et participer à son arrestation. Eventuellement, pour achever de tirer une larme d'émotion dans les chaumières, elle devrait finir par épouser celui qui a été accusé injustement du meurtre de sa sœur...

Bon, mais ça, c'est ce qui arrive, en conformité avec la religion du politiquement correct, quand la victime de l'erreur judiciaire est un brave bougre d'immigré, soumis à la vindicte d'un peuple forcément raciste. Et le vrai coupable est obligatoirement un fils de riche bourgeois, gros employeur dans la région. Voilà comment se distribuent classiquement les rôles dans la bonne morale socialisante.

Mais dans ce téléfilm « Toi que j'aimais tant », on veut montrer qu'on sait sortir des sentiers battus.
Jugez plutôt : en effet, la supposée victime d'une erreur judiciaire n'est pas l'habituel gentil pauvre immigré façon Omar Hadad, mais un fils de bonne famille, qui se balade en BMW cabriolet.
Le téléspectateur, bien formaté par des décennies de bourrage de crâne télévisuel, se surprend alors à penser: «Diantre ! » (ou « bah, merde alors ! » selon l'éducation du dit-téléspectateur), « se pourrait-il qu'un fils de bonne famille (ou « qu'un salaud de riche », selon son orientation politique personnelle) puisse aussi être victime d'une erreur judiciaire ? ».

Le suspense est (presque) insoutenable.

Bon.
Qu'on se rassure ! Saucisson-Pinard ne pourrait pas laisser plus longtemps le lecteur qui n'aurait pas vu ce téléfilm, dans ce terrible doute : la morale du politiquement correct est sauve sur France 3 chaîne publique. Le fils de bonne famille est bien le coupable, et le procès qui l'a fort justement condamné ne sera pas révisé ! Il n'y a pas eu d'erreur judiciaire. Ouf ! On est passé très près du sacrilège.

En même temps, le téléspectateur pouvait bénéficier de certains indices lui laissant entrevoir l'issue politiquement heureuse de cette intrigue : le réalisateur n'a jamais cherché à rendre le jeune bourgeois bien sympathique, ce qui est en général le cas de toute bonne victime d'erreur judiciaire basanée.
Se montrant odieux et arrogant, on n'a jamais vraiment envie de voir sa bonne foi démontrée. 
Et puis la motivation de son crime s'avère, a posteriori, plutôt nébuleuse. On sent bien que ce n'était pas la vraie préoccupation du réalisateur. Sa malice résidait plutôt à laisser planer le doute sur l'orthodoxie du message : « attention, cher téléspectateur, vous allez peut-être assister à une fin inattendue et iconoclaste dans la moralité dominante ! Et puis non, je vous ai bien attrapé, la fin est bien conforme à ce qu'elle doit être : politiquement acceptable ».
Vous pouvez vous coucher tranquille, citoyen-téléspectateur, ce n'est pas ce soir qu'on sèmera le doute dans votre esprit : un riche reste un salaud, qu'on n'aime pas, comme nous l'a enseigné notre présidenticule... qui, lui, bien que pauvre (d'esprit), n'est pas aimé par les citoyens.

Mais, que voulez-vous, rien n'est jamais parfait.

vendredi 17 octobre 2014

EXCLUSIF: Saucisson-Pinard identifie des complices du braqueur de Toulouse!



Ce vendredi, un braquage de supérette a lieu dans un quartier de Toulouse. Tôt ce matin, une personne pénètre dans une supérette de quartier à Toulouse, l'arme au poing et exige des employés qu'ils lui remettent la caisse.

Une des employées de la supérette trouve le moyen de prévenir la police. La Brigade anti-criminalité intervient très vite sur place et un de ses policiers se trouve face à face avec le braqueur qui le met en joue. Le policier, plus rapide, tire et tue le gangster.

Visiblement, le criminel avait des complices. Saucisson-Pinard a pu les identifier. 

En effet, il a intercepté une communication qui ne laisse aucun doute sur son origine. Cette communication, entendue par radio ce matin, fait état d'un « braquage qui a mal tourné. ». Qui pourrait faire état de l'échec de cette agression en parlant de braquage ayant mal tourné, si ce n'est un complice déplorant cette issue fatale pour le gangster ? Il semblerait que ce rapport émane d'une organisation plus large, connue sous le nom de «service de presse de la radio Europe 1».

En outre, Saucisson-Pinard a su décrypter le langage codé utilisé par cette organisation criminelle. Par exemple, la locution «  une personne bien connue des services de police, originaire du quartier Montmirail », désignerait en réalité un multirécidiviste vraisemblablement d'origine immigrée, plusieurs fois arrêté et relâché systématiquement par un juge adhérent au syndicat de la magistrature. Ou quelque chose de très approchant.

D'ores et déjà, la police est satisfaite de voir une issue très positive à ce braquage. Il est en effet très clair que cette racaille armée, dangereuse et laissée sur le carreau ne recommencera plus à pourrir la vie du quartier. Elle ne mettra plus en danger la vie d'honnêtes commerçants ni celle de flics. Elle n'encombrera plus les tribunaux. Elle ne mobilisera plus aucun intervenant de la Justice, juge, avocat commis d'office et payé par le contribuable, jury, greffier, avocat général, assesseur etc... Elle ne croisera plus ses agents qui pourront donc s'occuper d'autres affaires en cours. Elle ne coûtera plus rien au contribuable en n'étant plus logée, nourrie et surveillée gratuitement en prison.

Il reste donc désormais à la police à remonter la filière identifiée grâce au témoignage de Saucisson-Pinard, et à mettre fin aux agissements de toute cette clique qui soutient le crime et les criminels.