Pourquoi ce blog?

Jamais l’emprise du politiquement correct sur l’Information n’a été aussi forte. Naguère subtil, il est aujourd’hui omniprésent et ne s’embarrasse même plus de sauver les apparences. Il s’affiche comme un véritable terrorisme intellectuel : non seulement il monopolise la pensée sociale et politique, son expression, mais il se permet de sanctionner, éventuellement judiciairement, tous écarts et ceux qui les commettent. Les petits soldats de la Pensée Unique, journalistes, animateurs tv ou radio, se pressent au p ortillon de l’accès aux tribunes médiatiques et c’est à celui qui affichera avec le plus de zèle sa soumission au dogme.
Ce blog a pour très modeste ambition de pointer du doigt ces attentats terroristes de la Pensée et dénoncer les personnes publiques qui les commettent, consciemment ou inconsciemment.
Si vous cherchez à lire l’actualité sous un autre angle que celui que vous imposent la tv, les magazines, la radio, la presse ou le quidam-perroquet de la rue, lui-même matraqué par ces médias, ce blog est pour vous… et attend vos témoignages !
Si les propos de ce blog vous choquent, vous pourrez ainsi mesurer à quel point vous avez été formaté par la Pensée Unique… et apprécier le degré d’urgence que vous avez à vous dépolluer l’esprit.

samedi 28 mai 2016

Vous allez rire: nous sommes en "état d'urgence"!!



Heureusement que nous sommes en état d'urgence! Imaginez si nous ne l'étions pas!

Oui oui oui, pour la troisième fois consécutive, notre gouvernement socialo a reconduit "l'état d'urgence". Il est bon en effet de le rappeler, parce que les événements de ces dernières semaines auraient comme une légère tendance à nous le faire oublier, n'est-ce pas ? Et ça serait dommage, car les occasions de rire un peu ne sont plus si nombreuses.

C'est, précisons-le, l'état d'urgence à la mode socialo, qui nous confirme ce que nous avons maintes fois constaté, à savoir l'incroyable efficacité de nos instances socialistes dans tout ce qu'elles entreprennent.

Il faut reconnaître que l'état d'urgence-troisième-reconduction a été allégé: l'intervention des forces de l'ordre chez des terroristes suspectés ne pourra plus se faire à n'importe quelle heure de la nuit comme lors des deux premières versions. Le gouvernement qui veille sur notre sécurité, a en effet décidé qu'il était trop cruel de priver les islamistes présumés de leur grasse matinée avant de les interpeller.

C'est donc en plein état d'urgence que des semaines durant, des va-nu-pieds gauchiards se sont accaparés une place publique parisienne aux dépens de la tranquillité et de la sécurité des riverains. Avec bien entendu les dégradations de biens publics et privés qui accompagnent généralement les exactions de nos démocrates gauchistes, altermondialistes et fascistes antifas.

C'est en plein état d'urgence que des manifestations, autorisées ou non, se sont tenues un peu partout dans le pays, la plupart du temps émaillées de violences, cassages et agressions délibérées des forces de l'ordre.
D'ailleurs, à ce sujet, Saucisson-Pinard aurait une suggestion à l'intention de Cazevide. Un véritable état d'urgence appliqué ne devrait-il pas permettre à des snipers du RAID de tirer à balles réelles dans les genoux d'une demi-douzaine de racailles prise en flagrant délit de lancer d'acide ou d'objets à portée létale ? 

Pas possible pour un sniper moyen de viser là?
Pour commencer, elles seraient ainsi plus facilement attrapées, puisqu'il semble que le score des manifestants interpellés soit à chaque fois plutôt lamentable. Et peut-être que, dans les cités de Saint-Denis et d'ailleurs, côtoyer des potes désormais en chaise roulante pour le reste de leur vie, serait de nature à refroidir certains excités encagoulés? L'essentiel serait évidemment de ne pas s'arrêter à une seule victime, pour ne pas personnaliser la démarche, façon Malik Oussekine. Il en faut ni trop ni trop peu. Assez pour avoir un effet dissuasif, et surtout pour ne pas permettre aux médias gauchiards, toujours prompts à s'émouvoir pour les « innocentes » victimes dès lors qu'elles sont un peu basanées, de donner un nom personnel unique à un symbole. Difficile de désigner aisément une supposée « bavure policière » sous le nom de « Mohamed-Aziz-Karim-Abdallah-Djamel-(Kevin si vous voulez) ». C'était juste une suggestion, en passant.

C'est en plein état d'urgence que lors d'une manifestation, un « interdit de manifester » s'est joint à trois autres racailles pour tenter de brûler vif deux flics dans leur voiture.

C'est en plein état d'urgence que trois de ces mêmes racailles interpellées pour tentative de meurtre ont été, urgemment (et c'est peut-être là que s'illustre le mieux l'urgence de l'état) relâchées par la Justice.

C'est en plein état d'urgence que des poignées de bas de plafond du Cancer Généralisé du Travail (comme disait Coluche) menacent de paralyser l'économie du pays.

C'est en plein état d'urgence que des barrages s'érigent sur les routes publiques. Des pneus enflammés laissent monter dans le ciel d'énormes volutes de fumées noires et nauséabondes sans qu'aucun écolo ne s'en émeuve. Le passant songe avec un peu d'effroi rétrospectif que les disciples de la Duflot de Conneries ont bien failli le menacer d'amendes s'il s'avisait de faire un innocent petit feu de bois dans sa cheminée, histoire de chasser l'humidité hivernale et égailler l'ambiance.

C'est en plein état d'urgence qu'un match de foot « sensible », le PSG-OM (qui tente à chaque fois de battre le record mondial du nombre de décérébrés au mètre-carré, avec, il faut le reconnaître, réussite), a vu l'introduction de fumigènes et autres objets et armes interdits dans les tribunes.

« Dis papa, c'est quoi un état d'urgence ? » « Ben, mon petit, l'état d'urgence ce sont des mots que des jean-foutres utilisent en pensant qu'ils rassurent les innocents et terrorisent les coupables. Alors qu'en fait, ils terrorisent les innocents et font rire aux larmes les coupables. »

Et c'est donc en plein état d'urgence et avec sa remarquable efficacité d'application démontrée qu'auront lieu l'Euro de football et le Tour de France.
Mesdames-mesdemoiselles-messieurs, bienvenue dans les fan-zones ! Surtout si vous êtes amateurs de feux d'artifices, de viandes saignantes et de diversité bienveillante.


vendredi 6 mai 2016

Président normal? Peuple normal?




L'homme attendit patiemment la tombée de la nuit. Il avait demandé au personnel de le laisser seul. Il avait annulé tous ses rendez-vous, avait signifié à ses collaborateurs de ne le déranger sous aucun prétexte.
Ça lui faisait tout drôle d'être enfin seul, lui qui aimait tant, d'habitude, être le centre d'intérêt d'une Cour grouillante, obséquieuse et hypocrite. Mais ce soir suivait un après-midi d'introspection cruelle. Le cliquetis de la fermeture de la petite valise qu'il s'était préparée à l'insu de tous, résonna comme une rafale d'arme automatique dans l'immense pièce vide. L'homme en avait sursauté presque. Elles étaient déjà loin, les clameurs enthousiastes qui l'avaient accompagné jusqu'au bureau qu'il occupait déjà depuis plus de quatre ans. Ne restait plus que l'amertume d'un immense gâchis. Gâchis de temps, gâchis d'argent, gâchis d'idées, gâchis d'idéal. Le terrible constat d'un fiasco généralisé l'avait submergé depuis le début de l'après-midi comme un tsunami. Le fait même que cet éclair de lucidité le frappe comme un coup de poing dans l'estomac, si tardivement, le laissait hagard. Comment avait-il pu rester aussi aveugle, aussi sourd, quatre années durant, aux résultats de son action, certains diront de son inaction. En fait, sans doute un peu des deux.
Alors que son bureau s'assombrissait sans qu'il n'éprouve le besoin d'allumer une lumière, il mesurait à la fois l'étendue de ce qu'il n'avait pas fait, et l'immensité du désastre de ce qu'il avait commis. C'est bien simple, il avait raté tout ce qu'il avait entrepris, et avait manqué d'entreprendre tant de choses pourtant urgentes et indispensables.
Il lui avait toujours paru, dès le départ, incroyable d'être arrivé là où il était. Il y avait probablement dans le pays des centaines de milliers de personnes qui auraient été plus à même d'occuper ce bureau que lui. Mais on se fait vite à l'idée que le destin vous a choisi, vous, plutôt qu'un autre. Après tout, qui a dit que le destin avait quelque chose à voir avec la logique ou la justice ? Et puis, tous ces écrits qui le glorifiaient, qui lui donnaient un semblant de respectabilité avaient fini par le convaincre qu'il était peut-être plus compétent, plus méritant qu'il ne le pensait lui-même.

Aujourd'hui, il comprenait enfin la vacuité et l'hypocrisie de ces écrits et commentaires. L'homme s'était enfin rendu compte qu'il avait été la marionnette inconsciente d'un protocole qui se devait de glorifier celui qui occupait ce bureau, sans égard aucun pour la qualité réelle de ce qui s'y faisait. Ce jeu de rôle lui avait paru soudain terriblement sinistre.
D'une main tremblante, l'homme prit une feuille de papier, son stylo fétiche, celui qu'il avait utilisé avec tant de fierté pour signer les documents les plus officiels ; des documents qui, pour la grande majorité d'entre eux, devait sceller la dégringolade de l'entreprise qu'on lui avait confiée. Il commença à écrire : « Je suis désolé » et s'arrêta brusquement. Il avait envie d'écrire davantage. Envie de commencer à expliquer, en fait, de commencer à s'expliquer. Et puis à quoi bon ? Il y aurait trop à écrire. Ou pas assez. D'ailleurs, lui-même n'avait pas encore tout compris. Alors, pourquoi chercher à expliquer l’inexplicable. L'homme laissa le bout de papier sur le bureau, bien en évidence. Il saisit sa petite valise, remonta le col de son manteau, enfouit son double menton bien trop reconnaissable, sous une écharpe, et sur la pointe des pieds, franchit le seuil de son bureau. Avec un dernier regard vers ce fauteuil qu'il n'arrivait même plus à imaginer avoir été le sien, il ferma délicatement la porte. Il gagna furtivement la petite porte dérobée du Palais, celle-là même qu'il avait naguère tant utilisée pour retrouver son scooter et aller se ridiculiser auprès d'une gourgandine ambitieuse... Même ce souvenir lui était devenu insupportable. D'ailleurs, s'il devait à brûle-pourpoint résumer d'un seul mot ses quatre années et demi de mandat, c'est très probablement le mot « ridicule » qui lui serait venu à l'esprit. Immédiatement après celui d'"incompétent", bien sûr.
L'homme trottina quelques minutes jusqu'à la gare la plus proche et profitant de l'anonymat d'une borne automatique, prit un billet pour une destination qui restera inconnue de tous, à jamais.

On n'entendit plus jamais parler du septième président de la Ve République.

Voilà ce qui aurait dû se passer si ce président avait été un individu « normal », doté ne serait-ce que d'un soupçon de fierté, de conscience, d'honnêteté et aussi d'un peu d'intelligence.

*     *    *    *    *

Une foule compacte et hurlante s'était dirigée vers l'Elysée. Les cordons de CRS avaient, un temps, fait mine de s'opposer à la progression des manifestants. Mais bien vite, ils se disloquèrent et laissèrent passer la furie. D'abord, il aurait fallu utiliser la force brutale pour la ralentir, et puis finalement, à quoi bon ? La grande majorité des policiers comprenait la colère des manifestants. En fait, elle faisait mieux que la comprendre. Elle la partageait totalement. Les policiers étaient littéralement usés. Ils étaient aussi moralement fatigués de servir une caste politique qui les méprisait. Ils étaient écoeurés de se sacrifier au nom d'un prétendu humanisme de gauche qui privilégiait les délinquants aux dépens des victimes. Et celui qui personnifiait tant cette politique, était précisément le locataire du bâtiment vers lequel la foule vociférante se dirigeait. Alors pourquoi risquer des coups en les en empêchant ? Il leur suffisait de se souvenir que c'était lui qui avait mis Taubira à la Justice, pour balayer instantanément toute velléité d'opposition à cette marche déterminée.
Et d'ailleurs, la Chambre des députés et le Sénat avaient déjà été envahis par le peuple la veille. Les rares prétendus « représentants du peuple » qui y avaient été trouvés, avaient été promptement évacués. Beaucoup d'entre eux se prélassaient, inconscients qu'ils étaient, dans le restaurant gastronomique de l'Assemblée, où pour un prix dérisoire, ils déjeunaient aux frais de la princesse. Mais c'est précisément la princesse en question, qui venait d'une certaine façon, leur signifier que la fête était terminée. Des coups étaient tombés drus sur les quelques députés et sénateurs arrêtés. Beaucoup de représentants de cette caste désormais honnie, s'étaient retrouvés avec leurs beaux costumes en lambeaux, ahuris, tétanisés, sur les marches du Palais de l'Assemblée.

Une horde de fous furieux s'était donc précipitée dans le Palais de l'Elysée, bousculant le peu de personnel qui restait encore après des jours de soulèvement populaire. Le président reclus dans son bureau n'avait pu s'échapper. La poignée de révolutionnaires de circonstance qui était à la tête de cette horde, n'en revenait pas, finalement, d'avoir devant elle, en personne, l'impudent personnage qui avait eu le culot de vouloir se représenter aux suffrages. Comment, après tant d'années d'incompétence caractérisée, pouvait-il encore avoir l'outrecuidance de demander un second mandat ? Après avoir mis le pays à l'agonie économique, l'avoir accablé d'impôts, renié son passé glorieux, avoir détruit les fondamentaux même de la société française, attaqué la famille, laissé des cohortes de clandestins envahir le territoire sans réagir, avoir laissé prospérer le chômage, avoir renforcé les privilèges d'une caste de parasites, fait du pays le vassal politique des USA, en Ukraine notamment, et le vassal économique de Berlin et de Bruxelles, après s'être entouré de tocards, d'escrocs, de repris de justice, comment pouvait-il avoir encore l'arrogance, toute honte bue -mais en avait-il seulement?- , de se prétendre le meilleur pour se charger de cinq autres années de gestion du pays ? Comment un individu peut-il se tromper à ce point sur lui-même ? Ou pire, s'il se sait incompétent et nuisible, comment peut-il avoir l'audace de s'accrocher ainsi au pouvoir ?
Le peuple, poussant le légitimisme à son paroxysme, aurait pu, à la limite, accepter qu'il finisse son mandat catastrophique. Mais sa nouvelle candidature à un second mandat, appuyée par la récente dilapidation de fonds publics distribués en cadeaux afin d'acheter le soutien de sa base électorale supposée, avait été l'étincelle qui avait mis le feu aux poudres. N'en pouvant plus, le peuple opta pour l'insurrection qui avait semblé être la seule réponse décente à cette honteuse candidature. Même le camouflet d'une élimination dès le premier tour des présidentielles avec un score pitoyable n'aurait pas été de nature à éteindre la colère des Français, toutes orientations politiques confondues. Il fallait châtier l'impudent. Ne serait-ce qu'à titre d'exemple à l'intention de ses futurs successeurs.

La foule vociférante avait donc saisi l'arrogant président au collet et l'avait traîné de force sous les quolibets et les huées des Parisiens venus assister en masse à l'arrestation de l'usurpateur, jusqu'à la Conciergerie. Ce lieu de détention avait été choisi pour sa valeur symbolique historique lourde de sens. L'ex-président déchu y demeura enfermé au secret tout le temps de son procès pour haute trahison. Pas moins de trois mois furent nécessaires pour énumérer devant un jury populaire, tous les actes d'incompétence criminelle de l'individu et son œuvre contraire aux intérêts supérieurs de la Nation et à ceux de son peuple. Le verdict fut à la hauteur du désastre subi par le pays pendant ces presque cinq ans. La peine de mort ayant été réhabilitée pour les cas les plus graves, par un Comité de Salut Public instauré à la hâte dès les premiers jours de l'insurrection, elle s'appliqua au président déchu. L'exécution ne fut pas publique, mais il se murmure qu'un témoin se serait emparé de la tête présidentielle tombée de la guillotine pour la piquer sur une fourche et la brandir à travers les rues de Paris, comme exutoire de cinq ans de colère. Mais peut-être n'est-ce qu'une légende.

Voilà ce qui aurait dû se passer si ce peuple avait été « normal », doté ne serait-ce que d'un soupçon de fierté, de lucidité, de courage, de tripes, … et de mémoire de son Histoire.

samedi 16 avril 2016

Dialogues Citoyens : Hollande dit vrai !



Autant l'avouer humblement, Saucisson-Pinard n'a pas regardé la prestation de Hollande Ouille à Dialogues Citoyens ce jeudi.
Il faut dire qu'il s'était déjà pastillé « Visiteurs 3 » au cinéma, et se farcir deux corvées-spectacle dans la même semaine était au dessus de ses forces. Il s'est donc contenté d'en lire les différents compte-rendus dans la presse.
Il semble que cette dernière ne soit pas trop tendre avec notre présidendicule. Etant donnée la mansuétude à laquelle nos médias gauchiards nous ont habitués jusqu'à aujourd'hui, cela laisse supposer que le clown élyséen a dû repousser les limites de la nullité à un niveau jamais atteint. Peut-être assiste-t-on, à un an de la présidentielle, à un tournant médiatique. Ce tournant est d'ailleurs corroboré par le constat d'une neutralité bienveillante de cette même presse envers le candidat déclaré Juppépé-le-dhimmi. Les mouches semblent avoir changé d'âne.

Aussi, après avoir étudié attentivement les propos rapportés du squatteur élyséen, Saucisson-Pinard a décidé de prendre le contre-pied de la Presse et de se prêter à un exercice de style : voler au secours de notre président en déroute. En effet, Hollande a évoqué quelques vérités que l'honnêteté intellectuelle oblige à reconnaître.

Par exemple, force est de constater que sur les cinq personnes intervenantes sur le plateau, hormis les journaleux du service public (dont le playmobil de France 2, une inculte de France Intox et un ex-bobo d'Anal Plus revenu dans le giron du Service Public), une au moins était très satisfaite de son action. Carrément enthousiaste. Une sur cinq, soit 20% des protagonistes. C'est un bon score, supérieur à ce que laissent penser les sondages qui évaluent d'habitude à moins de 15% les sondés satisfaits de leur président de la République. Certes, cette personne fût Hollande Ouille lui-même, mais quand même...

Il l'a dit, « La France va mieux ! » Et c'est vrai. La France va mieux aujourd'hui qu'elle n'ira l'année prochaine, puisqu'il reste un an à subir son incompétence. Un an encore... sauf à ce que les Français ne se réveillent enfin et se décident à le foutre dehors à grands coups de pieds dans le derche, sauf à ce qu'un cancer foudroyant ne nous en débarrasse pour de bon, sauf à ce qu'un salafiste sensible aux prêches de la mosquée de Brest fermée- ah bah non, finalement, elle est encore ouverte, mauvaise info présidentielle- ne se fasse sauter dans ses parages immédiats : peu importe, que le meilleur gagne.

Et puis, reconnaissons-lui ce mérite, Hollande Ouille a réussi à inverser la courbe. Non, pas la courbe du chômage, mais celle de l'audience télévisuelle de ses apparitions. Cette émission de jeudi a été vue par deux fois moins de monde que celle de 2014 : 3,5 millions de téléspectateurs seulement. Moins de 15% de part de marché. Les Français ont préféré le Falco de TF1 au sale con de France 2.
Si l'on retire tous ceux qui ont regardé l'émission juste pour se foutre de sa tronche, ceux qui se sont endormis devant leur poste, et ceux qui n'ont eu qu'une envie, prendre leur téléviseur et le balancer de rage par la fenêtre, qu'est-ce qu'il reste ? Cambadélis, Le Fol et la Valaud Bécassine.
Cambadélis l'a trouvé « bienveillant » avec ses interlocuteurs. C'est vrai. Même s'il les a entendus sans les écouter, Culbuto 1er ne s'est pas levé pour leur claquer le beignet, histoire de leur apprendre à critiquer son action ; il a donc été « bienveillant ». Et avoir un président bienveillant, c'est vraiment formidable.
Et Camba, à la question « combien de temps faut-il à Hollande et à la gauche pour avoir des résultats ? » s'est montré très sévère. Il a répondu : une décennie. Saucisson-Pinard n'est pas d'accord. Les résultats de Hollande sont apparus dès ses premières semaines de présidence. Quant au ridicule du personnage dans son costume de président, c'est dès les premières heures qu'on a pu le constater.

Le Fol quant à lui, l'a trouvé « intéressant ». Peut-être a-t-il raison : comme cas d'incompétence quasi-pathologique, il est sans doute médicalement « intéressant ».
La Bécassine admire en lui « le leader capable de donner un cap... » C'est sûr. Si le cap donné est celui de la décadence du pays et de la guerre civile, Hollande Ouille en est le leader incontestable.

Notre vénéré président s'est félicité qu'il y ait aujourd'hui plus de croissance. C'est vrai. Plus de croissance parce que le prix du pétrole est à un niveau historiquement bas. Et ça, c'est, à n'en pas douter, grâce à l'envergure internationale de notre leader éclairé, c'est évident. Et s'il y a moins de croissance chez nous que chez nos voisins européens, c'est parce que notre président, dans sa grande sagesse, veut éviter la dangereuse surchauffe qui menace nos principaux compétiteurs, inconscients qu'ils sont.

Hollande Ouille l'a annoncé : il y a moins d'impôts. C'est également vrai. Enfin...impôts nationaux, s'entend. Hollande 2016 taxe un peu moins que Hollande 2015. Hollande 2015 qui avait taxé plus que Hollande 2014, lequel avait taxé plus que Hollande 2013. Car Hollande 2016 va en effet laisser le soin aux maires des communes de France, suite à la baisse de dotation de l'Etat à laquelle ils vont devoir faire face, d'assurer un bon coup de pelle fiscale locale derrière les oreilles de leurs administrés.

Hollande Ouille s'est montré aussi très pédagogue. Il nous a ainsi appris qu'un quinquennat ne durait pas quatre ans. Il a dit textuellement : si le quinquennat avait été de quatre ans, il lui aurait été difficile de se représenter aujourd'hui à la présidentielle. Dieu merci, les quinquennats de quatre ans sont extrêmement rares. A peine plus fréquents que les septennats de six ans.

Hollande Ouille a dit que la France était, pour ce qui est du chômage des jeunes, dans la moyenne européenne. C'est vrai. Si on excepte l'Allemagne, la Grande Bretagne, les Pays-bas, la Belgique, le Danemark, le Luxembourg, l'Autriche, la Slovénie, la Tchéquie, la Roumanie, la Pologne, la Slovaquie, l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, l'Irlande, Malte et la Finlande, alors oui, la France est dans la moyenne européenne...

Heureusement que Hollande Ouille avait fait de la situation des jeunes sa priorité. Sinon, cela aurait été sans doute pire. Dans un sondage récent, à la question « a-t-il tenu parole, après avoir promis cette priorité en 2012 ? », ils sont 2% à avoir répondu « oui, tout à fait ». On comprend donc que la Valaud Bécassine et Le Fol ont fait partie du panel des 100 personnes interrogées...

En guise de conclusion, la chroniqueuse de France Intox Léa Salamé a posé la bonne question : « C'est une plaisanterie ? » Ben oui, chérie, t'as tout compris ! Toute cette mise en scène d'un tocard historique tentant de remonter dans les sondages au travers d'une émission de service prétendument public n'est qu'une gigantesque plaisanterie. Et si les Français ne rient pas à gorge déployée, c'est juste qu'ils manquent désespérément d'humour.

lundi 4 avril 2016

Gestion socialiste.


Mennucci: on l'inviterait bien à un dîner. Avec François Pignon.
La gestion typiquement socialiste des problèmes ne cesse d'épater Saucisson-Pinard. La dernière démonstration du génie socialiste à surmonter les obstacles nous est donnée par un dénommé Mennucci, député socialiste des Bouches du Rhône de son état.
Rappelons les faits :
A Marseille, dans les quartiers nord où les habitants jouissent tous les jours du bonheur du vivrensemble et des bienfaits de la diversité, un nouveau règlement de compte laisse un dealer sur le carreau.
Bon.
Jusque là, rien d'anormal dans la France apaisée de Culbuto 1er. Ça ne fait jamais que le onzième en trois mois, et on s'achemine donc gentiment à ce rythme vers une quarantaine de débiteurs, à la fin de l'année, dont le compte sera soldé, soit une augmentation de 100% par rapport à l'année 2015. Donc, tout va bien.
Et c'est devant ce constat que le sieur Mennucci sus-nommé entre en scène. Il prend son téléphone, appelle quelques journaleux de son carnet d'adresses, et les illumine de la clarté aveuglante de son analyse géniale.
Suivez bien le raisonnement du dépité bouchedurhônien, et accrochez-vous, car ça envoie du bois. Primo, le règlement de compte se fait entre dealers de drogue. Bien vu, Mennucci, ta clairvoyance est … stupéfiante !
Secondo, pour la simplification du débat, on va partir du principe que cette drogue, objet du différent commercial opposant les protagonistes, est du cannabis. On exclura donc les hypothèses qu'il pourrait s'agir de shit, extasy, cocaïne ou de tout autre stupéfiant. On a donc affaire à des dealers de cannabis, exclusivement de cannabis, et rien que du cannabis. Parce que c'est plus facile comme ça, et parce que...Parce que. Point. Et puis foutez-lui la paix, à Mennucci, n'allez pas lui compliquer le raisonnement.
Bon.
Tertio, il est évident que notre police s'avère incapable de mettre fin à ce trafic. D'abord parce que ce trafic se passe dans un quartier où elle ne va plus : trop dangereux.
Quattro, quand bien même la police aurait des vélléités d'intervenir, la Justice aurait vite fait de remettre en liberté les personnes arrêtées. Donc on en revient à l'axiome de base : le trafic ne peut pas être stoppé.

Et c''est là qu'intervient la fulgurance de la pensée socialiste, matérialisée ici par la solution géniale engendrée par la cervelle féconde de notre Mennucci, l'Albert Einstein de la politique sécuritaire.
Le cannabis, c'est pas beau, c'est dangereux pour la santé de ceux qui en consomment mais aussi pour ceux qui croisent leur route au volant et c'est pour ces raisons que c'est illégal.

Mais, par manque de chance, cela a beau être illégal, on n'arrive pas à faire respecter la loi. Ah bah, c'est sûr, c'est plus facile d'emmerder le brave fumeur de cigarette, de cigare ou de pipe, à la terrasse de café ou dans les lieux publics que de courir après un dealer armé d'une kalachnikov. Faut les comprendre aussi, nos zélites gouvernementales.
Donc la solution crève les yeux : YACA rendre légal le cannabis. Mieux, FOCON en laisse le trafic, pardon, le commerce, à la charge de l'Etat.
Elle n'est pas géniale, cette idée ? C'est l'oeuf de Christophe Colomb dont on écrase l'extrémité pour le faire tenir debout.

Alors bien sûr, le cannabis sera toujours aussi dangereux pour tous, mais il sera légal. Et ça change tout. Ça change tout parce que bien sûr, les dealers se retrouveront au chômage, comprenez-vous ? Les rues deviendront donc, comme par enchantement, parfaitement sûres. En effet, les dealers sont très cons, voyez-vous. N'ayant plus de cannabis à vendre, ils se précipiteront chez Paul Emploi pour chercher un job qui leur permettra de payer des cotisations sociales, voire même peut-être, qui sait, des impôts, à terme. Jamais ils n'auront l'idée de se lancer dans le commerce d'autres matières illicites, parce que, faut-il vous le répéter, ils sont très cons.
Tellement cons d'ailleurs, qu'ils pourraient bien devenir militants socialistes, d'où, après la sécurité urbaine retrouvée, un deuxième bénéfice induit de cette mesure géniale.

Mais ce n'est pas tout. Si l'Etat s'occupe du trafic, oh zut, du commerce du cannabis, cela serait une rentrée fiscale très loin d'être négligeable, puisque, comme le dénombre avec les yeux brillants d'excitation notre génial dépité Mennucci, six millions consomment régulièrement du cannabis, neuf millions occasionnellement et quinze l'ont déjà expérimenté.

En conséquence, vous comprenez bien le raisonnement, si l'Etat se charge de commettre tous les délits en lieu et place des délinquants, il n'y aura plus de délinquants. CQFD. A part l'Etat lui-même bien sûr. Mais ça ne serait jamais que la généralisation d'une situation où nombre d'escrocs sont déjà à la tête de l'Etat.

D'une certaine façon, on fonctionnariserait la délinquance. C'est vrai que l'idée n'est pas complètement nouvelle. Prenez l'avortement, par exemple. Il y avait jusqu'à une certaine époque, les faiseuses d'anges. Et ça, c'était pas beau. Vilain, même. Voire même criminel. Les faiseuses d'anges étaient poursuivies en justice et celles qui profitaient de leur pratique également. Mais depuis que l'Etat a étatisé l'avortement en le confiant à une médecine abusivement qualifiée de libérale, en le faisant pratiquer dans le confort de ses hôpitaux, et en le remboursant avec l'argent public, l'avortement est passé du statut de délit à celui de bénédiction régalienne.

On pourrait pousser le raisonnement un peu plus loin. Tenez, si, par le plus grand des hasards, ces dealers de cannabis réduits au chômage, étaient touchés par la grâce, et finalement, trouvaient que le commerce de cocaïne pouvait, tout bien considéré, rapporter davantage qu'un petit boulot de manœuvre sur un chantier de BTP payé au smic, il conviendrait que l'Etat se mette à élargir sa gamme en mettant la cocaïne dans son catalogue. Et ainsi de suite.

Prenez le trafic d'armes qui sévit dans les quartiers réputés pour leur fragilité, leur émotivité, et leur susceptibilité : oui, ces quartiers dits « sensibles ». Pourquoi l'Etat ne se chargerait-il pas de distribuer ces armes à bas coûts, estampillés « avec garantie du gouvernement » dans des magasins d'Etat à la mode soviétique, à la place des délinquants ?

La prostitution ? Certes, les péripatéticiennes payent déjà des impôts sur les revenus d'une profession qu'on leur interdit d'exercer. Mais on peut faire mieux : fonctionnariser les putains. L'Etat deviendrait le maquereau unique et exclusif. Un maquereau monopolistique en quelque sorte. Imaginez l'argent que ça rapporterait aux caisses de l'Etat !

On connaît la citation de Cocteau dans les « Mariés de la Tour Eiffel » : « Puisque ces mystères nous dépassent, feignons d'en être les organisateurs. ». Nos incapables socialistes et, il faut le dire, les doux rêveurs écolos qui défendent aussi la légalisation du cannabis, tout comme Mélenchon, évidemment, qui n'en rate jamais une, s'approprient d'une certaine façon le principe. « Puisque nous sommes dans l'incapacité de faire respecter la loi et de lutter contre les actes délictueux, soyons-en les auteurs. »

Si l'Etat s'appropriait l'exclusivité de tous les délits, crimes, infractions et turpitudes, il n'y aurait plus de délinquants privés. L'argent (sale, certes, mais bon, chipotez pas) coulerait à flots à Bercy et les forces de police en seraient réduites à surveiller les ambassades et faire la circulation aux carrefours. Les tribunaux seraient déserts. Les prisons vidées, ses occupants émargeraient au compte de l'Etat, auraient le statut de fonctionnaires, cotiseraient à Préfon et auraient la retraite à cinquante cinq ans.

Bref, ce serait le paradis socialiste. On y vient, on y vient... Y a pas à dire, nos socialistes nous préparent une chouette société dans des lendemains qui chantent.

mardi 29 mars 2016

Brèves de comptoir au bar du « Bobo bien-pensant ».




- Eh les gars, vous avez vu ce milliardaire qui veut se présenter aux élections présidentielles américaines ? Ah ah ah, trop drôle !

- C'est vrai qu'il est marrant, avec sa moumoute à mèche blonde !

- T'as vu ce qu'il dit sur l'immigration mexicaine ? Non, mais il est trop dingue, le mec ! Y a vraiment de quoi se marrer !

- Y a qu'aux States qu'on peut avoir des chtarbés comme ça !

- Remarque, nous, on a Mélanchon. Comme chtarbé, c'est pas mal non plus !

- Oui, mais c'est pas pareil, Mélanchon, au moins, il est de gauche ! Et il n'est pas compromis dans le capitalisme, lui. Il a toujours pantouflé tranquille. Il a jamais licencié personne. En même temps, c'est vrai qu'il n'a jamais recruté non plus...

- T'as raison : Un milliardaire qui s'est fait tout seul, un salaud de patron donc, qui se présente aux élections présidentielles, c'est dingue, non ?

- Ben oui, quand on y pense, il n'a même pas été homme politique ! Bon, il a su créer des milliers d'emplois, redessiner une bonne partie de l'architecture de Manhattan, mais qu'est-ce qu'il pourrait bien faire en politique ? Si au moins il avait été maire de Tulle-en-Idaho ou quelque chose comme ça... Mais même pas. Il n'a même pas été secrétaire d'un parti politique, dis donc ! Au lieu de ça, il a passé son temps à bâtir un empire immobilier, ce bouffon !

- Et la Clinton, qu'est-ce qu'elle a fait ?

- Ben, elle a été la coc... la femme de Clinton.

- Ah bah oui, ça en impose.

- Et elle s'est un peu occupé des affaires étrangères.

- Elle aurait mieux fait de s'occuper des siennes, elle aurait vu venir la Monica Lewinsky...

- C'est sûr!

- Non franchement, il est rigolo, ce mec, le Trump.

- Eh attends, c'est qu'il commence à gagner des délégués républicains, cet empaffé !

- Ben, oui, merde ! Il est même en tête des candidats républicains en lice !

- Eh ho, ça va pas, la tête, les amerloques ? C'est qu'il attaquerait vilain le Système, ce facho!

- Figure-toi, qu'il s'en prend même aux journalistes de l'establishment, l'impudent.

- Et il vient juste de dire ce qu'il pense de la politique sécuritaire européenne et de son immigration. Il ose !

- Bah oui, alors que son propre président, tu sais, le grand showman keffir qui passe plus de temps à chanter, danser avec des people, à jouer au golf ou à chercher des œufs de Pâques avec des marmots qu'à s'occuper du sort du monde, au moins il nous laisse tranquille, lui !

- C'est vrai qu'il laisse tout le monde tranquille, le Blackou. A part les médias, bien sûr. Pas un jour sans qu'il amuse la galerie. Une vraie bête de scène. Faut reconnaître. Il laisse surtout les Islamistes tranquilles, d'ailleurs. Si Poutine ne s'en était pas mêlé vite fait bien fait, ils seraient encore à Palmyre, les enturbannés.

- Ouais, mais bon... Regarde, ce Trump, c'est qu'il rassemble du monde à chacun de ses meetings, ce pété de thunes!

- T'imagines ? Il est tellement riche qu'il finance sa campagne avec son propre pognon !

- Bon, remarque, il dépense quand même trois fois moins d'oseille que la cornue de Clinton.

- Oui, mais c'est pas son pognon à elle, pas folle la guêpe !

- Bah non, c'est celui de la Haute Finance et de lobbies qui vont ensuite pouvoir lui dicter comment gérer le pays si elle devient présidente...

- Alors que ce salaud de milliardaire n'aura de merci à dire à personne, lui !

- Tu veux dire qu'il pourrait alors tenir les promesses qu'il annonce ?

- Eh oui, comme foutre en l'air le Système tel qu'il fonctionne actuellement : « tu me tiens, je te tiens par la barbichette, les médias en protection, et les sionistes veillant au grain ». Tu vois le danger ?

- Oh que oui ! Finalement, il est plus dangereux que rigolo, le mec !

- Tu l'as dit !

- C'est ptêt pour ça qu'on commence à envoyer des éléments perturbateurs dans ses meetings, pour les rendre, via les médias, publiquement dangereux et faire la preuve du caractère séditieux du mec.

- Ouais, bien joué ! Ça a marché avec des meetings de Le Pen, ça doit marcher aussi là-bas, aux States.

- Remarque, Trump a annulé un de ces meetings, en raison du risque encouru par ses sympathisants, qu'il dit ! Manquerait plus que les Américains lui reconnaissent une certaine classe, maintenant !

- En attendant, il surclasse largement ses concurrents républicains! Ça devient préoccupant, cette montée de la résistance au Système !

- Bah oui, figure-toi qu'il arrive même à rallier des latinos intégrés qui voient d'un mauvais œil l'augmentation de l'invasion illégale de leurs compatriotes. Ça leur créerait du tort, paraît-il !

- Non, mais tu vois pas qu'il accède à la Présidence et qu'il se mette à réussir comme il a réussi dans ses affaires ? Ç'en serait fini des politiques professionnels qui touchent à tout sans rien connaître à rien ! La galère !

- Faudrait vite lui trouver une casserole !

- T'inquiète, « ils » doivent s'y activer drôlement, en ce moment ! Tiens, y a juste une journaliste qui vient de déposer plainte pour violence de la part du directeur de campagne de Trump. Paraîtrait qu'il lui aurait saisi le bras pour l'écarter du passage de Trump lors d'un meeting...

- Saisi le bras ? Ah oui, quand même...

- Bon, nos médias français sont en train de titrer : « voie de fait sur une journaliste » ou « violences sur journaliste » Y en a même qui parlent « de coups et blessures »? BFM TV montre même ce qui est censé être la scène du crime. Tu y vois une certaine cohue, tu te crois à l'entrée d'H&M le premier jour des soldes.

- Et alors ?

- Ben, c'est tout, mais tu vois, ça prend tournure !

- Remarque, à ce compte-là, on aurait pu arrêter des centaines de personnes au dernier salon de l'Agriculture...

- Elle est bien bonne, celle-là. On a vraiment des leçons à recevoir des States, quand il s'agit de protéger le politiquement correct! Allez Raymond, remets-nous ça! Et à la victoire de la mère Clinton!

mercredi 23 mars 2016

Une recette facile et immanquable.



Ingrédients :
- une bonne race bien frustrée par des siècles d'immobilisme social et économique,
- une religion arriérée,
- beaucoup d'angélisme, (qu'on peut remplacer par de la naïveté, à défaut)
- du laxisme,
- de la faiblesse en quantité,
- un peu, voire beaucoup de stupidité peut améliorer grandement la recette.

Il est important de confier la recette à une cohorte de cuisiniers politiques guignols secondés par des gâte-sauces médiatiques serviles.

Prendre la race frustrée, à la religion arriérée. Commencer par lui accorder l'indépendance. Comme elle est incapable de l'assumer, elle n'aspirera qu'à revenir parasiter des hôtes évolués.

C'est là que vous commencez à utiliser un peu de laxisme, en laissant cette population inassimilable immigrer et fuir l'indépendance qu'elle avait pourtant réclamée et obtenue par la force.

Puis vous rajoutez un peu d'angélisme en permettant le rassemblement familial.

Avec une large louche de laxisme, vous supprimez alors vos frontières.

Une bonne rasade de faiblesse est nécessaire pour forcer l'oubli de ses racines chrétiennes.

En rajoutant une bonne dose de laxisme, on obtient la circulation de femmes voilées, l'érection de mosquées, l'importation d'imams, des magasins halals, la cession de patrimoines nationaux à des pays qui ne pensent qu'à votre assujettissement.

Puis ajouter de la stupidité à hautes doses en pratiquant l'auto-flagellation, la haine de soi, en se polarisant sur une repentance colonialiste et en ignorant systématiquement le racisme anti-blanc. De la stupidité mélangée à de l'angélisme sera nécessaire pour ne pas recourir à des contrôles au faciès.

On obtiendra d'abord un bon niveau de délinquance et des zones de non-droit. C'est beau et spectaculaire, mais ce n'est qu'un début. Très vite, vous aurez oublié ce premier résultat. Vous apprendrez à ne pas vous satisfaire d'une élévation des crimes, des trafics de drogue, des cambriolages, des assassinats à la kalachnikov, des vols avec violences, des incivilités et des viols.

Continuer à touiller en ajoutant toujours un peu plus de laxisme, d'angélisme et de faiblesse. Bientôt, ces ingrédients mélangés permettront d'amplifier l'arrivée de nouvelles populations arriérées et inassimilables par wagons (ou plutôt par bateaux), bien bardées de la même religion obscurantiste.

Vous obtiendrez alors enfin, ce que vous avez cherché avec application : de beaux attentats, bien saignants et à foison. Cette recette s'appelle aussi, dans certaines régions du monde, la guerre.

Les victimes innocentes se compteront au début par dizaines.
Avec un peu de patience, à force de persévérance aux fourneaux, vous pourrez bientôt assister à d'autres attentats où les victimes sans défense, seront par centaines.

Si vous appliquez scrupuleusement la recette, vous pouvez espérer obtenir à terme des attentats chimiques, pourquoi pas biologiques ou nucléaires.

Pour le dressage de votre plat, pour le rendre plus appétissant, vous pouvez y mettre quelques minutes de silence, quelques drapeaux en berne, des affiches JeSuisCeci ou JeSuisCela, une petite Tour Eiffel de couleurs, des déclarations « d'unité nationale ».
De jolis morceaux de Pasdamalgame avec un nappage de TousuniscontrelaHaine dessus achèveront une belle décoration, avec quelques assurances « d'élévations de niveau de sécurité » autour.

Pour les plus gourmands, un petit fiasco de l'adoption de mesures aussi basiques qu'une déchéance de nationalité pour les terroristes, ajoutera une note de gaieté à votre plat.

Bon appétit !