Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

samedi 12 août 2017

La France deviendrait-elle complètement conne?




La France est-elle en train de devenir complètement conne ? La question se pose. Pas depuis aujourd'hui, certes, mais de façon de plus en plus aigüe chaque jour qui passe.

Prenez l'affaire des Sentinelles militaires écrasées par, une fois de plus, un arabe, une fois de plus, connu des services de police, une fois de plus, en situation irrégulière, une fois de plus, un « brave garçon, gentil tout plein » selon son entourage proche. Bref, prenez cette affaire de routine.
Quel est le débat soulevé par cette affaire ?
Serait-ce de se demander s'il ne devient pas urgent d'expulser un sans-papier étranger, a fortiori lorsqu'il s'est déjà rendu coupable d'un délit ? Non.
Serait-ce de se demander s'il est raisonnable de laisser se pratiquer une prétendue religion qui prêche la violence à tout crin ? Non.
Serait-ce de se demander s'il ne faut pas fermer, par principe de précaution, et pour l'exemple, la mosquée où le terroriste a l'habitude de se rendre ? Non.
Non, le débat est de se demander s'il faut continuer à faire patrouiller des militaires, qui seraient devenus des « paratonnerres » attirant la foudre d'actes terroristes ! Autrement dit, supprimons les rondes de ceux qui sont censés protéger la population, parce que c'est précisément sur ces agents que s'exerce désormais la violence des muzz « radicalisés » !

A ce compte-là, retirons les soldats de nos armées, parce que, voyez-vous, on a remarqué que c'était justement ces soldats qui sont pris pour cible par les armées ennemies.
Et si ce sont les femmes qui sont attaquées par les muzz, exigeons que les femmes restent chez elles avec interdiction de sortir dans la rue.
Une salle de spectacle est attaquée par des terroristes ? Fermons les salles de spectacle.
Une terrasse de café ? Interdisons les terrasses de café!

Ce pays est bien devenu dingue !

Une autre preuve. Papy Collomb, sinistre de l'Intérieur de son état, vient de décider en catimini pendant les vacances des Français, de porter à 2500 euros la prime de retour au pays de clandestins qui envisageraient ce retour. 2500 euros, soit plus de 2 smics mensuels nets pour qu'un clandestin qui a ouvertement bafoué les lois de notre pays, daigne retourner chez lui ! Elle n'est pas belle, la vie ?

Imaginez que vous rouliez sans permis de conduire. Vous vous faites arrêter par la gendarmerie. L'Etat vous verse une allocation de 2500 euros pour que vous ne preniez plus le volant sans permis... Formidable, non ?

Passons sur la naïveté de nos dirigeants qui n'envisagent pas une seconde l'incroyable appel d'air que cette mesure va provoquer chez tous les traîne-savates d'Afrique qui se tâtent encore pour franchir le pas. En l'occurence, la Méditerranée. Passons aussi sur la probabilité que nombre de clandestins feront des allers et retours, avec à chaque fois un nom et des papiers différents, l'Etat-civil dans ces pays exotiques étant pour le moins, assez approximatif.
Mais où voit-on que transgresser la loi peut générer une allocation ? En France. C'est pas grave, c'est pas cher, c'est l'Etat qui paye.

Et puis, « on » a fait beaucoup d'efforts pour faire croire au brave Français que ces pauvres hères fuyaient des pays en guerre, la persécution, la torture, la famine, le chancre, le choléra et que sais-je encore. Et aujourd'hui, on propose de l'argent pour qu'ils retournent dans leur pays en guerre, retrouver la persécution, la torture, la famine, la maladie et toutes ces calamités ?
De deux choses, l'une.
Ou « on » nous aurait menti.
Ou « on » est de fieffés cyniques, dans les sphères dirigeantes.
Choisissez.

Certains comprennent bien que le pays est devenu fou. Prenez Dany Boon. Il dit sur les plateaux télé toute l'aversion qu'il a pour Donald Trump. Mieux : il appelle ouvertement à voter Macron parce qu'il prône la tolérance, l'accueil des clandestins « migrants » et patin couffin. Mais quand il s'agit de choisir un pays pour « le bien-être » de ses enfants et leur épanouissement, que fait-il ? Il décide de quitter le pays de Macreux-l'Oreillette et de s'établir au pays de Trump.
De bonnes âmes compatissantes avanceront que la tranquillité de ses enfants passe par leur anonymat. Mais pourquoi, dans ce cas, ne va-t-il pas s'établir dans un pays d'Europe où le nom de Boon ne créera pas d'émeutes dans les foules. En Hongrie par exemple, Saucisson-Pinard doute qu'on se retourne dans les rues sur le chantre des Ch'tis...
Donc quand il s'agit de jouer sur la corde du sentimentalisme provincial du Français moyen, et d'en retirer de substantiels revenus, la France a du bon. Mais quand on compte limiter sa générosité à l'égard du fisc et qu'on veille sur l'avenir de ses enfants, la vilaine Amérique de l'abominable Trump se trouve tout d'un coup parée de bien des vertus...

Saucisson-Pinard ne résiste pas à l'envie de citer une fois de plus notre inénarrable BFMacron et ses délires journalistiques. On a, régulièrement sur cette chaîne d'info en continu, des voitures folles, ou des camions fous quand il s'agit d'informer sur une attaque islamique. On a maintenant un bateau « d'extrême-droite ».
Un bateau d'extrême-droite, c'est un bateau financé exclusivement sur des fonds privés qui tente de s'opposer à la flotte d'ONG subventionnées rôdant sur les côtes libyennes pour prendre le plus tôt possible le relais des passeurs de clandestins et ramener ces derniers en Europe. Le C-Star, c'est son nom, s'oppose donc à une invasion étrangère soutenue par des organisations collabos comme, entre autres, Médecins sans Frontières. Au passage, la prochaine fois que vous serez sollicité pour cracher au bassinet de cette ONG, vous vous souviendrez qu'elle se donne pour mission de faire du trafic d'êtres humains, à vos dépens. En d'autres temps, en 39/45 par exemple, on aurait qualifié l'entreprise du bateau C-Star d'acte de résistance. Avec le site d'information en continu BFMacron, c'est de l'extrême-droitisme...

BFMacron a décidément le sens de la formule. Vous avez un pays, à savoir la Corée du Nord, qui lance des missiles en direction de ses voisins, et vous avez le président d'un des pays visés, à savoir Trump, qui, c'est bien le moins qu'il puisse faire, menace de répliquer. Et que titre BFMacron ? « Trump inquiète la communauté internationale ».
Mais quelle bande de tarés peut bien diriger ce service de désinformation ?

Question qui rejoint celle en introduction de ce billet. La France est-elle devenue complètement conne ?

Une série d'études récentes annonce que le QI a globalement baissé de façon significative dans les pays occidentaux. En France notamment, de 1999 à 2009, le QI aurait baissé de près de 4 points. Bien entendu, on cherche des facteurs qui ne fâcheront personne, pour expliquer cette baisse.
On avance timidement que la conduite automobile nuirait aux facultés intellectuelles.
On évoque aussi que trop regarder la télévision pourrait aussi être une explication valable. Saucisson-Pinard en conviendrait volontiers en pensant aux émissions de Hanouna, à celle de Ruquier, aux « Anges de la Réalité », aux « Marseillais » de W9, à « La Famille à remonter le temps » de M6 et à combien d'autres inepties télévisuelles qui prennent des téléspectateurs crétins à la base pour en faire des demeurés irrécupérables.
Et ce n'est certes pas regarder BFMacron en boucle qui pourrait mettre un frein à cette baisse de QI.

Mais occulter que cette baisse du QI dans les pays occidentaux coïncide avec la formation de ce melting-pot imposé par une impressionnante immigration arabo-africaine, c'est faire un peu vite une impasse dans le raisonnement scientifique. C'est un peu comme si on s'étonnait qu'en versant de façon continue de l'eau froide dans de l'eau chaude, on obtienne de l'eau tiède. « Pourquoi la température de l'eau du flacon baisse-t-elle ? » se demandent nos chercheurs. « La forme du flacon y serait-elle pour quelque chose ? » « A moins que l'alignement des planètes peut-être... »

Il se pourrait bien, tout bien considéré, que même les chercheurs deviennent cons.


PS: Si vous n'êtes pas encore convaincu de la dérive cérébrale du pays, savez-vous qui Macreux l'Oreillette a choisi pour représenter la France à l'OTAN? Il a choisi Anissa Kheder. Et qui est Anissa Kheder? C'est ça: https://www.youtube.com/watch?v=aO0RiXqocpo

jeudi 3 août 2017

Ferais-tu un bon journaliste (bien-pensant)?



Ne t'es-tu jamais demandé, lecteur, si tu ferais un bon journaliste de la presse académique, c'est-à-dire de la presse conventionnelle, bien-pensante, celle qui reste dans les clous du politiquement correct, à vrai dire, de 99% de la presse française ?

Pour le savoir, voici une petite mise en situation, très simple.

Tu apprends - ou plutôt l'Agence France Propagande (AFP) t'apprend- qu'un individu en a agressé un autre, au couteau, dans la rue, sans raison apparente. On a juste entendu l'agresseur crier « Allahou Akbar ! ».
Ton premier réflexe sera d'annoncer qu' « on ignore les motivations de l'agresseur ». Que veux-tu, Sherlock Holmes était détective, pas journaliste...
Si jamais tu as le nom de l'agresseur, tu ne donnes que les initiales, par exemple M.B. Ton lecteur ou auditeur sera ainsi peut-être enclin à imaginer qu'il s'agit d'un Maurice Bertin. Ou Martial Bouton. Peu importe. De toutes façons, tu ne vas pas t'étendre sur le fait que l'agresseur était quand même bien basané, et l'agressé aussi blanc qu'un Maurice Bertin. Ou qu'un Martial Bouton.

Si jamais il transpire malgré tout que l'agresseur s'appelle Mohammed Beldaoui, tu auras le réflexe immédiat de le qualifier de Français. C'est important de dire que c'est un Français. Même si ce « Français » né à Tataouine possède sa carte d'identité de Français depuis trois semaines parce que la Préfecture la lui a envoyée sans lui demander son avis. Il est donc « Français ». Jamais, tu imagines bien, un étranger ne se rendrait coupable d'une agression gratuite envers un Français.

D'ailleurs, si la victime, elle, était étrangère, ça te rendrait bien service. Vérifie donc que cette victime était bien française. Regarde si elle l'est bien depuis plusieurs générations, on ne sait jamais. Le bonheur évidemment, serait que la victime ne soit pas vraiment blanche. Tu imagines ? On aurait alors un Français agressant un homme de couleur ! Le rêve ! L'agression deviendrait du coup un odieux crime raciste perpétré par un Français ! Voilà qui changerait la donne !

Mais bon, ne rêvons pas, et revenons au cas le plus probable : l'agresseur est arabe d'origine et la victime est française.
Tu déclares alors que l'agresseur est un déséquilibré. Certes, tu n'as aucun diagnostic médical sous la main, provenant d'un asile psychiatrique, pour étayer ton allégation, mais ce n'est pas grave. L'agresseur est un fou en liberté, ça ne mange pas de pain de l'affirmer. Ton lecteur ou auditeur se dira ainsi : « bah s'il s'agit seulement d'un dingue, ce n'est pas trop grave. On le mettra à l'asile et tout rentrera dans l'ordre. En plus, les chances que je croise un dingue dans la rue sont quand même assez minces, je n'ai donc pas de quoi m'inquiéter ». Ce en quoi il a d'ailleurs tort, mais l'essentiel est qu'il le croit, n'est-ce-pas ?

Bien sûr, l'enquête officielle avançant, on apprendra que l'agresseur arabe était fiché S. Dans ce cas, surtout, SURTOUT, tu ne te demandes pas pourquoi ce fiché S, connu et reconnu des services de police et de renseignement, se balade librement, armé d'un couteau. Il n'est pas de ton ressort de répondre à cette question, donc le mieux est que tu ne la poses pas.
Car si toi, journaliste, tu te la poses, le lecteur/auditeur lambda pourrait se la poser à son tour. Et pire encore, il pourrait alors la poser lui-même directement à son politique référent. Tu imagines l'engrenage infernal ? Donc, tu ne poses pas la question.

Contente-toi de dire qu'il s'agit d'un loup solitaire. C'est bien, ça, les loups solitaires. Ça fait « individu tout seul, isolé, reclus, malheureux dans sa vie, voire même bouc-émissaire d'une société cruelle et égoïste qui l'a rejeté. » Du coup, l'agresseur n'est plus loin d'être lui-même une victime, la victime d'un système auquel ton lecteur participe. Donc, quelque part, il est quand même un peu le bourreau, ton lecteur/auditeur, et ce qui arrive est un peu de sa faute à lui.
Et puis surtout, le loup solitaire est par définition, rare. « Donc la probabilité que j'en croise un », se dit ton lecteur, « est faible ». Il n'y a aucune raison de s'alarmer outre mesure.

Bon. A ce moment-là, il est possible, voire même probable, éventuellement même certain, que l'enquête en arrive à la conclusion que le loup solitaire appartenait à une meute bien organisée. Alors c'est à toi de faire ici très attention, journaliste. Tu évites autant que possible de citer le nom de la meute. Cela doit même devenir un jeu, avec tes collègues journalistes : celui qui prononce le moins de fois le mot « islam » a gagné.
Mais fais attention, journaliste. Les politiques jouent aussi à ce jeu, et ils sont très forts. Prends Macreux par exemple. Il va à Saint-Etienne-du-Rouvray rendre hommage au père Hamel et faire des selfies – ou plutôt, dans l'ordre d'importance, faire des selfies et rendre hommage- sans jamais prononcer le mot « islam » ! Il est vraiment très fort, à ce jeu, non ? Tu auras donc affaire à des champions.

Bien sûr, tu auras droit, à la limite, au mot « djihadiste » comme mot joker, quand tu auras épuisé l'usage des mots « déséquilibrés », « terroristes », « barbares » ou « fanatiques ». Et tu éviteras bien évidemment de rappeler que le djihad est juste la recommandation faite, entre autres coraneries du même genre, dans le livre auquel se réfère la totalité des adeptes de cette religion d'amour de paix et de tolérance qu'est l'Islam. Tu éviteras ainsi de constater qu'un djihadiste n'est jamais qu'un musulman qui met en pratique ce qu'il lit dans le Coran, contrairement au musulman modéré qui ne le met pas (pas encore) ; Un musulman modéré étant donc un timide, un peureux ou un hypocrite qui lit tous les jours et entend à chaque sermon à la mosquée ce qu'il devrait faire, mais ne le fait pas (pas encore). De là à dire qu'un musulman non djihadiste est un mauvais musulman... ! Sans doute attend-t-il juste qu'on lui montre l'exemple, en jouant sur l'effet d'entraînement de foule, une sorte d'effet mouton de Panurge, pour agir à son tour. L'avenir (proche) le dira. Tu éviteras bien entendu d'aller sur ce terrain. Après tout, tu es journaliste, pas théologien.

Alors, lecteur, Saucisson-Pinard te résume :
Première étape : Tu ignores les motivations de l'agresseur.
Deuxième étape : Tu occultes son identité.
Troisième étape : Tu occultes son origine.
Quatrième étape : Tu évoques le loup solitaire.
Cinquième étape : Tu ne poses aucune question sur le fiché S en liberté.
Sixième étape : Tu évites autant que possible l'évocation du mot « Islam ».

Si tu as bien la maîtrise de tous ces réflexes, tu pourras alors prétendre à intégrer cette belle corporation qu'est le journalisme officiel.
Pour parodier Georges Brassens, mets toi dans le journalisme et tu auras les politiques même comme chalands.

lundi 24 juillet 2017

Conversation de banc public.




C'était il y a quelques années, à peine. Deux femmes étaient assises sur un banc, dans un jardin public parisien. L'une était absorbée dans son tricot, l'autre semblait subjuguée devant un petit garçon qui jouait à quelques mètres de là, dans le bac à sable. Elle ne le quittait pas des yeux jusqu'au moment où, n'y tenant plus, elle se tourna vers sa voisine et demanda :

- Il est à vous ce petit garçon ?
Levant les yeux de son tricot, la femme répondit d'une voix douce :
- Oui, en effet, c'est mon fils.

- Qu'est-ce qu'il est mignon !

- Merci, vous êtes trop aimable !

- Cela fait quelques minutes que je le voie jouer, il semble avoir beaucoup d'imagination !

- C'est vrai ! Il adore jouer à des jeux différents tout le temps. En fait, ce qu'il aime par dessus tout, c'est se déguiser.

- Oui, je le vois, on dirait qu'il regarde dans un périscope avec cette bouteille, non ?

- Oui, peut-être. Il se prend pour un sous-marinier sans doute. Après avoir vu Mohammed Ali à la télé, il a enfilé des gants de boxe pour jouer au boxeur. Puis c'était en footballeur qu'il voulait qu'on le voit.

- Il est un peu cabotin, le petit bonhomme, peut-être...

- Oh oui, absolument ! L'autre jour, son père l'avait emmené voir « Top Gun » au cinéma. Eh bien au retour, il lui fallait absolument une combinaison de pilote de chasse...

- Peut-être qu'il sera militaire quand il sera grand...

- Oh non, sûrement pas ! Vous savez, mon fils, c'est surtout imiter ce qu'il aime faire. L'autre jour, pendant les vacances à la mer, il a regardé le président des Etats-Unis à la télé. Après, il se mettait au garde-à-vous devant le pavillon de baignade sur la plage avec la main sur le cœur, l'air très solennel. Qu'est-ce qu'on a pu rire, son père et moi ! Il était vraiment tordant. Un autre jour, il avait vu un prédicateur dans un film. Du coup, il est monté sur une caisse en bois et jouait à haranguer une foule imaginaire, les bras en croix avec un air extatique en hurlant avec sa petite voix de fausset « parce que c'est notre projeeeeeeet ! » ! Qu'il était drôle !

- Trop chou ! Il sera peut-être comédien alors ?

- Oui, c'est bien possible, parce que non seulement il adore se déguiser, mais en plus, il raconte tout le temps des histoires à tout le monde. Il ment, vous n'avez pas idée à quel point. Tenez, l'autre jour, il a voulu jouer au banquier, alors il est allé prendre les billets de banque de la boîte de Monopoly et s'est amusé une bonne demi-heure avec. Seulement, après, on a cherché les billets partout pour les ranger dans la boîte, et on ne les a jamais retrouvés. Et bien sûr, notre fils a prétendu que ce n'était pas lui qui les avait pris...

Le petit garçon semblait en grande conversation avec un autre, plus grand, qui était à l'arrêt, assis sur son vélo.
- Qu'est-ce qu'il peut bien lui dire? s'interrogea la dame.

- Oh, il lui donne sûrement des conseils pour faire du vélo... répondit la mère.

- Ah ? Il sait en faire ?

- Non, bien sûr ! Mais il donne toujours des conseils à tout le monde. Surtout à ceux qui en savent plus que lui, dit la mère en riant.

- Vous devez être quand même être fière de lui, qu'est-ce qu'il est mignon !

- Oui, vous savez, on a aussi quelques inquiétudes, bien sûr...

- Ah oui, lesquelles ?

- Ben, je ne devrais pas vous le dire, on se connaît à peine, mais...

Puis se rapprochant de son interlocutrice, et se penchant vers elle, elle poursuivit à voix basse :

- Son père se demande si son fils ne se cherche pas un peu... sexuellement, je veux dire. Jamais il ne joue au papa et à la maman, jamais il ne joue au docteur avec des petites filles... Vous voyez ce que je veux dire... Mon mari pense que notre fils souffrirait peut-être du complexe d'Oedipe !

- Oh, vous savez, l'essentiel, c'est qu'il aime bien sa maman...

- Oui, évidemment, vu sous cet angle... En tous cas, comédien, ça lui irait bien. Il adore se mettre en scène. Tenez, l'autre jour, il a pris une grosse lampe électrique, et il s'éclairait tout en déambulant à côté d'un mur pour voir l'effet de son ombre dessus !

- Oh le petit chou... !

- Je me souviens, c'était au Louvre. Car il faut que je vous dise, il adore aller au Louvre.

- Voir les œuvres d'art, tout ça...

- Non, pour voir les momies. Il adore les momies. Je crois qu'il aime bien les vieilles choses, en fait.

- Il sera peut-être antiquaire, alors ?

Les deux femmes rirent de bon cœur à cette idée.
 
- Et vous, vous avez des enfants ?

- Oui, mais ils sont plus grands que le vôtre. Mais qu'est-ce qu'il est mignon, votre fils...

A ce moment-là, dans le bac à sable, le petit garçon se mit à piquer une grosse colère en trépignant devant un autre petit garçon.

- Non, tu n'auras pas mes jouets. Ils sont à moi, et à moi tout seul ! Et c'est moi le chef, d'abord, alors dégage !

L'autre n'insista pas et s'éloigna, en haussant les épaules. 

- Excusez-le, dit la mère, un peu gênée. Mon fils est un peu capricieux...

Puis se tournant vers le petit garçon, elle l'appela :

- Allez, viens, il faut qu'on retourne à la maison, maintenant, ton père nous attend.

Le garçonnet s'approcha, et en décochant un coup de menton vers la voisine de sa mère, il demanda en reniflant:

- C'est qui, ça ?

- C'est vrai, je ne connais même pas votre nom, dit la mère, en se tournant vers la dame.

- Je m'appelle Madame Trogneux, mon petit, répondit la dame. Mais tu peux m'appeler Brigitte, si tu veux...

- Enchantée d'avoir fait votre connaissance, dit la mère en prenant son fils par la main. Moi, je suis Madame Macron. 

Puis, à l'intention de son fils : Allez, en route, Emmanuel, tu ramasses tes jouets et on y va.

Dis pépère, tu présideras quand tu auras fini de faire le guignol?

mardi 18 juillet 2017

Le 14 Juillet de notre Cruchot présidentiel.



Macreux s'est fait dire dans l'oreillette : « Vas-y petit, c'est bien, continue. Ici, c'est le FMI qui te parle. Avoir fait voter par ton écrasante majorité que tu pourras te passer d'elle pour appliquer par ordonnances tes lois destructrices du CDI, c'est très bien. Le FMI te félicite de ta politique économique. Oui, même au terme d'un mois de mandat seulement.Tu es un bon petit soldat. Tiens, à propos de soldat, il serait bon que tu commences à rogner les ailes de l'Armée. L'Armée, ça coûte cher à entretenir et ça ne rapporte rien. Sauf les armes, évidemment, quand on les vend aux étrangers, y compris à ceux qui les revendent à nos ennemis. Mais sinon, c'est un gouffre financier. Va donc leur couper 850 millions d'euros de budget pour commencer... »
  • Mais...mais... j'ai promis dans ma campagne que j'allais augmenter le budget de l'Armée...
  • Ici le FMI. Arrête, tu vas nous faire rigoler. Depuis quand un élu est-il retenu par ses promesses de campagne ? Allez, va, mon petit ! »

On connaît la suite. Le général de Villiers dénonce, à huis clos, dans une commission de l'Assemblée Nationale cette coupe budgétaire. Macreux-l'Oreillette monte sur ses ergots de petit coq et fait des remontrances, non pas à huis clos mais publiquement, au Général.
« C'est moi le chef ! » trépigne notre petit Cruchot. « On fait comme quoi que j'ai dit et picétou ! »

Ainsi donc, Macreux-l'Oreillette, dont les connaissances militaires s'arrêtent aux films M.A.S.H, Les Bidasses en folie et On a perdu la 7e Compagnie que sa Mamie Trogneux lui faisait voir après les cours de théâtre, s'oppose sans honte au Général De Villiers qui a connu la guerre au Kosovo, en l'Afghanistan, Irak, Mali et en Syrie.

Saucisson-Pinard a comme idée qu'on a pas fini d'assister à une montée en puissance du ridicule de notre petit président.
Car notre présidenticule a, comme son prédécesseur, un art consommé de l'opportunisme de ses décisions et annonces. Jugez plutôt :
Au moment où se discute entre le Sénat et l'Assemblée l'interdiction pour un parlementaire d'embaucher un membre de sa famille, Macreux-l'Oreillette annonce la création d'un statut pour sa Mamie Trogneux, et les émoluments qui vont avec.
Deux jours avant le 14 juillet qui donnera lieu à un défilé militaire sur les Champs-Elysées destiné à en mettre plein la vue à Trump, Macreux-l'Oreillette annonce cette coupe budgétaire propre à faire renâcler dans les hautes sphères militaires.
850 millions d'euros sont supprimés du budget des Armées de la France en guerre - prétendument, du moins- contre le terrorisme partout dans le monde, et Macreux-l'Oreillette annonce le même jour que l'organisation des Jeux Olympiques à Paris coûtera la bagatelle d'un milliard d'euros au budget de l'Etat...
C'est ce qu'on appelle, dans le franglais que maîtrise notre banquier Rothschildien, avoir le sens du timing.

Ce 14 juillet, puisqu'on en parle ; le premier pour notre Macreux, et déjà l'occasion pour lui d'enfiler les bourdes.
Traditionnellement, le président fait sa liste de nouveaux promus de la Légion d'Honneur, cette breloque que la Ve République a complètement vidé de son sens au point où, aujourd'hui, l'Honneur consiste précisément à la refuser.
Devinez qui Macreux-l'Oreillette a mis en tête de liste, cette année ?
Un ex-ministre de l'Intérieur qui a connu sous son mandat le record des victimes d'attentats toutes années post-deuxième guerre mondiale confondues.
Un ex-ministre de l'Intérieur qui a connu une hausse vertigineuse de la délinquance.
Un ex-ministre de l'Intérieur qui s'est permis de serrer publiquement la main à des clandestins bafouant les règles d'immigration du pays qu'il était censé servir.
Un ex-ministre de l'Intérieur qui a osé faire pression sur une fliquette niçoise afin qu'elle mente sur ce qu'elle a vu : à savoir les manques criants de sécurité dont son ministère était en charge pendant le feu d'artifice à Nice en juillet 2016. Avec, en prime, le culot de poursuivre en justice la fliquette en question pour une prétendue diffamation!
Saucisson-Pinard a nommé l'inénarrable Cazevide !

L'Elysée, qui ne recule devant rien, a précisé via l'AFP (Agence Française de Propagande) que Cazevide accède directement au grade de Commandeur de la Légion d'Honneur pour « renforcer la valeur symbolique de la plus haute distinction française », comme l'y autorise le code pour des « carrières hors du commun » !
Bien sûr, si une carrière jalonnée d'échecs plus cuisants les uns que les autres, est considérée comme « hors du commun », ça semble alors justifié...

Ce défilé du 14 juillet a donné l'occasion d'apprécier - enfin ! il était temps- la classe, la vraie classe, d'une première dame. Tenue élégante sans ostentation, maintien empreint de dignité, discrétion de bon aloi, même quand il s'agissait d'aller se recueillir et déposer un cierge à Notre-Dame, on sent que la classe est une seconde nature chez cette femme.
Malheureusement, il ne s'agissait pas de Mamie Trogneux, mais de la First Lady américaine, Mélania Trump.
La Trogneux est persuadée que l'âge apparent d'une femme est la moyenne obtenue entre son âge d'état-civil et celui de ses vêtements. Pour se rapprocher de l'âge de son mari, elle continue donc de s'habiller comme une petite fille, en tirant continuellement sur sa jupe pour cacher sa petite culotte, avec le sourire de celle qui cherche à tous prix à être au centre de l'intérêt de son entourage, quel que soient les circonstances ; comme lors des funérailles de la mère Veil, où la Trogneux s'était affublée d'une jupe ultra courte, parfaitement grotesque quand on aligne soixante-quatre balais, a fortiori à une cérémonie funèbre.

Alors évidemment, à côté d'une Mélania Trump, le hiatus est d'autant plus flagrant. Saucisson-Pinard avait pourtant déjà conseillé Mamie Trogneux de ne pas s'afficher trop près de personnes qui mettent si haut la barre de la distinction (voir dans ce blog  « Un quinquennat qui démarre très fort »  de Mai 2017). Se pourrait-il qu'elle ne lise pas Saucisson-Pinard ? Nan... pas possible !

Que dire de plus sur ce défilé du 14 juillet ? Que la prestation de nos militaires aurait été plutôt bonne si ce défilé ne s'était pas terminé sur une clôture aussi surréaliste : passe encore que la musique choisie fût celle des Daft Punk, même si le rapport entre l'Armée et le groupe ne soit pas vraiment évident ni la conjonction des deux vraiment opportune, mais l'espèce de chorégraphie entamée par les musiciens en uniforme tenait plus du cirque Pinder que de la parade militaire. Si elle a déclenché un sourire de benêt chez Macreux, elle a visiblement donné à Trump une confirmation de la déconfiture de la France, déconfiture qu'il a d'ailleurs, à raison, dénoncé à maintes reprises.

La facture du dîner « entre amis » des Macreux et Trump au restaurant Jules Vernes de la Tour Eiffel a donné lieu à une passe d'armes entre des blogs de la Résistance et des médias mainstream.
Les chiffres de 155 000 euros, puis de 82 000 euros ont circulé, aussitôt dénoncés par Le Point et Le Monde. Il est amusant de constater que ces médias bien-pensants, toujours aussi prompts à prendre la défense de l'occupant de l'Elysée, se gardent bien de publier les vrais chiffres de ce qu'a coûté cette petite réception intimiste. Ils se sont juste contentés d'indiquer que le menu le plus cher au Jules Vernes est de 230 euros par personne et que l'assortiment de six verres de vin coûte 120 euros. Ils laissent donc leur lectorat respectif calculer lui-même que ce repas est revenu au contribuable à quatre fois 230 euros et, au plus, quatre fois 120 euros, soit à la louche 1400 euros. Allons, disons 2 000 euros avec les à-côtés et le pourboire, et n'en parlons plus.
Non, bien sûr, ni Le Monde ni Le Point ne confirment ce chiffre, « c'est à toi de le calculer, lecteur, nous, on dit ça, on ne dit rien ! »

Et pour cause. D'abord, parce que ces journaleux s'avèrent incapables d'avoir une vraie information, provenant pourtant d'un endroit où ils sont supposés avoir leurs entrées. 
Mais cette incapacité ne les dissuade pas d'opposer un démenti. Lequel démenti n'est d'ailleurs pas davantage digne de foi que ne le sont les chiffres qu'ils contestent.
Car dans les petits calculs simplistes qu'ils proposent de faire, ils omettent de préciser que le restaurant a été entièrement privatisé pour quatre personnes. Le chef Ducasse, qui, soit dit en passant, a préféré la nationalité monégasque au statut de contribuable français, (les Chefs étoilés français apprécieront d'ailleurs le choix de Macreux pour cette soirée) ne va pas s'asseoir sur le chiffre d'affaire d'une soirée normale affichant complet.
Ces journaleux oublient aussi de préciser que les deux équipes, protocolaires et de sécurité, des deux chefs d'état, ne sont pas restées à regarder les quatre convives se bâfrer, en suçant de la glace. Elles ont donc aussi consommé.
Alors, désolé, messieurs les professionnels de l'Information, mais les chiffres du blog Nordpresse.be sont autrement plus justifiés que les vôtres, et si « fakenews » il y a, elles sont de votre côté. Une fois de plus.

D'ailleurs, selon le site d'information belge, Macreux aurait précisé qu'il allait payer lui-même sur ses propres deniers cette petite réunion entre amis. Ça ne mange pas de pain de l'annoncer étant donné que personne n'ira vérifier de toutes façons. On peut juste s'étonner qu'avec 13 000 euros de salaire net mensuel officiel, Macreux puisse faire face à 150 000 ou même à 80 000 euros de dîner. Aurait-il par hasard, un bas de laine quelque part ? Mais c'est un autre débat, pour l'instant encore resté sous le tapis...


mercredi 12 juillet 2017

Revue de Presse.




C'est curieux comme les médiocres n'ont qu'une obsession, quand ils parviennent, en dépit de toute logique et d'absence de tout mérite, sous les feux de la rampe : faire la démonstration de leur médiocrité.
Ainsi, la ministre du Travail, Muriel Pinocchio affirme sur Europe 1Tox que, (sic), « La complexité, ça ne protège pas mieux les salariés ! ». Elle tentait bien sûr de justifier l'abandon de la loi sur la pénibilité au Travail, qui est, il est vrai, une vraie usine à gaz. Mais employer le mot « complexité » après que Macreux-l'Oreillette ait vanté la complexité de son esprit, est plutôt maladroit.
La complexité ne protège donc pas les salariés; l'aveu est subliminal: les salariés ont donc du souci à se faire avec les intentions présidentielles de se soumettre aux desiderata de Bruxelles de faire un sort définitif au statut du CDI en France.

La Presse annonce que Mossoul est désormais libéré du joug des djihadistes de l'Etat Islamique. Parfait. Tant mieux pour Mossoul. Mais quand s'occupera-t-on du sort des banlieues françaises : Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Les Mureaux, Val Fourré, les Tarterets, Aulnay-sous-Bois, La Courneuve, Trappes, Sarcelles, Villiers-le-Bel, le 18e arrondissement parisien, et tant d'autres places que l'Etat français a lâchement abandonné aux sauvages islamisants ?

Très brièvement interrogé (faut pas trop insister non plus, n'est-ce pas) sur l'affaire du financement de son déplacement à Las Vegas, le « nouveau leader du monde libre » a répondu qu'il ne commenterait pas les « petites péripéties du quotidien » !
Macreux-l'Oreillette organise sa campagne de recherche de fonds pour sa course à l'Elysée aux frais du contribuable, mais ceci n'est qu'une « petite péripétie du quotidien »... Passe ton chemin, manant, il n'y a rien à savoir.
Et la Presse, bonne fille, aborde, dans son ensemble, le sujet de façon très parcimonieuse. Et quand elle le fait, elle parvient à en parler en évoquant juste la personne de Muriel Pénicaud et sans jamais prononcer le nom de Macron ! Comme si la sinistre du Travail, ex-fonctionnaire en charge de Business France, cette excroissance étatique pompeuse de fric dont la France a le secret, était la seule impliquée, alors qu'à l'évidence, elle n'a pas pris des initiatives de dépenses aussi secrètes qu'illégales pour son propre compte mais bien pour un commanditaire : Macreux en personne.

Macreux-l'Oreillette a démontré qu'il n'était pas le fils spirituel de Hollande Ouille pour rien, bien que le mot spirituel soit démesuré quand il est accolé au nom de Hollande Ouille. Disons que quand on l'a entendu proférer cette ineptie, on a tout de suite pensé à : « Hollande, sors de ce corps ! ».
En effet, Macreux s'est fendu d'une analyse qui figurera au palmarès des imbécillités politiques à oscariser :
« La lutte contre le terrorisme passe forcément par une action résolue contre le réchauffement climatique ».
Admirable lien capillo-tracté entre deux faits qui n'ont strictement rien à voir ensemble.
Cette galéjade est du même acabit que celle proférée par la (prétendue) féministe Caroline de Haas : si les femmes seules sont harcelées dans le quartier de La Chapelle-Pajol à Paris, c'est parce que les trottoirs sont trop étroits...

Devant une telle énormité, on a le choix entre les diagnostics suivants :
Ou Macreux n'a absolument rien compris aux motivations du terrorisme;
Ou il feint de ne pas les comprendre, ce qui est tout aussi grave;
Ou Macreux cherche à tous prix à disculper l'Islam, ce cancer planétaire, y compris au prix de paraître aussi crétin que son prédécesseur;
Ou il cherche à noyer le poisson en annonçant ainsi qu'il sera incapable de protéger les Français des attentats islamiques. En effet, comme son action sur le climat sera bien entendu parfaitement inopérante, (et pour cause !), il pourra excuser ainsi son échec à lutter contre le terrorisme. « Désolé, braves gens, mais le climat de la planète n'en fait qu'à sa tête parce que les autres pays n'ont pas fait autant d'efforts que nous pour limiter ce méchant CO2, ou parce que modifier le climat tout seul, c'est vraiment trop dur... alors évidemment, bah , le terrorisme continue de sévir sur notre sol. C'est pad'ma fôt... »

Saucisson-Pinard ne croit pas que Macreux soit un imbécile. Même s'il est très loin d'être le génie que les merdias tentent de nous présenter. En revanche, il a démontré sa propension à considérer les Français comme tels. L'avenir dira s'il a raison ou tort sur la réalité de ce point. Pour l'instant, son élection semblerait lui donner raison, mais bon... on verra si ça durera.

Donc, à en croire notre Grand Esprit Complexe de la Lucidité Incarnée, s'il y a des terroristes en Europe, c'est parce que la température de la planète aurait augmenté de trois-quarts de degré en cent trente ans. Bigre ! A quoi l'équilibre du monde tient-il, dites donc !
Mais si un terroriste arabe passe à l'action parce qu'il a trop chaud, est-ce que son ardeur ne devrait pas se trouver tempérée par le climat londonien ou suédois? Saucisson-Pinard ne sait pas, il demande... Après tout, à analyse crétine, question crétine...
Et l'invasion mahométane du sud de la France en 732, elle était aussi due au réchauffement climatique ?
Et devons-nous craindre la radicalisation d'ours polaires ?
Cette fine analyse politique du terrorisme (que Macreux ne qualifie d'ailleurs jamais d'islamique) laisse décidément beaucoup de questions en suspens...

La Presse annonce que le Sénat se prononce, dans le cadre de la politique prétendument de moralisation de la vie politique, contre l'interdiction d'emplois familiaux par les Parlementaires. C'est vrai qu'interdire à un député de confier un poste d'assistant(e) à son conjoint serait un peu fort de café alors que le Macreux annonce que sa Mamie Trogneux aura un statut bien à elle. Ceci occasionnera bien sûr une rémunération et des frais professionnels que les cochons de contribuables se feront une joie de régler.
Ne vous réjouissez cependant pas trop vite, l'amendement sénatorial sera abandonné au retour à l'Assemblée par la majorité des godillots d'En Marche.
Et seule Mamie pourra donc collaborer avec son jules jupitérien en toute légalité.

Notre ministre écolo en pataugas annonce que plus aucun véhicule à essence ou diesel ne sera proposé à la vente à partir de... 2040 ! Soit dans vingt-trois ans ! Presque un quart de siècle ! Voilà au moins un membre du gouvernement macronien qui ne prend pas de risque ! Etant donnée la vitesse d'évolution de la technologie, c'est une promesse qui ne coûte pas cher à son initiateur. D'autant qu'en 2040, le Hulot aura quatre-vingt cinq ans si Dieu lui prête vie. Il y a peu de chance qu'il ait alors à répondre d'un échec de prédiction ou d'une décision politique qui n'aura eu de toutes façons aucune influence sur l'évolution naturelle des techniques. Et puis d'ici là, l'affaire du « dérèglement climatique » et de l'influence supposée du CO2 sur le climat sera apparue publiquement pour ce qu'elle est vraiment : une arnaque, une supercherie intellectuelle ou une chimère comme tous les siècles en ont connu à tour de rôle.
En revanche, il sera plus difficile à l'ex-animateur télé d'échapper à sa responsabilité quand les Français manqueront d'électricité, alors qu'il aura voulu la fermeture de dix-sept centrales nucléaires d'ici huit ans, sans avoir trouvé d'alternatives crédibles en remplacement ! Et pour le coup, huit ans, c'est court. On se souviendra bien, à si brève échéance, de l'amateurisme de Macreux et de son premier sinistre qui a conduit à nommer à ce poste … un autre amateur, saltimbanque de profession.

Paris et Los Angeles vont donc se partager l'organisation de l'un ou l'autre des deux prochains Jeux Olympiques. 2024 ou 2028. Il faut dire que les pays ne se sont pas bousculés au portillon pour se farcir le fardeau financier que représente cette organisation des Jeux. D'autres ex-candidats ont soigneusement fait leurs comptes et se sont désistés. Budapest, Hambourg et Rome ont repris leurs esprits et ont préféré passer la douloureuse à Paris. Et bien sûr, il fallait une présidence socialiste et une mairesse du même bord pour s'engouffrer dans la connerie à faire, les deux pieds en avant.
Se lancer dans des projets de dépenses publiques assurées de foirer financièrement est une spécialité typiquement socialiste (« à peu près un milliard d'euros de la part de l'Etat», selon Macreux. On appréciera le « à peu près »); a fortiori quand les décideurs sont à peu près certains de ne plus être aux commandes quand il s'agira d'assumer les paiements et les remboursements.
Le CIO a donc eu beau jeu de se rabattre sur les deux seules villes assez couillonnes pour raquer aux délires festifs d'un petit mois sportif vite oublié.

L'excitation de l'espingouine Dingo à voir ainsi Paris hériter de cette charge par le CIO, alors que par ailleurs, sous son mandat, Paris est devenue une des capitales les plus sales et les moins sûres du monde, donne juste envie de vomir.
Y-aura-t-il un jour un Tribunal pour condamner tous ces parasites et nuisances politiques ?

samedi 1 juillet 2017

Pensée complexe.



Photo officielle du président avant les retouches photoshop.

Macreux-l'Oreillette se soustraira donc à la traditionnelle interview du 14 juillet, parce que, comprenez-vous, « la pensée complexe* du président s'accommode mal du jeu questions-réponses des journalistes... »

En clair, cela signifie : les journalistes sont vraiment trop cons pour pouvoir se mettre au niveau du président.

On imagine sans mal le calvaire qu'a enduré notre Jupiter élyséen pendant toute la campagne présidentielle. Truster les unes de la quasi-totalité des médias, alors même qu'il n'était qu'un OVNI déserteur d'un gouvernement à l'agonie, répondre à un nombre incalculable de pisse-copies téléguidés par l'oligarchie résolue à mettre enfin un candidat de son cru à la tête du pays, supposent un esprit de sacrifice peu commun.
Comment la « pensée complexe » présidentielle a-t-elle pu se contorsionner si longtemps pour s'abaisser au niveau de cette piétaille journalistique ?

Après un tel effort, on comprend que Macreux-l'Oreillette prenne enfin ses distances.

Il est temps pour lui de sélectionner les gens fréquentables. Car, voyez-vous, dans l'échelle des valeurs de notre Astre Céleste de la Pensée Complexe, il y a deux catégories seulement de gens : ceux qui réussissent (accessoirement pour pouvoir se payer un costard) et ceux « qui ne sont rien », comme il a eu l'occasion de le rappeler dans une de ses allocutions récentes, lors de son déplacement à Nancy.

Son Altesse républicaine désire donc désormais se réserver pour ne fréquenter que des personnalités de son rang ; encore faut-il pour cela un cadre digne d'elle: Versailles, par exemple.
Car si le Macreux-l'Oreillette, candidat en campagne électorale, n'avait jamais vu l'art français, le Macreux élu se souvient soudain que le château de l'architecte Louis Le Vau et les jardins de Le Nôtre à Versailles ne constituent finalement pas un si mauvais environnement pour s'y produire et répandre sa parole christique auprès de Poutine et, le 3 juillet prochain, auprès des députés fraîchement élus.

Quoi de mieux en effet que le château du Roi Soleil pour accueillir notre Phébus du XXIe siècle, notre Guide Suprême, notre Lumière Cosmique de la Réalisation Politique ?
Macreux-l'Oreillette est sans nul doute persuadé que Louis XIV est flatté, là où il est, de voir que sa demeure terrestre a été choisie par Sa Majesté de la Clairvoyance Budgétaire et du Déficit de 9 Milliards.

C'est vrai que le Palais de l'Elysée fait un peu « cheap » pour un Président de ce calibre. Versailles est clairement un bien meilleur choix. Les manants que nous sommes ne devraient pas oublier que l'énarque Macreux-l'Oreillette a consenti, dans sa grande mansuétude, à se soumettre exceptionnellement à cette ringarde coutume républicaine de l'élection, à « ce cursus d'un autre temps », dans le seul but de les faire bénéficier pendant cinq ans au moins de toute sa magnificence intellectuelle. Il serait donc mesquin aujourd'hui de lui reprocher ce choix de Versailles.

Et regardez comme la plèbe française a de la chance ; non seulement sa Majesté présidentielle est un firmament de l'intelligence, mais en plus, comme le constate, ému aux larmes, Fabrice Humbert, chroniqueur dans la rubrique internationale de ce média d'exception qu'est France Culture, Macron est « mille fois plus beau que n'importe quel leader du monde » ! Le « nouveau leader du monde libre » comme l'a surnommé Le Point une semaine à peine après son investiture, est donc un demi-dieu alliant beauté et rayonnement intellectuel. Que peut demander de plus le bas-peuple ?

Bien sûr, si Versailles devait devenir définitivement la seconde résidence présidentielle, deux petits aménagements devraient être entrepris :
Il s'agirait d'abord de procéder à l'élargissement des portes, afin que le crâne macroniquement enflé puisse en franchir le seuil sans risque.
Et il faudrait penser à tamiser les miroirs de la Galerie des Glaces afin que les hôtes ne souffrent pas trop de l'éblouissement provoqué par une telle Lumière.


* Pensée complexe... de supériorité ?

jeudi 29 juin 2017

Hibernatus prend connaissance de l'actualité.



Saucisson-Pinard revient d'une semaine de sevrage médiatique. Il est bon de temps en temps de prendre un peu de recul par rapport à l'actualité pour mieux apprécier ensuite l'évolution des choses : c'est toujours cette histoire de la grenouille dans le bain chaud (voir « Le syndrome de Paris », article d'août 2013). L'eau paraît plus brûlante quand on s'y replonge après une pause que si on y est resté en permanence...

Voilà ce qu'on constate quand on a joué aux hibernatus d'une semaine, préservé du matraquage médiatique, et qu'on survole l'actualité du moment au retour dans le monde.

D'abord on constate qu'après quelques jours seulement de gouvernement, ce dernier a subi déjà sa première purge, avec le départ du Calvin-Bayrou, de son Hobbes (voir article de mai 2017 « Alchimie gouvernementale » ), et de la crapule Ferrand.
Saucisson-Pinard ne reprochera certainement pas à Macreux-l'Oreillette d'avoir débarrassé son gouvernement de ces malfaisants au nom de la moralisation dont on nous rebat les oreilles. Mais il fera observer que le nouveau locataire de l'Elysée aurait mieux fait d'étudier plus attentivement ces candidatures avant la constitution de son gouvernement plutôt que de devoir agir après, dans la précipitation.
C'est tout de même le signe inquiétant d'un manque évident de préparation, d'autant plus étonnant que Macreux n'est pas arrivé au pouvoir incidemment, dans le cadre d'une quasi-improvisation, comme c'était par exemple le cas de Giscard en 1974 dont la campagne présidentielle avait été provoquée par la disparition soudaine de Pompidou. La campagne de 2017 était prévue de longue date, elle s'est déroulée sur plusieurs mois. Macreux a eu largement le temps de réfléchir à l'entourage dont il allait avoir besoin en cas de victoire, à partir du moment où il a décidé de se lancer dans cette course. Apparemment, il ne l'a pas fait, et c'est la preuve d'un amateurisme préoccupant.

Saucisson-Pinard apprend le premier couac entre le ministre de l'Agriculture et l'animateur télé promu ministre écolo en rangers. Saucisson-Pinard n'est pas surpris. Macreux a voulu rassembler des personnalités d'horizons divers dans un même gouvernement au prétexte qu'il faut attirer la palette d'électeurs la plus large possible, en faisant fi de toute cohérence. Le rassemblement En Marche est une sorte d'auberge espagnole où chacun peut y trouver ce qu'il désire, pour la bonne raison que chacun y apporte sa propre ration. Donc les couacs vont se multiplier, ça ne fait aucun doute.

Là encore, Saucisson-Pinard ne donnera pas tort à Macreux ; il a bien fait d'avoir tranché en faveur de Hulot, car il est évident que la protection des abeilles est un sujet crucial. Mais si ça ne fait pas, pour autant, de Hulot un ministre compétent, il est clair que d'avoir engagé ce ministre de l'Agriculture soumis au lobby de l'Industrie de l'Agro-Chimie est une faute personnelle de Macreux et de sa marionnette de Premier Sinistre. Encore une erreur de casting. Ça commence à faire beaucoup sur aussi peu de temps.
Et on n'a pas encore évoqué, parmi d'autres, la Schiappa, une ministre d'Etat qui a donné en toute décontraction, avant sa nomination, des conseils pour frauder la CAF et qui aujourd'hui assure que le principe d'égalité Homme/Femme est à adapter selon les territoires...

Puis Saucisson-Pinard a été intrigué par la volée médiatique de bois vert qu'a engendré un documentaire d'Oliver Stone sur Poutine diffusé sur France 3. Cette réaction provenant de journalistes, comme la Sinclair, et de médias pour la plupart n'ayant aucune retenue dans le panégyrique de Macreux-l'Oreillette, Saucisson-Pinard était curieux de voir ce qui avait pu provoquer autant de reproches, voire d'animosité de la part de nos bien-pensants officiels. Il a donc visionné en replay le documentaire en question.
Qu'a-t-il vu ? Il a vu un président calme et posé, incroyablement lucide sur l'actualité, sur les faiblesses et égarements politiques des Occidentaux en général et des Américains en particulier; un président sincère, sachant aussi déjouer les questions-pièges de Stone. Poutine a su aussi ne jamais tomber dans le dénigrement personnel des dirigeants qu'il a rencontrés. On était très loin des jugements à l'emporte-pièce et imprudents d'un Hollande-Ouille à l'égard de Trump par exemple.

Poutine est resté simplement factuel dans sa dénonciation de la politique étrangère des nombreux gouvernements américains qu'il a côtoyés. Il s'est montré aussi davantage soucieux de la portée de ses propres décisions sur le moyen et long terme et non pas obnubilé par l'écume des jours, comme le sont la plupart des leaders occidentaux.
En bref, Poutine est apparu dans cette suite d'interviews menés sur plusieurs mois par Oliver Stone, comme un vrai chef d'Etat, cohérent dans la durée, avec un raisonnement logique et pragmatique, une vision de long terme, doué d'une grande sagesse, et pourvu de convictions. Et évidemment tout ceci tranche vivement avec la légèreté, pour ne pas dire la pusillanimité, de nos dirigeants.

Alors pourquoi cette levée de boucliers de la part des médias français devant cette diffusion ? Sans doute d'abord parce qu'aucun journaliste français n'a su obtenir de Poutine autant de confidences, comme Oliver Stone a su le faire ; vraisemblablement parce qu'ils n'ont même pas cherché à les obtenir.
Ensuite parce que le portrait de Poutine qui ressort de ce documentaire, est aux antipodes de celui que les médias officiels occidentaux, notamment en France et aux USA, ont mis tant de soins à nous dresser.
Et évidemment, quand une voix aussi discordante vient se faire entendre à une heure de grande audience, qui plus est, sur une chaîne d'Etat (France 3), -ce qui est assez surprenant, il faut le reconnaître-, c'est assez contrariant pour le discours mainstream...
On se demande d'ailleurs comment ce documentaire a franchi les barrières de la censure du politiquement correct. Une erreur ? Une erreur comme celle lorsque Arte a diffusé le documentaire de la BBC qui dénonçait l'escroquerie du prétendu Réchauffement Climatique par le GIEC ? En terme journalistique de la Pensée Unique, on évoquerait une « bavure ».

Saucisson-Pinard vous encourage vivement à visionner cette « bavure », tant qu'elle est encore présente en replay...

Puis Saucisson-Pinard doit vous faire part d'un gag. Il est tombé par hasard sur une vidéo de France Info qui traitait de l'arrivée de Macreux au Parlement de Bruxelles : les commentaires étaient tellement dithyrambiques que Saucisson-Pinard a cru quelques secondes qu'il s'agissait d'une parodie ironique de reportage. Ça n'en était pas une : c'était un authentique reportage de France Info... !!

A part ça, Saucisson-Pinard ne s'étonne pas de la tournure dictatoriale que prend le quinquennat de Macreux-L'Oreillette :
- Castaner, porte-parole du gouvernement, ose demander officiellement à la Presse de ne pas s'acharner contre la ministre du travail, Muriel Pénicaud, qui en sait long sur les détournements de fonds de Macreux pour le financement de sa petite party à Las Vegas en fin d'année dernière : normal.

- Macreux-l'Oreillette rompt avec l'interview traditionnel du 14 juillet et lui préfère, en lieu et place, un bon vieux Congrès à Versailles. C'est bien plus coûteux certes, mais ça évite de répondre à des questions de journalistes : normal. Macreux est bien placé pour savoir que les journalistes peuvent faire... ou défaire un politique.

- Les nouveaux députés-godillots En Marche ont reçu l'instruction (l'ordre?) qu'il fallait voter Rugy au perchoir de l'Assemblée Nationale. Rugy a donc été élu. Normal.
Rugy, 3,8% des suffrages des primaires de gauche, est président de l'Assemblée Nationale (quatrième personnage de l'Etat). Le Maire, 2,4% aux primaires de la droite, est ministre de l'Economie et des Finances... Saucisson-Pinard suggère à Cheminade, fort de ses 0,1% des suffrages au premier tour de la présidentielle, de contacter Macreux pour un poste...

- L'Assemblée Nationale déjà dotée de l'écrasante majorité En Marche, délègue le pouvoir d'opposition du Bureau ... aux « Constructifs », ces Républicains qui font officiellement allégeance à Macreux : normal.

Il n'y a aucune surprise dans tout cela. Tout était tellement prévisible. Saucisson-Pinard a bien fait de prendre une petite retraite médiatique : il n'a rien raté.
Et la CGT prévoit déjà des mouvements sociaux pour septembre prochain, pour s'opposer à la remise en cause du droit du travail, auquel d'ailleurs une majorité de Français est attachée.
Pas de surprise, l'affaire suit son cours, comme prévu...