Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

vendredi 4 septembre 2015

Les sanglots longs des violons de l'automne...



« C'est bon, cette photo, là, coco ! Ce gamin allongé, la face dans le sable, mort noyé, c'est excellent, ça va faire vendre ! Tu me mets ça à la une, coco. Sûr que les journaux télé vont en parler. Y a de quoi faire pleurer dans les chaumières. Si avec ça, les Français ne culpabilisent pas à mort, c'est à désespérer. Bon, en page intérieure, tu me mets l'interview de quelques VIP du show bizz donnant quelques leçons de morale à nos bouseux de lecteurs. Tiens, y a Aznavour qui vient de proclamer qu'il fallait ouvrir nos frontières en grand. Commence par lui, coco : un immigré qui demande à ses hôtes d'inviter d'autres immigrés, ça va le faire ! Allez, roule ma poule, y a de la route à faire, t'as vu le sondage sur M6 ? 68% des Français, ces salopards, trouvent que la France en fait déjà beaucoup pour les migrants ! Ah, les cons, i-z-ont encore rien vu ! »

Et vlan, encore une petite couche : l'Allemagne est prête à ouvrir ses portes en grand. Prenez-en de la graine, bande d'égoïstes français. La France s'est pastillée une immigration à dose filée depuis un demi-siècle, et ce veau de Français de souche n'a pas moufté. Il est temps de passer à la vitesse supérieure. C'est aujourd'hui à dose massive qu'il s'agit de lui inoculer du muzz et du keffir, histoire d'achever la bête blanche, chrétienne et de souche et sa p... de civilisation. Pas de raison qu'elle bouge une oreille aujourd'hui.
Et si d'aventure, il lui prenait l'idée saugrenue de tiquer, ne serait-ce qu'un peu, on saura le prendre par les sentiments : rien de tel qu'une bonne photo d'une victime, jeune de préférence, bien innocente, pour lui remettre les idées en place.
Inutile de lui rappeler que des enfants meurent tous les jours, partout dans le monde, de noyade, de maladie ou d'autre chose. Et pas forcément par les risques que leur font prendre leurs parents irresponsables. Y en a même qui sont assassinés, brûlés vifs parce que chrétiens, par des fous furieux d'une religion d'amour-de-paix-et-de-tolérance-compatible-avec-la-république. Mais là, c'est inutile d'en parler trop. Pas d'image en Une. Trop insignifiant. Et puis le Français de la rue n'y est pour rien, dans ce dernier cas. Sauf à prétendre qu'à élire à sa tête des crétins à la morale-à-la-mord-moi-le noeud-droit-de-l'hommiste, qui se sont mêlés à défaire un équilibre fragile en Syrie, Lybie ou ailleurs, ils en sont quand même un peu responsables. Mais ça, c'est un peu capillo-tracté. Et puis ça reviendrait à accuser indirectement les médias qui ont soutenu ces mêmes crétins : pas possible, ça. Ça serait de l'auto-flagellation.
Donc on en reste à cette petite victime syrienne sur la plage turque.

Et puis, quand un chanteur gâteux qui n'a même pas la lucidité de savoir s'arrêter de chanter à temps, donne des leçons de géo-politique, c'est émouvant.
Inutile d'évoquer que l'immigré chanteur arménien ne craint certes pas qu'on vienne lui piquer son boulot. Inutile aussi de faire remarquer que si le service des urgences en hôpital, entre autres services publics, est envahi de crève-la-faim qui empêchent le vulgum pecus français d'en profiter quand il en a vraiment besoin, alors qu'il l'a financé de ses impôts, le chanteur arménien, quant à lui, aura les moyens financiers de faire venir à domicile une cohorte de toubibs dès qu'il aura un pet de coincé.
Tout comme il serait indécent de lui faire comprendre que des Turcs pourraient bien répondre à son invitation d'Arménien à venir s'établir en France.
Pas utile non plus d'évoquer que l'Aznavour possède plus de résidences qu'il ne peut en habiter, et certainement pas en lisière de futurs camps de réfugiés, mais bien en zone résidentielle, bien calme, bien protégée des importuns. Bref, il semblerait que l'Aznavour se soit fait une raison : il n'a pas réussi à convaincre les clandestins que la misère est moins pénible au soleil. Alors autant se donner le beau rôle, pas vrai ?

Les médias se donnent donc le mot pour mettre la pression sur le Français de la rue, pour lui faire accepter mordicus, toujours plus d'immigrés, quitte, pour ce faire, à lui donner mauvaise conscience. C'est à qui multipliera les reportages sur des associations improbables d'accueil de clandestins, pardon, de migrants. C'est à qui donnera le plus la parole à des manifestants erratiques défilant en soutien aux « migrants », en allant les chercher à l'étranger s'il le faut.
Mais surtout, ne jamais braquer les micros ou projecteurs sur le Français qui aurait l'indécente idée d'exprimer que les histoires de migrants-clandestins-réfugiés commencent à les lui briser menus.

Bien entendu, ni les politiques ni les médias ne s'étonneront que tous ces muzz fuyant supposément la guerre ne cherchent pas refuge en priorité chez leurs frères de religion. Pourtant, le simple principe de solidarité dont ces politiques et médias au grand cœur nous rebattent les oreilles, devrait concerner au premier chef des pays partageant la même philosophie religieuse. A fortiori quand ces derniers sont immensément riches de surcroît. Pourquoi ne pas frapper à la porte de l'Arabie Saoudite, du Koweit, des Emirats ou du Qatar, par exemple ? En voilà des questions idiotes ! Idiotes au point de ne pas avoir à les poser.

Et enfin, quand un reportage radiophonique sur Europe 1, la radio qui pense comme il faut, rapporte que des « migrants » albanais sont maintenant à la porte de Dieppe après avoir délaissé Calais, sans doute trop encombré, la journaliste ne se pose même pas la question : «  mais au fait, quelle guerre y a-t-il en Albanie, qu'on nous aurait cachée... ? »

Les sanglots longs des violons médiatiques de l'automne commencent déjà à bercer (à défaut de les blesser) nos cœurs d'une langueur monotone. Il s'agit évidemment de tenir ainsi jusqu'au COP 21 de décembre, cette grand-messe de culpabilisation- une de plus- de l'Occidental. Grand-messe dont il ne sortira rien de concret, bien sûr, car là n'est pas l'essentiel. Il s'agira juste d'occuper l'espace médiatique, tout en lançant des incantations alarmistes pour bien maîtriser la pensée publique qui ne devrait pas vagabonder à tort et à travers. On suppose que les gourous gaulois qui cultivaient la peur que le ciel ne tombât sur la tête de leurs ouailles, avaient les mêmes motivations.
L'Histoire ne se répète pas, elle bégaie.

jeudi 27 août 2015

Du contrôle au faciès et de la relativité des couleurs.



Avec cette dernière affaire (enfin, dernière en date seulement, bien sûr) de ce muzz terroriste du Thalys, se pose la délicate question du contrôle au faciès. Délicate seulement du point de vue des gauchistes qui jouent les vierges effarouchées devant l'évidence de cette nécessité, et délicate pour les médias qui s'avancent comme les défenseurs de la morale pasdamalgamesque en vigueur. 

Une responsable écolo a eu l'humour de déclarer qu'un terroriste pouvait très bien s'appeler Rémi, François ou Alfred, et donc qu'il n'y a pas lieu de viser exclusivement les faciès barbus et basanés.
Bien entendu, si 100% des attentats terroristes récemment enregistrés sont perpétrés par des islamiques aux noms à consonance arabe, c'est juste une coïncidence. Et pour respecter la bien-pensance républicaine, il conviendrait que les forces de police contrôlent autant de mamies blanches avec une croix en pendentif que de barbus en djellaba avec un Coran et une kalachnikov sous le bras. Voire même plus de premières que de seconds, en proportion de leurs places respectives dans la société française. Et foin des statistiques, foin du taux de réussite de ces contrôles, la morale républicaine sera respectée, et c'est cela qui importe bien évidemment...

On notera au passage ce retard à l'allumage systématique du gouvernement socialiste et, il faut bien le dire celui des gouvernements socialisants qui l'ont précédé, en matière de mesures de sécurité. Il a fallu ce projet d'attentat miraculeusement déjoué, pour commencer à s'interroger sur la sécurité des transports ferroviaires.
Il a toujours paru à Saucisson-Pinard que le différentiel de sécurité en vigueur entre le transport aérien et le transport par train était illogique et inexplicable. Il est évident que perpétrer un attentat sur un avion est certes encore possible mais bien plus compliqué. Cela requiert beaucoup plus de moyens technologiques et plus de complicités. Alors que s'attaquer à un train, vu la quasi-absence de contrôle,  est d'une simplicité enfantine. La SNCF et la RATP ne sont même pas capables d'éviter les fraudeurs, alors on pense bien qu'empêcher un terroriste qui aurait payé son titre de transport, de frapper, tient du doux rêve.
Lors, au lieu d'anticiper le problème que ne peut pas manquer de créer cette grossière lacune dans la sécurité des trains, nos « responsables » en charge, que ce soit au niveau gouvernemental ou à celui des entreprises nationales de transport public, attendent benoîtement pour réagir que la menace se concrétise. On commence seulement aujourd'hui à évoquer la possibilité de portiques de détection dans les gares, tout en relevant la complexité, voire l'impossibilité, de leur mise en place.

Bien entendu, une surveillance accrue dans les trains pourrait être nécessaire, mais ça resterait une mesure parfaitement accessoire: 
On peut se résoudre à emmerder le cochon de client (d'usager comme on s'obstine à l'appeler) qui cherche juste à aller d'un point A à un point B en un minimum de temps et avec ponctualité, sans forcément passer trois quarts d'heure de formalités préalables avant de monter dans son moyen de transport. 
Ou on peut préférer commencer par retirer de la circulation le frappadingue de cette religion d'amour de paix et de tolérance, qui est repéré comme ayant, a priori, des velléités d'occire le cochon ci-dessus désigné.
Et on aborde là le fameux fichage S- S comme Sûreté d'Etat- qui est effectué par les services de renseignements. On apprend en effet que le muzz salopard du Thalys était fiché S, comme l'avaient été d'ailleurs Mehra, les frères Kouachi et combien d'autres avant eux... On peut se demander à quoi sert ce fichage s'il n'appelle aucune action préventive à l'encontre des fichés. Est-ce que ça rassure vraiment le pékin de la rue de se dire : « ah oui, ce terroriste qui a dézingué quelques dizaines d'innocents, il était fiché, il n'est pas passé au travers des services de renseignements ? ». « Vous pouvez vous endormir tranquille, braves gens, ce terroriste, on ne l'a pas empêché d'agir, mais on le connaît bien! » Quelle consolation cela peut-il bien apporter aux victimes et à leur famille ?

Chercher à tout prix, et exclusivement, à agir en aval du problème – limiter les risques encourus par la victime potentielle en en lui faisant payer le prix et les inconvénients, plutôt qu'en amont – éliminer la cause du risque- fait penser au plombier qui essaierait de colmater tant bien que mal une fuite sans avoir au préalable coupé l'arrivée d'eau.

« Risque d'atteinte à la sûreté de l'Etat » devrait être une raison nécessaire et suffisante à la mise à l'écart de ceux qui en sont soupçonnés: mise à l'ombre ou expulsion du territoire selon les cas.

Sur cette photo, quatre héros et un zéro. Identifiez les.

Le Petit Caudillo aux mâchoires serrées et Hollande Ouille nous ont donné cette semaine toute l'ampleur de leur déterminisme. Le premier a déclaré qu'il fallait s'habituer à vivre avec le terrorisme, le second qu'il fallait s'attendre à avoir de nouveaux assauts terroristes. On est évidemment ravi et rassuré d'avoir de tels « responsables » à la tête de l'Etat...



Le traitement de l'information est décidément une science très précise, toute en nuances. Jugez plutôt. Quand un policier américain blanc descend un délinquant noir, on insiste lourdement sur la couleur de peau des protagonistes. C'est un Blanc qui tue un Noir. Blanc qu'on vous dit qu'il est, le policier. Et la pauvre victime est noire. Si si si. Bien noire. "Bref, comprenez bien et évitez de me faire répéter: un Blanc tue un Noir. Et méditez là-dessus..." nous disent les médias.

En revanche, quand un journaliste licencié d'une télévision américaine de Virginie tue en direct une jeune journaliste et un caméraman, ben... ce n'est jamais qu'un journaliste qui en descend deux autres. Et si vous entendez l'information sur les ondes radiophoniques françaises, vous ignorez ce que constate de visu le téléspectateur : l'assassin est Noir, les deux victimes blanches. Détails sans importance bien sûr. D'ailleurs, si vous écoutez le journal télévisé d'une oreille distraite sans regarder l'écran, vous serez dans le même état d'ignorance que l'auditeur de radio, car les commentaires restent tout aussi vagues qu'à la radio: un assassinat entre journalistes, qu'on vous dit. Point barre.

Bien sûr, si vous écoutez attentivement et avec assiduité le commentateur, vous finissez par apprendre vaguement que l'assassin évoque un prétexte de victimisation pour expliquer son geste. Il aurait été l'objet de remarques d'ordre raciste et/ou homophobe de la part de ses deux ex-collègues de travail. Et voilà pourquoi une jeune journaliste de 24 ans est morte assassinée, ainsi que son partenaire professionnel : Leur assassin a été bercé toute sa vie durant par une paranoïa de racisme soigneusement entretenue par les médias et aussi, par simple lâcheté, par les politiques, blancs ou noirs; Une paranoïa posant sans cesse la communauté noire en victime systématique et la communauté blanche en coupable condamnée éternellement à l'expiation de la faute induite par sa couleur de peau. Paranoïa qui justifie du coup tout débordement de la pseudo-victime noire et l'exonère de toute vraie responsabilité dans sa conduite envers le Blanc.
D'une certaine façon, cette jeune et jolie blonde a été sacrifiée sur l'autel de la contrition blanche instaurée en dogme dans le microcosme politico-médiatique.

L'hypocrite et convenue compassion des journalistes devant ce drame n'en est que plus insupportable.

vendredi 14 août 2015

Un démissionnaire, un vacancier discret, une démago sioniste et un porc socialiste.



...ni semestre par semestre, ni année par année. En fait, il ne faut pas les regarder du tout.


Le ministre du chômage de Hollande Ouille déclare forfait et opte pour la mairie de Dijon. Pourtant, avec plus d'un million de nouveaux chômeurs en à peine trois ans, lui et son prédécesseur ont brillamment rempli leur mission. Bien sûr, s'il s'était agi d'un ministre de l'emploi, le jugement serait différent...

Il y a plusieurs façons d'interpréter cette décision de Rebsamen. Sans aller jusqu'à prendre en compte les propos inouïs de ce proche qui affirmait sur les ondes radiophoniques le plus sérieusement du monde que « – hormis la famille du maire défunt (ah, quand même?), le plus à plaindre dans cette affaire, c'était M. Rebsamen lui-même... », on peut estimer que:
  • soit les intérêts de 150 000 dijonnais sont prioritaires par rapport à celui des 5 millions de chômeurs, pour bénéficier de toute la compétence de M. Rebsamen, (prière ne ne pas pouffer...)
  • soit le ministre du chômage, dans un éclair de lucidité et d'humilité justifiée, constate qu'un poste ministériel est décidément hors de portée de ses modestes capacités propres,
  • soit Rebsamen voit bien, comme 80% de la population française, que la politique de l'emploi que ce gouvernement de bras cassés le contraint de suivre, est un fiasco intégral et qu'il est largement temps de quitter le navire en perdition.

En tout état de cause, il est clair que Rebsamen a compris que dans ce ministère, il y a plus de coups à prendre que de lauriers à récolter.
C'est dire si nos socialistes sont confiants dans leur propre politique. Car qui croira qu'un ministre persuadé de sa réussite à venir, préférerait la gestion pépère et discrète d'une petite ville provinciale, à la popularité et aux honneurs qu'engendrerait une baisse significative de la population au chômage ?

Donc bye bye Rebsamen, et assistons maintenant avec intérêt et amusement à l'arrivée du prochain guignol que ne manqueront pas de nous trouver le Petit Caudillo aux mâchoires serrées et le squatteur de l'Elysée.


Hollande Ouille est en vacances, et du coup, nous le sommes tous un peu. C'est encore en février et au mois d'août que Hollande Ouille est le moins nuisible. En février parce qu'il n'y a que 28 jours, et en août parce qu'il disparaît momentanément de la scène politique.

On ne sait pas où est allé le présidenticule, et franchement, on s'en fout. Il est déjà loin le temps où Flanby plastronnait avec son sourire béat devant des nuées de photographes sur le quai de quelque gare, sur le point de monter dans un train afin de montrer au brave peuple quel président normal il venait d'élire. Aujourd'hui, par la force des choses, il choisit opportunément la discrétion.

On se fout donc avec la dernière énergie de savoir où il est allé mettre les doigts de pied en éventail, mais cependant, on ne peut s'empêcher de croire en l'adage qui dit que l'espoir fait vivre. On peut donc espérer que si sa villégiature est au bord de la mer, une meute de grands requins blancs affamés décide de rôder au même endroit. Si c'est à la montagne, on ne peut jamais négliger la présence de quelques crevasses traîtresses. Si c'est à la campagne, les orages sont parfois terribles et la foudre fait une centaine de victimes chaque année... Bref, que ce soit requins, crevasses ou foudre, notre esprit sportif nous pousse à nous exclamer : que le meilleur gagne.


Ce qui est bien avec les socialos, c'est qu'en matière de conneries onéreuses, dangereuses ou inappropriées, quand ce n'est pas les trois en même temps, la permanence est forcément assurée pendant l'absence présidentielle. Il y a en effet toujours quelques personnalités disponibles, promptes à reprendre le flambeau.
Ainsi, le concept de Paris-plage momentanément convertie en Tel-Aviv Plage pousse assez loin le sens aigu du mauvais timing. Quelques semaines après les colonisations forcées en territoire de Gaza et quelques jours à peine après cet attentat juif sur une maison palestinienne avec la mort d'un gamin brûlé vif à la clé, on salue chapeau bas cette initiative hidalgesque visant avant tout à faire les yeux doux à l'électorat juif.
Pas sûr cependant que ce numéro d'équilibriste permanent, en grand écart entre opérations de lèche-babouches muzz un jour et flatterie sioniste le lendemain, soit en finalité très profitable à la maniaco-twitteuse parisienne.
Et on passera un voile pudique sur le coût pour le contribuable parisien de ce petit divertissement gaucho-bobo mobilisant plus de forces de l'ordre que d'estivants.


On s'attendrira enfin sur les rebondissements sans fin de cette affaire des éleveurs de viande de porcs. Elle est une merveilleuse illustration de ce mal typiquement français, à savoir le poids écrasant des charges sur tous ceux qui ont des velléités d'entreprendre en France.
Il n'y a pas si longtemps, on s'étonnait du manque de compétitivité des entreprises françaises par rapport aux entreprises des pays dits émergents. En bon français, des pays sous-développés. Aujourd'hui, ce manque de compétitivité est patent par rapport aux autres pays européens, résultat de quarante ans de socialisme plus ou moins larvé, qui ont fait de la France un pays en voie de sous-développement.

Et c'est là qu'intervient la logique socialiste dans toute sa splendeur. La viande de porc française est plus chère à produire à cause du poids des charges. Qu'à cela ne tienne, s'exclame Le Fol, notre sinistre de l'agriculture. Pour assurer un revenu décent aux éleveurs, « yaka » qu'elle soit vendue plus cher aux consommateurs.
Lesquels consommateurs ont un pouvoir d'achat amoindri à cause du poids des charges qui pénalisent leur revenu. C'est ce qu'on appelle la double peine : le Français paie sa viande plus cher pour cause de charges élevées alors que son revenu est en baisse à cause de charges salariales élevées.
Un extraterrestre économiste qui débarquerait sur notre beau pays serait alors enclin à penser, devant cet édifiant constat, qu'avec un tel niveau de charges prélevées, les prestations dispensées par un Etat immensément riche doivent être de première qualité ? Et il aurait évidemment tout faux : le pays est en faillite, endetté jusqu'au cou, et la qualité des prestations est en chute libre, particulièrement celles en relation avec les fonctions régaliennes de l'Etat : sécurité, santé, justice et éducation, mais aussi globalement toutes celles dans lesquelles il s'arroge abusivement un droit d'ingérence : distribution du courrier, transports et combien d'autres.

Cherchez l'erreur. Et trouvez le socialisme.

samedi 8 août 2015

Un milliard deux cents millions d'euros.




Un milliard deux cents millions d'euros : le coût d'une seule connerie élyséenne en politique internationale. Un peu plus en fait, si on compte les cinq millions mensuels de gardiennage des Mistrals, mais ne chipotons pas. Le milliard est désormais l'unité de mesure en euros de l'incompétence de Hollande Ouille, alors on ne va pas à se mettre à compter les millions, ça serait mesquin. Un esprit chagrin pourrait penser que lutter à ce point contre les intérêts du pays devrait normalement relever d'un recours du peuple contre son présidenticule auprès d'un tribunal. Pour Haute Trahison. En cour martiale par exemple, car après tout, notre grassouillet guignol n'est-il pas aussi chef des Armées ?

Mais qu'est-ce qu'un milliard deux cents millions d'euros en réalité ? Mettons cette modique somme en perspective. 
Le Petit Caudillo a promis, dans le budget 2015 une baisse des impôts sur le revenu de 3,3 milliards. Donc, avec cette « simple » bourde du refus de livrer à la Russie cette commande des Mistrals malgré la parole de la France, pour un motif imbécile et inapproprié – ces navires ne faisaient même pas partie des mesures d'embargo prises par nos irresponsables européens aux ordres des USA- c'est d'un seul coup d'un seul, plus de 36% de cette baisse qui part en fumée. 

Ça ne vous parle pas assez ?
Bon. Imaginez que vous ayez bossé comme un damné et amassé un capital – non sans avoir été matraqué fiscalement tout au long de sa constitution, mais passons...- , un capital disais-je, suffisant pour être assujetti à l'impôt sur la fortune. Eh bien, pensez qu'un quart de votre impôt annuel sur la fortune servira à éponger la décision calamiteuse de ce qui fait office de président de la république dans cette affaire de Mistrals pas vraiment gagnants.... Ça fait plaisir, non ? Alors ? Cette idée d'une Cour martiale pour juger Hollande Ouille, elle ne commence pas à trouver une certaine justification, en y réfléchissant un peu ?


Saucisson-Pinard n'est pas arrivé à saisir le moment précis où, par miracle de la sémantique, le clandestin est devenu un « sans-papier » dans le langage médiatico-politique. Pas plus qu'il n'a saisi celui où le « sans-papier » est devenu un simple « migrant ».
Avouez qu'elle est belle et riche notre langue, surtout lorsqu'elle est manipulée par la bien-pensance gaucho-compatible. Le clandestin a perdu sa culpabilité et est devenu, comme par magie, une victime. Une victime à qui les méchants que nous sommes tous, nous les Français de souche, refusent d'accorder un simple papier administratif.
Puis un jour (mais lequel?) la victime ex-coupable a gagné ses galons de symbole de liberté, un peu comme l'oiseau migrateur qui fait fi des frontières. Oiseau migrateur dont les mêmes méchants, toujours nous autres les Européens de souche, entravent le cheminement.
A la différence près que l'oiseau migrateur reste, lui,  seul responsable de sa propre survie en gagnant lui-même sa pitance sans compter sur les oiseaux locaux pour être entretenu.

Comme de bien entendu, cette affaire des clandestins qui s'agglutinent à Calais, n'est pas sans donner l'occasion aux socialos de se ridiculiser davantage, notamment dans leurs propos. Entendre le Petit Caudillo et le sinistre de l'Intérieur Cazevide en appeler à la responsabilité de la société Euro-Tunnel dans la gestion des clandestins qui entravent son bon fonctionnement vaut son pesant de cacahouètes. Vous imaginez un flic admonester un cambriolé ? : « Non, mais, qu'est-ce que vous foutez ? Vous n'avez même pas blindé votre porte, pas engagé un vigile, pas mis des barbelés autour de votre jardin et des alarmes à chaque coin de votre propriété ? Mais c'est bien fait pour vous si vous vous êtes fait voler ! »
Nos socialos sont décidément d'un insondable culot. Saucisson-Pinard connaissait la blague du comble du culot : déféquer sur le paillasson du voisin et sonner à sa porte pour demander du papier. Mais les socialos font vraiment beaucoup mieux. Ou pire. Selon le point de vue où on se place.

Remarquez, certains représentants des Ripouxblicains ne sont pas mal non plus, quand ils en appellent à la responsabilité des Britanniques, qui ne font pas partie de l'espace Schengen, sans penser que l'Italie pourrait en appeler à la nôtre à Vintimille... D'ailleurs elle le fait.

Saucisson-Pinard profite de cette allusion à l'affaire des clandestins pour s'adresser directement à eux.
"Ami clandestin sans-papier et en migration, si tu es à Paris en recherche d'un abri, de nourriture, de vêtements, d'argent de poche, voire d'un boulot, voici une adresse où on te réservera le meilleur accueil:
29 rue Guynemer, 75006 Paris.

Et n'hésite pas à la transmettre à tes potes. Ton hôte ne sait pas quoi faire pour participer à votre bien-être à tous. Et il saura te recommander les adresses personnelles de ses copains aussi généreux que lui. Alors n'hésite pas."



Saucisson-Pinard terminera cet article sur une manipulation médiatique subtile comme nos journaux télévisés aiment à nous en administrer régulièrement. 

Cela remonte à quelques jours, aux Etats-Unis : une keffir se fait arrêter par un flic blanc, au motif qu'elle n'a pas utilisé son clignotant pour marquer son changement de direction. Le motif est assez banal, c'est entendu. La caméra embarquée dans la voiture de police enregistre la scène. Le flic demande à l'automobiliste, après lui avoir signifié la cause de son arrestation, d'éteindre sa cigarette et de sortir du véhicule. Le tout en anglais bien sûr, puisque cela se passe en Amérique. Et la journaliste française qui commente les images de ce fait divers, fait la traduction des propos du flic sur le fond sonore en VO. Elle utilise dans sa traduction le « vous » de rigueur quand un représentant de la loi s'adresse à un citoyen.
Puis les choses se gâtent. La keffir, dont on apprendra incidemment qu'elle est une militante d'une cause Noire anti-police, se met à refuser d'éteindre sa cigarette et de descendre de sa voiture au motif qu'elle y est « chez elle », dit-elle. Le flic se met alors à réitérer ses ordres en haussant le ton. Et tout d'un coup, la traduction de la journalope française met le tutoiement dans la bouche du flic, alors qu'il n'existe évidemment pas en anglais. Bien sûr, l'ordre donné par le flic paraît tout d'un coup, en français, beaucoup plus méprisant et trivial envers la jeune automobiliste de couleur.
Cette dernière sera évidemment sortie de voiture par la force et emmenée au poste pour rébellion envers un représentant de la loi. De nature suicidaire, - des proches l'ont confirmé- elle se pendra dans sa cellule, d'où le buzz journalistique.
Mais la présentation des faits par la commentatrice, honteusement orientée dans le politiquement correct de rigueur, laisse à penser que le flic a abusé de sa fonction à l'égard de cette pauvre et innocente femme de couleur (pléonasme de bien-pensant), et manifesté, comme tout flic blanc qui se respecte, un racisme évident envers elle...
A croire que le flic aurait dû dire, devant le refus de la femme de s'exécuter : « vous ne voulez pas descendre de voiture ? Bon, tant pis. C'est comme vous voudrez. Bonne route Madame, et excusez-moi de vous avoir importunée. Bien le bonjour chez vous. »
Ah si les relations police-contrevenants pouvaient être aussi urbaines... ! L'angélisme socialiste en matière de sécurité s'en trouverait bien réconforté !

samedi 25 juillet 2015

Semaine ordinaire en France socialiste.




Tout commença aux premières heures d'une matinée qui allait s'avérer caniculaire sur la capitale. Hollande Ouille se leva de fort bonne humeur et se dit : « Je me sens particulièrement en forme en ce moment. Il y a "longtemps" que j'ai pas sorti une grosse connerie, il est temps que je rattrape le temps perdu. »
C'est là qu'on perçoit toute la relativité du sens des mots selon les individus, et notamment ici la subjectivité du mot « longtemps »...

Bref, Hollande Ouille se saisit opportunément de l'occasion d'un micro tendu, pour émettre l'idée d'un nouveau gouvernement et parlement européens tout spécialement dédiés à l'euro. Parlement qui viendrait bien évidemment se rajouter aux nombreuses instances européennes déjà existantes et non pas en remplacer une, bien sûr. Un nouveau gouvernement et parlement dotés, ça s'impose (c'est le cas de le dire) d'un budget propre. Et c'est là qu'on discerne ce sens de l'opportunisme politique qui est la marque de fabrique de notre Leader Eclairé, notre Astre de Lucidité, notre Génie politique du XXIe siècle et des suivants, notre Soleil de Compassion, notre Etoile guidant le Peuple. «Ce qui nous menace, ce n'est pas l'excès d'Europe, mais son insuffisance. » « Et la France se doit d'être à l'avant-garde de cette entreprise. »

Et c'est manifeste, un nouveau machin plein de technocrates élus et non élus, pouvant se goinfrer d'argent frais directement puisé dans la poche des contribuables, pour discutailler des mesures qui pourraient bien entraver avec encore un peu plus d'efficacité la marche économique cahotante des pays membres, est tout à fait ce que les Français attendent pour régler leurs problèmes.

Et d'ailleurs, une semaine à peine après les dernières négociations menées avec la Grèce à grands coups de pelle derrière les oreilles de son premier ministre, le fait que ce pays soit déjà à redemander une aide substantielle au FMI, ne doit pas distraire l'attention du bon peuple : Il n'y a pas assez d'Europe.
C'est un peu le leitmotiv des médecins de l'époque du Roi Soleil : si le malade ne recouvre pas la santé, ce n'est pas à cause des saignées qu'on lui administre, mais bien parce qu'on ne lui en colle pas assez. « Allez, je propose une nouvelle bonne grosse saignée bien trapue pour extirper le mal. » « Et UNE nouvelle dose d'Europe pour redonner une santé de fer à notre euro bien aimé-que-si-on -l'avait-pas,-on-se-demande-ce-qu'on-serait-devenu,-pauvres-de-nous. Une ! »

Satisfait de sa géniale trouvaille, Hollande Ouille s'en va frayer avec le brave peuple en assistant au passage du Tour de France en bord de route. Pas à l'arrivée de l'étape quand même, des fois que des esprits chagrins et ingrats en viennent à l'accueillir avec des sifflets et des huées. Mais, par surprise, au milieu d'une étape, là où quelques clampins sont trop dispersés pour se rassembler et sont bien plus faciles à circonvenir le cas échéant. Frayer avec le bas peuple, certes, mais surtout, pas de risque inutile, n'est-ce pas.

Puis, à peine le temps de savourer les effets sur le microcosme politico-médiatique de sa brillante idée européenne, voilà-t-il pas que les éleveurs commencent à se rebeller en Bretagne. Une nouvelle occasion pour Sa Majesté de la Clairvoyance de montrer son sens aigu de la réforme, avec une nouvelle application de sa prestigieuse méthode que le monde entier nous envie, la méthode du Yacaqueu.
« Les éleveurs n'arrivent pas à vivre de leur métier ? » Ne faisant ni une ni deux, Hollande Ouille nous sort son arme secrète :
  • Yakaqueu les éleveurs fassent de la qualité, et yakaqueu les Français mangent plus de viande française.
    Comment ça, la viande française est déjà la plus chère d'Europe ? Et alors ? Quel rapport ? De toutes façons, quand on est Sans-Dents, on ne peut déjà pas manger de viande, alors...

Et c'est vrai qu'avec les Socialos, l'économie est d'une simplicité biblique. Regardez La Poste par exemple. Les Français écrivent moins et la rentabilité de la branche courrier est problématique. Yakaqueu les Français payent leurs timbres plus cher, et puis voilà. C'est tout. Pas plus compliqué que ça, l'économie en Socialie. Et puis payer 76 centimes (+15% par rapport à 2014, vlan !) pour acheminer une banale lettre de Mulhouse à Nice en cinq jours pleins, voilà qui va décider définitivement Monsieur Macheprot d'utiliser davantage les services de La Poste.

Donc, pour en revenir au problème des éleveurs, l'Europe, encore elle, écrasant les entreprises du secteur de règlementations diverses et variées, et la France, ne voulant pas être en reste, en rajoutant une couche avec ses charges salariales bien grasses, le remède tombe littéralement sous le sens : Yakaqueu les Français consomment français !
- Mais alors, Msieur, les collectivités aussi doivent manger français ?
- Euh... bah oui, bien sûr, les collectivités, les cantines d'école, les restos d'administrations doivent privilégier les approvisionnements en viande française (plus chère. Ça tombe bien, les dotations aux collectivités vont diminuer !)
  • Mais Msieur, c'est interdit par l'Europe, cette préférence nationale !
  • Euh….

Plus d'Europe, en effet. C'est vraiment LA solution. C'est tout à fait évident.

Pour ne pas faire de peine aux éleveurs, on tâchera de ne pas leur évoquer cette croyance purement capitaliste qui veut que lorsque les stocks non écoulés d'un produit sont importants, cela fait baisser mécaniquement son prix.
Et si les prix de la viande sur le marché international stagnent, c'est juste une coïncidence si dans le même temps, il y en a des stocks importants. Et si il y a des stocks importants, ça n'a évidemment rien à voir, en économie socialiste, avec le fait que la Russie a décidé un embargo sur la viande d'origine européenne en réponse aux tracasseries politiques que se croit obligée de lui infliger... l'Europe. Plus d'Europe, plus d'Europe, encore plus d'Europe. C'est aveuglant d'évidence.

L'ambition de Hollande Ouille de régler, avec ses petites mains et sa petite tête creuse, les problèmes du monde finit par déteindre sur ses ministres. Ainsi Marie-Sotte Touraine a déclaré vouloir oeuvrer pour un monde sans tabac. Le monde entier. Carrément. Dommage qu'elle n'ait pas accompagné son présidenticule lors de sa visite au Leader Maximo pour demander l'avis de ce dernier. Ça aurait peut-être fait rire l'ex-dictateur cacochyme de l'île dont l'économie essoufflée repose en grande partie sur l'exportation de cigares. Mais peut-être que le rire est contre-indiqué médicalement, pour son cœur fragile...

C'est curieux cette manie chez les socialos de vouloir imposer au monde entier- et de se croire capable de le faire- ce qu'ils ne savent déjà pas faire à leur petit niveau local.

Mais ne soyons pas mesquin, l'idée du paquet de cigarettes neutre qui met en transe extatique notre sinistre de la Santé est géniale. Elle est une véritable aubaine pour les contrefacteurs et pour les entrepreneurs en manque d'idée de nouveaux produits. En Australie où le paquet neutre a été introduit voici deux ans, le marché noir des cigarettes a littéralement explosé.
Et pour un auto-entrepreneur à la recherche de produit nouveau, Saucisson-Pinard donne cette idée. C'est cadeau : Proposer aux buralistes (ou sur internet) de vendre un étui à paquet de cigarettes. Une sorte de « sur-paquet » en carton rigide, revêtu d'illustrations diverses et variées, humoristiques ou personnalisées. Pour quelques centimes d'euro, le fumeur habillerait son paquet de façon ludique.
Mais ne dites pas que l'idée d'un étui à paquet de cigarettes avec l'illustration d'un bras d'honneur à destination de Marie-Sotte Touraine vient de Saucisson-Pinard, car c'est faux. Saucisson-Pinard a bien trop de respect pour les idées géniales dont notre gouvernemaman nous couvre littéralement depuis trois ans.

mercredi 15 juillet 2015

L'Union Européenne: une Cosa Nostra.




Le squatteur de l'Elysée se gargarise de l'accord obtenu pour le prétendu sauvetage de la Grèce. Sauvetage de la Grèce qui semble bien plutôt être le sauvetage de la zone euro, voire de l'Union Européenne. « C'est un accord historique », s'exclame le ravi de la crèche qui paraît décidément obsédé par l'Histoire et la place que sa misérable présidence y laissera. Obsession probablement née de la « Panthéonnade » (néologisme née de l'imagination fertile et taquine d'un blogueur ami à qui Saucisson-Pinard rend ici hommage) qu'il nous a servie naguère.

En réalité, cet accord en particulier n'a rien d'historique. Ce qui est historique, c'est cette succession de renflouements d'un pays en déroute financière, en échange de promesses de réformes sans cesse renouvelées. Historique également la survie de l'euro érigée en dogme chez nos technocrates européens dont Hollande Ouille est le valet zélé et imbécile, au mépris de la volonté des peuples et de leurs économies.

Tsipras fait voter, avec succès, le peuple grec contre les mesures d'austérité pour ensuite faire acte de reddition en rase campagne et les accepter. Si ce n'est pas une trahison, qu'est-ce qu'une trahison ? Elle n'est pas sans rappeler l'accord européen de Lisbonne mené par Sarko pour contourner le refus affiché par le peuple français lors du dernier référendum européen. La seule différence est que Sarko a eu la décence d'attendre quelques mois pour opérer sa trahison alors que Tsipras n'a attendu qu'une semaine.

« Acte courageux» a qualifié l'ahuri élyséen, toujours en verve d'incongruités, en parlant de la décision de se coucher du premier ministre d'extrême gauche grec. Décidément, il a un sens des valeurs bien étrange, notre rondouillard présidentiel : à ses yeux, celui qui renie ses engagements est un « courageux ». Hollande Ouille ne nous épargnera rien. Il n'y a guère que sa bassesse qui égale son incompétence.

Nos médias aux ordres de la technocratie européenne se sont hâtés de nous préciser que le « Non » grec au référendum n'était pas un « Non » à l'euro ou à l'Europe. Ils nous ont même avancé, sans rire, que les Grecs étaient 84% à demander de demeurer dans la zone euro ! Mais comment les croire après qu'ils nous aient assurés, deux jours avant le résultat du scrutin, que ces mêmes sondages donnaient une légère avance au « Oui » ? Le « Non » a en finalité obtenu une très confortable avance de 64% pour seulement 36% de « Oui » ! Enfumage, enfumage...

L'Union Européenne fédéraliste est prête à toutes les manipulations, à toutes les intimidations, pour conserver son emprise sur les nations. Tout comme la Cosa Nostra, on peut facilement en faire partie, mais il est hors de question de pouvoir la quitter impunément.

Le matraquage politico-médiatique promettait une catastrophe, si la sortie de la Grèce de la zone euro s'avérait, et ce, tant pour la Grèce que pour l'Europe toute entière. La Grèce (0,5% de l'économie mondiale), hors d'Europe, une catastrophe pour l'Europe ? Faut-il que celle-ci soit bien fragile pour être ainsi menacée par la défection d'un membre aussi modeste ! Ne serait-ce pas plutôt la crainte que le pays s'en sorte tout seul, à terme, au vu et au su du reste des autres pays européens, avec une monnaie nationale et sa maîtrise retrouvée de son économie ? Cela n'aurait pas été- on peut même écrire « cela ne sera pas... » sans une série de réformes profondes et non dénuées de douleurs, bien sûr – on ne peut pas vivre au-dessus de ses moyens indéfiniment sans un jour devoir se serrer sévèrement la ceinture.

Mais ces réformes que l'Europe demande aujourd'hui en contrepartie de sommes colossales directement puisées dans la poche des contribuables européens seront de toutes manières indispensables. Ne nous y trompons pas : la Grèce devra sortir de l'euro, tôt ou tard. Plus tard cela sera, et plus élevée sera la note pour les cochons de payants que nous sommes. En attendant cette issue certaine, nous ne ferons finalement que payer l'idéologie dogmatique de l'euro qui obsède cette caste de hauts fonctionnaires non élus à la barre de ce bateau ivre qu'est devenue l'Union Européenne.



Dans un an, dans deux ans au plus, la même question se posera : faut-il continuer à verser dans ce puits sans fond grec pour maintenir coûte que coûte ce pays dans le club européen et sauver cette monnaie factice? Dans un an, dans deux ans, on nous assommera à nouveau avec des « réunions de la dernière chance », avec des sommets tragi-comiques d'avant-cataclysme économique supposé.
Mais l'issue est écrite d'avance : le Grexit. Et le domino européen s'écroulera, pièce après pièce. Enfin.

« Accord historique », qu'il a dit, notre présidenticule. Il n'y a que sa suffisance grotesque, tout au plus, qui soit historique. La seule question qui vaut désormais d'être posée, est : Est-ce que tous ces irresponsables « historiques » rendront un jour des comptes ?

lundi 6 juillet 2015

Non, surtout, pas d'amalgame!


 
Non! Surtout, pas d'amalgame!!

Comme annoncé dans un article précédent (article « Réaction à chaud et poisson pourri » du 22 avril dernier), une chance pour la France n'a pas tardé à montrer toute sa reconnaissance au pays qui l'a accueilli, financé, nourri, soigné, éduqué, en massacrant gentiment un honnête Français. Il est vrai que ce dernier lui avait montré au préalable, le fort sentiment de racisme qu'éprouve tout Français de souche à l'égard des maghrébins, en lui offrant un emploi, dans ce pays de cinq millions de chômeurs, dont beaucoup de Français.

Il y a fort à parier que d'ici quelques mois, ce fait divers qui défraie aujourd'hui la chronique, sera aussi banal que le sont devenus les règlements de compte à la kalachnikov dans les banlieues. Rappelez-vous, il y a quelques années seulement, nos médias faisaient leurs choux gras d'un assassinat en pleine rue d'un dealer maghrébin par un autre dealer maghrébin dans les banlieues nord de Marseille. Les journaux en parlaient pendant des jours et des jours. Aujourd'hui, c'est à peine si l'information fait un entrefilet dans le journal local. La presse nationale n'en fait même plus mention. Ainsi va la vie dans notre France riche de son immigration arabe.

Le premier réflexe de l’inénarrable Cambadélis, à l'annonce de ce fait divers, a été de se précipiter devant les micros tendus pour s'exclamer : «  surtout pas d'amalgame ! ».

Mais pourquoi donc y aurait-il lieu, ici, de faire un amalgame ? On se demande.

D'un côté, nous avons 6 à 8 millions de muzz qui refusent de s'amalgamer avec le style de vie des Français, en cherchant à imposer leur langue arabe, leurs coutumes, leurs façons de s'habiller, leur conception de ce que doit être la vie de la femme, qui demandent à ce que les Français renoncent à leurs fêtes, religieuses ou pas, imposent leurs habitudes alimentaires, le mode d’abattage des animaux à viande, les viandes proscrites. Ces muzz réquisitionnent les rues pour s’adonner à leur pratique religieuse ou obtiennent de la part des communes des bâtiments à bas coût pour ce faire. Ils y psalmodient des litanies qui n’évoquent que violence, contraintes, soumission à un dieu croque-mitaine, châtiments, exécutions. Les entreprises qui les emploient sont priées de composer avec leurs rites religieux stupides et contre-productifs.
Bref, ils ne cherchent qu’à reproduire toutes les coutumes qui font que tous les pays, sans exception, où sévit à grande échelle cette facho-religion, sont des pays arriérés, moralement et socialement sous-développés. Ces pays n’échappent au sous-développement économique qu’à la condition que la Nature les ait dotés de réserves énergétiques qui leur apportent une richesse pour laquelle ils n’ont aucun mérite.


Alors que, d’un autre côté, qui sont les terroristes islamiques? Ben, en fait, fondamentalement, ce sont les mêmes. Ils ne font simplement qu’appliquer ce que leur recommande de faire leur religion, en prenant au pied de la lettre les incantations qu’ils ânonnent cinq fois par jour. Donc, c’est évident, il n’y a pas d’amalgame possible.
Et si on assiste à une explosion du nombre des muzz qui passent de la première catégorie dans la seconde, c’est par pure coïncidence, bien sûr.
En fait, un muzz terroriste islamique n’est jamais qu’un muzz pratiquant. Un catholique non pratiquant, c’est un catho qui a des valeurs de catholique mais qui ne va pas à la messe. Il en va de même pour les muzz: un muzz pratiquant, c’est un muzz qui tombe dans le terrorisme. Un muzz non pratiquant, c’est un muzz qui a des valeurs d’islamisme mais qui ne tombe pas (encore) dans le terrorisme, faute de temps, de conviction ou faute d'avoir rencontré les « bonnes » personnes....
Comment dans ces conditions, un amalgame serait-il possible, hein Camba? Cherche bien…

Entre ceux qui sont partis en Irak ou en Syrie, ceux qui veulent y aller, et ceux qui en reviennent, on a ainsi une palanquée de bombes muzz en liberté qui n’aspirent qu’à nous sauter à la gueule. Mais surtout, « pas d’amalgame ». C’est évidemment le maître-mot et le souci principal auquel doit faire face notre gouvernement.

Les plus inquiets, ou les plus lucides, de nos « zélites intellectuelles gaucho-compatibles » se contentent de s'interroger: « Mais quoi faire de ces terroristes en devenir dûment repérés par les services de renseignements? On ne peut pas surveiller chacun d’entre eux 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 ? On ne peut pas les enfermer non plus aussi longtemps qu’ils ne sont pas passé à l’acte !» Certes.
Mais pas une seule fois une solution toute simple ne semble les effleurer: déchéance de la nationalité française de ces muzz qui, la plupart du temps, lorsqu'ils se sont vus attribués cette nationalité sans même l'avoir demandée, ont aussi gardé leur nationalité d’origine. Déchéance et évidemment, expulsion illico presto du territoire. Quant à ceux qui n’ont pas la nationalité française, a fortiori, l’expulsion immédiate semble la moindre des choses. Sous quel prétexte, demandez-vous? Sécurité d’état. Au nom de quelle lubie les Français de souche devraient-ils prendre le moindre risque?
Quant aux candidats volontaires pour aller se faire tuer au Moyen-Orient, qu’ils soient gaulois à la cervelle ramollie, français de papier, ou muzz d’importation , pourquoi les en empêcher? Pourquoi les priver de l’occasion de devenir martyr et de se voir récompenser d’une ribambelle de vierges, dans un autre monde? Ça serait bien cruel...

En revanche, une fois le territoire national quitté, suppression de leur passeport et interdiction de revenir, bien sûr. Une telle occasion de profiter de cette remigration volontaire ne devrait pas se rater.